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Une enquête suite à une opération Suricate...(29/08/09)L'une des enquêtes effectuées après l'opération Suricate du 29/08/09 (côté belge), ne manque pas de piquant et démontre que ces dernières contribuent à enrichir nos connaissances. On se souvient et c'est d'ailleurs noté dans le compte rendu de l'opération en question, que le poste d'observation situé à Waterloo avait relevé la présence de 2 X 2 sphères suspectes. Il n'avait pas eu la berlue ! Mais faisons un petit saut dans le temps pour en arriver à l'affaire qui nous concerne dans l'immédiat et qui voit son commencement il y a seulement trois jours (Au moment où nous écrivons ces lignes, nous sommes le 08/09/09)... Une dame de Bruxelles et plus précisément située aux abords de la forêt de Soignes, nous
contacte - un peu inquiète (et on pourra la comprendre au lu du reste) quant à une observation qu'elle a réalisée la nuit de samedi à dimanche
passé, peu après minuit. A ce moment, elle avait pu observer, complètement abasourdie, d'abord une vingtaine de sphères lumineuses qui
naviguaient au dessus des toits, à une altitude difficile à évaluer, à vitesse et direction constantes. Ces sphères ne faisaient aucun
bruit et n'étaient absolument pas planes. Cette dame (dont nous tairons le nom puisqu'elle a réclamé l'anonymat) avait d'ailleurs réalisé des photos qu'elle s'était
proposée de nous transmettre pour examen. Mais l'étonnement de notre bruxelloise ne devait pas se limiter à cette première observation puisque, quelques minutes plus
tard seulement, ce n'était plus une vingtaine de ces sphères dont il s'agissait mais bien d'une centaine au bas mot ! Devant un tel spectacle ayant presque quelque chose
d'hallucinant, cette dame a été plutôt intriguée. Ne perdant cependant pas le nord, elle s'en est allée contacter la police qui a
pris note de son témoignage tout en lui disant qu'ils ne pouvaient pas faire grand chose et tout en lui faisant comprendre que cela ne les intéressait guère. Charmante façon de répondre aux gens et nous avons désormais une idée de ce qui pourrait se passer en cas de réelle invasion d'extraterrestres ! Mais dès lors et face à de telles réponses, la réaction, parfaitement humaine, ne se fait pas attendre : or donc, voilà qu'une centaine d'objets mystérieux sillonnent le ciel de notre capitale, non loin du Palais Royal et d'une foule d'institutions et d'ambassades et notre Défense Nationale n'est au courant de rien ? Notre espace aérien serait-il donc un formidable gruyère ? A moins bien sûr que ce militaire en sache beaucoup plus que ce qu'il ne veut bien dire et que cette question ne l'embarrasse, mais dans ce cas que conclure ? A moins aussi qu'une opération militaire secrète ne soit justement en cours et qu'il ne puisse rien dire ! N'empêche que tout ceci était de plus en plus mystérieux et vaguement inquiétant. Il est certain que cette dame ait reçu une réponse beaucoup plus courtoise en s'adressant au CERPI. Mais dans l'immédiat, nous ne pouvions rien dire grand chose de plus puisque nous n'avions pas assisté nous-mêmes au phénomène, que nous ne pouvions nous baser que sur le témoignage de cette dame, tout à fait crédible au demeurant et très probablement de bonne foi, et que nous ne disposions pas de ses photos. Digne des enquêteurs du CERPI, la dame en question a poursuivi sa propre enquête avec brio et sa
détermination à connaître la vérité a finalement été payante. Elle s'est adressée à l'observatoire météorologique, à l'IRM, a questionné
des bourgmestres et d'autres ufologues ("Vous ne verriez rien de probant sur les photos !", nous a-t-elle dit lorsque nous réclamions une nouvelle
fois les clichés. Ce à quoi M. Vanbockestal a bien sûr répondu : "Peut-être, mais sans eux nous ne verrons rien du tout !") et elle a
obtenu des bribes de réponses chez chacun d'eux... à l'exception de l'ufologue ! Chacun a ses méthodes, chacun a ses réponses, peu
importe : seul le résultat compte !
M. Vanbockestal n'avait jamais entendu parler de ces feux d'artifice chinois, ni de ces nacelles ou lanternes célestes. Il n'a jamais vu les photos non plus d'ailleurs... L'explication
provient-elle donc de là ? Il y a de fortes chances, même si ce n'est pas encore absolument sûr ! En effet, l'autonomie de ces lanternes célestes devait être importante pour
que les objets puissent encore être visibles une heure et demie, voire deux heures plus tard. Peut-être est-ce néanmoins possible, peut-être aussi les "ballons" en
question ont-ils été lâchés plus tard que ce qui avait été signalé. Mais pouvaient-ils être remarqués aussi loin de leur lieu de départ ? Nous en saurons probablement plus d'ici peu. Notre dame a l'intention d'aller voir le garde forestier qui n'habite pas loin et de lui demander s'il n'aurait pas retrouvé les restes de ces lanternes, qui ne sont certainement pas des vessies ! Dans l'affirmative, nous aurons la confirmation de la nature du phénomène et l'énigme aurait fait... long feu ! Mais, bien sûr, si nous avions eu ces satanées photos (que nous avons donc attendu en vain...) les choses auraient sans doute été plus vite. Mais c'est vrai... il n'y a pas le feu. Cette histoire devait avoir une "suite" assez inattendue, voyons cela ! L'article de Wikipédia sur les lanternes célestes NDLR : à l'époque, le CERPI participait aux opérations Suricate organisées par une association française. Il s'agissait d'opérations d'observation du ciel en vue de repérer et d'étudier d'éventuels OVNIS. Le CERPI fut même désigné comme organisme exclusif pour la Belgique pour ce genre d'observations. Toutefois, la difficulté de réunir suffisamment d'effectifs pour couvrir toute la Belgique durant toute la nuit et la répétition de ces opérations ont présenté un caractère dissuasif. Enfin, un différend avec l'association française a définitivement clos ce genre d'activités. |