Bon. OK. Dans le cas présent, le rock'n'roll ne revêt pas un rapport très clair avec les objectifs du
CERPI. J'ai seulement connu - dans ma plus tendre enfance - la fin de la vague du grrrrand rock, à mes yeux le seul, le vrai. Cela a
constitué un moteur à mes activités, en général, car c'est très dynamisant, l'idéal pour se remonter le moral, tenir le coup dans les situations difficiles, etc.
Mais... de fil en aiguille, on pourrait tout de même trouver un rapport indirect à nos préoccupations. Tout d'abord, cela m'oblige à
ouvrir les portes sur une inévitable nostalgie de la période révolue, avec tout ce qu'elle comportait (et ce n'est pas peu de choses !)
Deuxièmement, il faut savoir que j'ai chanté le rock dans un orchestre. Puis que je suis devenu animateur radio (une petite radio libre de
province, mais quand même !) et qu'en combinant cela avec les interviews et le travail de portier-sorteur que j'exerçais aussi à l'époque, cela
m'a permis de faire la connaissance de pas mal de monde dans le milieu du show business (mais pas que...).
Et, de là, très bizarrement, j'ai pu m'apercevoir du rapport existant entre ces personnages (personnalités) et le domaine de l'inexpliqué ! C'est un chemin
long et tortueux... Enfin... encore une fois, vous comprendrez à la longue et à force de cliquer... Voici quelques morceaux que j'ai chanté...
Rock around the clock (Bill Haley)
Pour la petite anecdote, dans notre orchestre figurait un guitariste qui fut également l'un des premiers membres du
CERPI. C'était Ralph. Et Ralph était aussi l'auteur de certains dessins plutôt réussis de notre revue "Énigmes" du temps du GESO (le premier nom du groupement, qui
signifiait alors "Groupe d'Études des Sciences Occultes"). C'était un sacré bon guitariste en plus d'être un excellent copain. Parfois, avec les aléas des
disponibilités, nous avons du faire appel à d'autres guitaristes mais aucun n'a pu maîtriser le solo que l'on peut entendre à la 0'46 min.
comme Ralph a pu le faire. Ah ! Ralph, pourquoi nous as-tu quittés si tôt ?
Help, chanson bien connue des Beatles, figurait à
"mon répertoire". C'était une époque où, jeune gaillard, j'imaginais encore pouvoir changer la face du monde entier. Bien plus tard, on comprend que l'on n'est pas grand
chose sans les autres et que c'est plutôt le monde qui a changé ma face et son dentier...
Be bop a lula (Gene Vincent)
Be bop a lula. Encore un classique du genre ! Pour la petite histoire : sale effet que de se lancer dans la chanson
en s'attendant, comme prévu lors des répétitions, à ce que le chœur suive. Hé ben non ! On se retrouve tout seul. Ah ! La vache !
Up with people
Ah ! Up with people, ça c'était à la fancy fair de l'école (et cela aurait bien pu être en 1976). Et là, le chœur
suivait (heureusement !) Ce n'était pas tellement mon style, mais on ne fait pas toujours ce qu'on veut... N'empêche, c'était plutôt
plaisant. Ah oui... le chanteur sur la vidéo, hé bien ce n'est pas moi ! Non !
Je ne peux pas intégrer cette vidéo non plus... Zut! C'est l'une de mes préférées et tout à fait dans mon style.
M'enfin, il n'y a pas photo, Mac Cartney la chante bien mieux que moi !
C'est la vie - you never can tell...(Chuck Berry)
La version lente. (Ici, j'ai pu l'intégrer et
j'en suis bien content ! Puis elle a de nouveau disparu. Je l'ai remplacée par une plus classique, j'espère qu'elle tiendra !)) Chuck Berry était l'une de mes idoles.
Avec son décès, le monde a perdu un tout grand Monsieur.
Je ne suis jamais allé aux States jusqu'à présent. Cela ne m'a pourtant pas empêché de m'y faire pas mal d'amis (et
d'amies) dont certain(e)s sont devenu(e)s membres du CERPI. Kansas-City