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Le trésor des Templiers: Rudy Cambier avait raison!

Là où la médiumnité (ou bien un hasard particulièrement enragé...) y ETAIT (PRESQUE) ARRIVEE, là où la philologie l'avait largement subodoré, les sciences pures et dures le confirment désormais : Rudy Cambier avait parfaitement raison au sujet du trésor des Templiers !


dg27680Voilà qui devrait en faire sursauter plus d'un...  Non?  Quoi?  Cette sombre histoire de trésor des Templiers sommeillant depuis plusieurs siècles dans les entrailles d'un minuscule village belge ne serait donc pas une ineptie ?  Les propos de ce "prétendu philologue", il n'y a guère encore très méconnu et parfois considéré comme illuminé, du nom de Rudy Cambier, seraient-ils donc fondés ?  Diantre, bigre, parbleu et Ventre Saint-Gris, Nostradamus, le très fameux Michel de Nostredame ne serait-il qu'un imposteur ?  Et puis quoi?  Tout cela serait, de surcroît, confirmé par les sciences dites exactes ?  On croit vraiment rêver !  Mais ce n'est pas tout: en dehors de cela, bien plus modestement sans doute et avec bien moins de précision, le leader du CERPI, M. Vanbockestal était arrivé, en parallèle (et en parfaite ignorance de cause) pratiquement au même résultat mais par des voies médiumniques ou en tous cas non-conventionnelles.  Sans le savoir, lesdites perceptions, parfaitement extrasensorielles, et hasards singuliers se trouveraient donc aujourd'hui aussi confirmées par les moyens les plus rigoureux ?  Voilà qui mérite assurément des précisions car l'information est pour le moins étonnante !

Rappelez-vous...  Il y a de cela quelques années, M. Vanbockestal se basait sur de très vagues ressentis perçus sur les lieux occupés jadis par l'abbaye de Cambron, aujourd'hui exploités par le parc animalier (superbe!) du Pairi Daiza.  Un livre ancien, traitant de la même abbaye lui tombait entre les mains presque comme par enchantement, au prix d'un hasard très improbable.  Un interlocuteur mystérieux lui tenait des propos sibylins qui lui mettaient la puce à l'oreille.  Intrigué, notre homme se rappelait aussi de certaines phrases énigmatiques de sa grand-mère.  Utilisant son pendule, ce procédé si décrié par les plus sceptiques, il obtenait une grossière localisation qui le menait au pays d'Ellezelles, lorsqu'il était question d'un prodigieux "trésor" dont il ignorait complètement la nature.  Enfin, une très simple marche populaire le faisait passer à côté d'une chapelle (alors) délabrée dans laquelle se trouvait une dalle portant un nom très révélateur.  A ce moment, sans toujours en être conscient le moins du monde, M. Vanbockestal disposait de tous les éléments afin de parvenir au fabuleux trésor des Templiers... à quelques centaines de mètres près.  Autant dire que - s'il s'agissait d'un simple concours de coïncidences - ce dernier était l'un des plus extraordinaires qui soit!  Il lui aurait suffit d'un peu de recherche historique, d'un minime coup de pouce, pour aboutir à un bien extrêmement convoité de longue date.

Oui, mais... Pendant ce temps là, un autre individu, qu'il n'avait encore alors jamais rencontré auparavant, avait déjà procédé à une étude bien plus précise et plus méritoire.  Se basant sur la philologie qu'il maîtrisait avec virtuose et sur ses connaissances très pointues en matière médiévale, Rudy Cambier l'avait précédé en analysant les textes prêtés à Nostradamus, en dévoilant l'imposture et en localisant le trésor dans un rayon bien plus étroit.  Cerise sur le gâteau qui ajoutait encore au caractère totalement incroyable, voire hautement suspect des investigations, le trésor se trouvait sur les terres mêmes dudit Rudy Cambier!  Du moins était-ce ce que prétendait le propriétaire tout en comprenant, ô combien, à quel point les sceptiques avaient le beau jeu d'émettre des objections et de se répandre dans leurs habituels verbiages acerbes et ironiques.

M. Vanbockestal et Rudy Cambier se rencontrèrent et le premier ne pouvait que s'effacer face au second, lequel avait incontestablement réalisé un travail bien plus fouillé et surtout précis (puisque Rudy Cambier était allé jusqu'à mettre à jour un itinéraire élaboré permettant de retrouver le trésor) et puis aussi, plus simplement, parce que le trésor se trouvait enfoui dans les terres qui lui appartenaient...  Aucun problème entre les deux hommes, pas question de rivalité, c'est d'ailleurs bien au contraire une solide amitié qui les unit désormais.  Il en va ainsi chez les gentilshommes.

Des preuves, déjà!  M. Vanbockestal, à la lecture du livre de Rudy Cambier: "l'oeuvre du vieux moine", ne pouvait que reconnaître et savourer la pertinence des arguments du philologue.  Savourer ?  Très certainement, car il y est bien question du dialecte pratiqué dans la région où l'un comme l'autre, ont habité (ou habitent encore) durant des décennies.  Les références citées par l'auteur wodecquois font donc partie d'un patrimoine commun que M. Vanbockestal pouvait tout à fait se permettre de juger.  Mais ce n'est pas tout, des photographies aériennes et l'utilisation d'un radar de sol avaient déjà apporté certaines preuves aux propos du sieur Cambier.

couvCERPI090811okIMAKL'expression du "destroyer" et puis le Titanic... L'affaire du trésor des Templiers sur le sol belge était loin d'être terminée.  Car si la localisation théorique du trésor était une chose, le mettre à jour en était une autre!  L'opération était loin, très loin, de s'avérer aussi simple que de creuser un trou dans le sable du littoral belge.  Des considérations légales, des obstacles physiques majeurs et puis un projet de lotissement rendaient non seulement l'extraction du trésor particulièrement ardue mais, en plus, dangereusement compromise.  Rudy Cambier, aidé de nombreux bénévoles, fit de ses pieds et de ses mains pour éviter que le trésor et son importance au moins culturelle et historique ne sombre dans l'oubli définitif qu'aurait scellé l'écoulement du béton.  Le CERPi fit "de son mieux" pour lui prêter main forte et c'est à cette occasion que Rudy Cambier, en voyant l'efficacité de son nouvel allié, compara le groupement belge à "un destroyer lancé à fond les turbines et faisant feu de toutes ses pièces", une expression qui allait rester, mais qui n'allait guère plaire à ses détracteurs non plus...  Peu de temps plus tard, alors que le livre de M. Vanbockestal: "Les phénomènes inexpliqués en Belgique", qui relatait (entre autres) la désormais fameuse affaire du trésor, était sorti, certains n'hésitèrent pas une seconde à traîner le leader du CERPI dans la boue et allèrent jusqu'à prétendre que la totalité de son oeuvre n'était qu'un tissu de mensonges.  Comprenez-le comme vous voudrez: cela concernait donc aussi bel et bien le sujet du trésor des Templiers de Rudy Cambier.  Aux yeux de certains, le fier et puissant destroyer venait de subir le sort du Titanic.  Il était coulé.

Hé bien non!  Il n'est pas coulé du tout.  Il navigue toujours, tout aussi redoutable qu'auparavant !  En effet, Rudy Cambier l'a appris récemment, non sans une fierté légitime: ses propos se trouvent désormais pleinement confirmés et non pas par un quelconque "témoin X" mais bien par une sommité scientfique, et tant pis pour le pléonasme: c'est bien de sciences exactes, pures et dures dont il s'agit, à moins bien sûr que l'informatique, l'astronomie et les mathématiques ne soient que des sornettes ou des balivernes.  Dans ce cas, bien évidemment, que l'on nous présente les sciences ayant le droit de cité!

C'est le moment de présenter l'ouvrage et les révélations de M. Jean-Philippe Lahouste:

A cette fin, nous retranscrivons ci-dessous une partie du contenu du document PDF qui nous a été fourni.

Jehans de la Oultre » (nom de plume)

• Le professeur Jean-Philippe Lahouste (nom d’état-civil), master-ingénieur en agronomie et docteur en sciences appliquées, enseigne depuis plus de trois décennies les sciences agronomiques et biologiques à la Haute École CONDORCET (Pôle académique hainuyer) dont il est l’un de ses coordonnateurs pédagogiques. À l’occasion du 100e anniversaire de son Institut, il apporta sa contribution rédactionnelle à la publication « Les Agronomes d’Ath – LES PURLEUX – 1911-2011 ».
• Outre ses nombreuses publications scientifiques en physio-pathologie, il fut expert botaniste auprès du tribunal de 1re instance (parquet de Mons). Une de ses expertises criminelles fit l’objet d’un reportage audiovisuel en Belgique et en France (FR3 - Institut national de l’audiovisuel - To Do Today productions, 1999). Il remplit aussi les fonctions d’auditeur qualité ISO-17025/HACCP pour le Centre pour l’Agronomie et l’Agro-industrie de la province de Hainaut et de vice-président de la Commission consultative communale d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité de la Ville de Lessines.
• Depuis 2002, il remplit la fonction de « professeur-associé » à l’Université de Bourgogne (Dijon) et à l’Università degli Studi del Piémonte orientale (Novara) dans le cadre d’un Master européen en qualité des aliments, procédés fermentaires.
• Très impliqué dans la défense professionnelle des ingénieurs belges, il occupa de nombreuses fonctions dirigeantes au sein des conseils d’administration des associations et fédérations nationales de diplômés.
• Membre de deux importantes sociétés d’histoire & d’archéologie du royaume, il publie chaque année des articles dans leurs annales et autres mémoires, couvrant des événements historiques allant du XIIIe au XXe siècle.
• Titulaire de plusieurs distinctions honorifiques, sa Majesté le Roi Albert II lui conféra en reconnaissance des services rendus, la décoration de Commandeur de l’Ordre de Léopold II (14 février 2011).
Site Web de l’auteur et de son livre :
http://www.centuria.be 

LE LIVRE

Présentation

JehansdelaOultreCe livre est le résultat de six années de recherches dans les domaines de l’astronomie,de l’histoire et des sciences du Moyen Âge démontrant que le texte des Centuries attribués à tort à Michel (de) Nostredame dit NOSTRADAMUS est en réalité de la main d’un prieur d’une abbaye cistercienne, au XIVe siècle. Ce livre s’inscrit dans la continuité des travaux du philologue wodecquois Rudy Cambier et plus particulièrement de son livre réédité en 2010 : « L’oeuvre du Vieux Moine – tome I – Le dernier chemin des Templiers ». Les partisans de cette thèse très controversée qui a déjà fait couler beaucoup d’encre y trouveront le bonheur de la vérité enfin dévoilée, ses détracteurs médiront l’auteur s’ils n’envisagent pas de reconsidérer leur position.

Au début du XIVe siècle, Ives de Lessines, 15e Abbé de l’abbaye Notre-Dame de Cambron en Hainaut, écrit les CENTURIES à la lueur de sa chandelle et manipule savamment son astrolabe.Au XXIe siècle, Jehans de la Oultre fait parler ses logiciels. Le premier raconte des événements sous forme d’énigmes. Il situe les faits marquants selon la pratique de son époque, non pas par dates, mais par la position des astres et des planètes, l’apparition des comètes, les tremblements de terre. Le second vérifie l’exactitude des données du premier. Yves de Lessines ne se trompe jamais. Et Nostradamus, ce charlatan et faux-prophète qui ne connaissait pas les calculs du mouvement des planètes et cachait son ignorance sous un salmigondis verbeux aurait composé les CENTURIES à la mode obsolète du Moyen Âge ? Troublé par ce constat, l’auteur décide de comparer le vocabulaire des CENTURIES à celui des oeuvres avérées du mage provençal. Le verdict implacable laisse pantois : l’auteur de la lettre à César (1555) et de l’épître de 1558 (à Henri II, roi de France) n’est pas l’auteur des CENTURIES.
« Depuis 700 ans, l’anathème est lancé par Yves de Lessines contre les astrologues niais et incultes et donc contre celui qui s’est approprié sans vergogne les magnifiques CENTURIES…IS RITE SACER ESTO ». G. Mouligneau.

ARGUMENTAIRE

Ce n’est pas un hasard si ce livre sort en primeur en Belgique. En effet, les prophéties dites de Nostradamus sont en réalité une oeuvre littéraire majeure, écrite au Moyen Âge à l’abbaye cistercienne Notre-Dame de Cambron située en Wallonie picarde (actuellement le parc animalier « Pairi Daiza », 800 000 visiteurs/an) entre les villes d’Ath et de Mons. Le lectorat de Monsieur Rudy Cambier attend avec une certaine impatience la suite de sa fabuleuse histoire dévoilée dans son premier tome. Éric Dombs, propriétaire du parc « Pairi Daiza » envisage d’exploiter l’histoire d’Yves de Lessines au bénéfice de ses visiteurs !
Le premier livre de Rudy Cambier « Le dernier Templier – tome I – Le Chemin du Vieux Moine » (Editions Pierre de Lune, 2000, 285 pages) fut tiré à plus de vingt et un mille exemplaires ! Cet ouvrage fut traduit depuis en plusieurs langues et réédité en 2010 au Canada : « Nostradamus and lost Templar legacy; Nostradamus en de erfenis van de Tempeliers ; Nostradamus e il segretodei Templari » et « L’oeuvre du Vieux Moine, Tome I, Le dernier chemin des Templiers » (Louise Courteau éditrice, Montréal, 306 pages).
Le titre très porteur « Le dernier Templier » et signé par R. Cambier fut récupéré par Raymond KHOURY pour son propre livre (Presses de la cité, 2005) ; ce best-seller fit l’objet d’une importante adaptation télévisée.

DIFFÉRENCES ET COMPLÉMENTARITÉS AVEC LE LIVRE DE RUDY CAMBIER

La différence essentielle entre nos deux ouvrages réside dans l’approche du sujet et des méthodes utilisées pour démontrer que l’oeuvre dénommée « Les Prophéties astronomiques » de Michel de Nostre Dame (Nostradamus) n’a jamais été écrite par lui au XVIe siècle mais est en réalité une oeuvre littéraire composée de 4 000 vers décasyllabiques écrits au début du XIVe siècle par un moine d’une abbaye cistercienne en Hainaut.
• Grâce à une étude linguistique minutieuse et à sa très bonne connaissance du Moyen Âge, le médiéviste Rudy Cambier démontra que « Les Centuries » ne sont pas des « Prophéties » mais une histoire écrite au futur dans le style de l’énigme. Cette histoire est celle de la fin de l’Ordre du Temple et de la sauvegarde d’un « trésor » hors des terres de France. Dans sa deuxième partie, il a décrypté le chemin à suivre pour retrouver les biens cachés du Temple, en nommant les lieux, voire en décrivant leurs particularités.
• À la lumière des découvertes de Rudy Cambier, le professeur Jean-Philippe Lahouste, alias Jehans de la Oultre, aborda « Les Centuries » par une approche radicalement opposée et très cartésienne, basée sur les sciences exactes qu’il enseigne en Masters-ingénieurs, à savoir les sciences du Vivant et de la Terre (dont la géologie) et les mathématiques. Passionné par l’histoire en général et l’héraldique mais aussi initié à l’astronomie, un tel ouvrage sortant des sentiers battus ne pouvait que l’intéresser dans sa quête de la vérité ! Par une étude stylistique critique aussi sûre qu’un « profil ADN », l’auteur démontra par la statistique textuelle que l’auteur des lettres à César de Nostredame et au roi Henry II n’a jamais écrit « Les Centuries » de son vivant !
Bien que le livre de Jehans de la Oultre ne soit pas le tome 2 d’une série annoncée par Rudy Cambier, nous pouvons dire que ce livre vient conforter la thèse du linguiste wodecquois en démontrant que l’auteur des « Centuries » est bien le prieur Yves de Lessines, devenu par la suite le 15e abbé de Cambron (1328-1330). Les phénomènes astronomiques et les tremblements de terre mentionnés dans cette oeuvre littéraire unique sont tous en relation directe avec des faits historiques précis qui se sont déroulés entre le XIe et le premier quart du XIVe siècle, décrits à la manière des chroniqueurs du Moyen-Âge.

Le point de vue de Rudy Cambier sur la question (dimanche, 18 mars 2012) : « Tout simplement l'un est le complément de l'autre et réciproquement. Les différences entre les deux, loin d'affaiblir la conclusion commune, la bétonnent parce qu'elles sont dues à la différence de métier des auteurs. L'un regarde les Centuries avec l’oeil du philologue, c'est à dire qu'il examine un écrit et son contexte historique en étudiant les faits de langue, et l'autre cite à comparaître les faits historiques rapportés dans les Centuries devant le juge de paix que sont les sciences dites dures. ».

L’évocation du « Trésor des Templiers » est bien ancrée dans nos esprits. Dès que l’on évoque celui en Belgique ou outre Quiévrain, l’homme de la rue prête l’oreille, la presse s’emballe et les politiciens s’en mêlent. Nous en voulons pour preuve que suite à une demande de lotissement situé juste en face du site historique du « Blanc Scourchet », fin 2010, une levée de boucliers défraya la chronique tant dans la presse écrite que parlée : « Le trésor des Templiers au parlement wallon » (Le Vif-L’Express,22 oct.), « Une pétition pour qu’on classe le site » et « Nostradamus a volé le manuscrit » (L’avenir, 29 sept.), « Sur la piste des Templiers » (télé moustique, 6-12nov.), « Lutgen sur la trace du trésor des Templiers » (L’avenir, 10 déc.),…; reportages sur No-Télé, RTBF, RTL-TVI, Radio France,… (NDLR: Une partie de cette campagne a été initiée par le CERPi, agissant en coulisses...) . Six cents signatures furent réunies dans cette commune de cinq mille habitants (Ellezelles) pour demander le classement du site (suivant la procédure du CAWTUP). La maison du tourisme du Tournaisis et l’intercommunal Ideta installèrent un nouveau circuit-promenade « Le Dernier Chemin des Templiers – 1307 Moustier-Wodecq » qui fut inauguré par les guides nature des Collines le 18 avril 2010 et « le chemin de l’attendu: Audenaarde-Wodecq », le 20 mars 2011.


La sortie prochaine du livre a déjà été annoncée et promue lors du Week-end Wallonie Bienvenue (avril 2011) et sur le site http://www.centuria.be (août 2011).

Dès la sortie du livre, le lecteur bénéficiera d’un accès « VIP » à la partie privative du site où il pourra utiliser en ligne le logiciel « Centuria Search » et visualiser la galerie historique de sa photothèque. Soutien de l’asbl IVO DE LESSINIS SUCCURSI ALBI –

Divers témoignages:

« WWW.CENTURIA.BE/L’AUTEUR/ – De son nom de plume, Jehans de la Oultre est coupable d’une irrévérence à l’égard de l’illustrissime NOSTRADAMUS. En dehors des matières qu’il enseigne, il cultive plusieurs passions : l’histoire, l’héraldique et l’astronomie où son érudition balaie les approximations de l’amateurisme. »
(G. Mouligneau, docteur en Philosophie et Lettres, 2011).

« PRÉFACE DU LIVRE –…L’oeuvre de Jean-Philippe Lahouste est de cette force-là, Quelle que soit votre conviction de départ, pour autant que vous soyez accessible à la raison, au terme de la lecture de ce livre, ayant pesé et contrôlé les arguments qui s’y trouvent, vous direz vous aussi que du formidable mensonge de Nostradamus fleurissant encore autour de son nom, il ne reste rien, que de la poussière. Et le ridicule de ceux qui ont publié tant d’inepties. Vous verrez que le combat contre l’obscurantisme, la bêtise et la duperie intellectuelle, l’ouvrage que vous tenez en mains est une oeuvre majeure. »
(R. Cambier, auteur et linguiste du Moyen Âge, 2011).

« DE L’EAU AU MOULIN DE RUDY CAMBIER – Selon un scientifique originaire de Ghoy, l’astronomie et l’histoire confirmeraient que les Centuries n’ont pas été écrites par Nostradamus…M. Lahouste a analysé le texte à l’aune des phénomènes astronomiques rappelant que, à l’époque, « enseignée dans les abbayes l’astronomie était déjà une science exacte ». Et que, en même temps, « tout phénomène astral était un signe de Dieu, lié à un fait historique »…. » ;

« Éric Domb va aider Rudy Cambier – «…Le livre sera intitulé Nostradamus : la fin d’un mythe. M. Lahouste a également étudié les Centuries, mais sous l’angle des phénomènes astronomiques : éclipses, comètes, explosions d’étoiles etc. Conclusion: les Centuries racontent des faits passés et non des choses à venir. En 2002, à Wodecq, Jean-Philippe Lahouste avait donné une conférence fameuse sur le sujet. Les travaux qu’il a poursuivis depuis lors n’ont fait que le conforter dans sa conviction. »; « la fin d’un mythe – Docteur en Sciences, professeur académique, Jean-Philippe Lahouste a lui aussi écrit un livre qui démolit Nostradamus. La principale partie de l’ouvrage sera consacrée à… l’astronomie. Une autre partie importante du livre sera consacrée à l’analyse stylistique statistique des Centuries. Le fils de M. Lahouste, Cédric, a créé un nouveau logiciel qui permet de définir la fréquence de tel ou tel mot dans un ouvrage. Les 25 000 mots différents ont été encodés et le logiciel a livré son verdict… ».
(F. Descy, journaliste à L’Avenir, août 2002, fév. et sept. 2011).

«À LA DÉCOUVERTE DE LA BELGIQUE SECRÈTE – Monsieur Lahouste est venu apporter des preuves scientifiques supplémentaires venant conforter les dires de Monsieur Cambier. Il utilise un logiciel créé par son fils dans lequel la totalité des Centuries et autres textes écrits par Nostradamus sont encodés. Les mathématiques et les statistiques permettent de déterminer en fonction des mots, des expressions et de la forme utilisés le profil de leur auteur. Il en résulte, d’après Monsieur Lahouste, que même retravaillées, les Centuries ne peuvent pas être de la main de Nostradamus.  Enfin il a utilisé aussi un logiciel d’astronomie présentant la configuration des cieux à différentes dates tout au long de l’histoire. Il arrive à prouver que Nostradamus n’a pu voir le ciel tel que décrit dans les Centuries.

Nous pouvons toutefois vous faire connaître leur idée selon laquelle Yves de Lessines était nécessairement astronome. De même, c’est une pratique toute médiévale qui consistait à utiliser
les événements tels que les astéroïdes ou tremblements de terre, comme moyens de repère temporels. Nous devons à Monsieur Lahouste de nous avoir fait vivre un après-midi mémorable
au cours duquel il nous fit une démonstration de ces deux logiciels tout en nous donnant toutes les références historiques qui sont reproduites dans notre article. Cette recherche sérieuse permit à Rudy Cambier de nous dire ; « j’avais des indices, il m’a amené des preuves ».
(MA. Tibot, auteur et éditrice (Septera Editions), janvier 2009).

«NOSTRADAMUS L’USURPATEUR DÉMASQUÉ –…Certains phénomènes astronomiques sont décrits avec une grande précision dans les écrits d’Yves de Lessines, mais je n’aurai pas assez d’une vie pour tout traduire. »
(A. Coupez Véronèse d’Orlac, auteur, Septera Editions, mai 2011).

Le CERPI est ici heureux d'assurer la promotion du livre de M. Lahouste et celui de M. Cambier, non seulement pour leur travail méritoire mais également pour la lumière qu'ils apportent sur une énigme vieille de plusieurs siècles.  En outre, d'une certaine manière, la présente démonstration atteste une fois de plus que certaines informations ne se véhiculent pas toujours de la manière conventionnelle à laquelle on est habitués.

Disons-le franchement: la manière à laquelle M. Vanbockestal est arrivé très près du trésor de Rudy Cambier et Jean-Philippe Lahouste peut être mise en doute car les éléments réellement probants font défaut et la localisation était approximative.  Il est permis d'évoquer le hasard (un hasard qui a poussé le bouchon jusqu'à mettre un philologue sur les terres du bien si convoité, sur la piste du faussaire provençal).  Mais ce hasard-là serait alors un coupable présumé sur lequel s'accumulerait tant de preuves qu'aucun jury n'emmènerait la sentence, car tant de coïncidences ce serait éminement suspect.

En tout état de cause, lors de la rédaction de son livre "Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique", M. Vanbockestal a gardé une prudente réserve, pour la bonne raison qu'aucune preuve scientifique n'avait été apportée à l'époque.  C'est donc pour lui pur bonheur que de partager la fierté légitime de Rudy Cambier dans la confirmation de ses propos par des procédés scientifiques.

Les critiques fusent souvent très rapidement et la science prend son temps.  Mais cette fois la seconde a été assez rapide pour clore le bec des premières.  Et par la même occasion celui de vilains oiseaux!

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