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Opération Hadès
Ce que peu de gens savent par contre, c'est que j'ai - ces
derniers temps - le pompon pour dénicher de manière quasi prémonitoire des
bouquins qui vont toucher l'actualité ou recouper nos recherches dans telle ou telle enquête. Et, la plupart du temps, j'y trouve des éléments importants, voire
essentiels, quand il ne s'agit pas tout simplement de la solution de l'énigme ! Avec Robert Ludlum, accompagné de Gayle Lynds, j'ai eu droit à un énième rebelote grâce à leur "Opération Hadès", un sacré bon bouquin de plus de 500 pages qui se lit à la vitesse du TGV. Par exemple, c'est grâce à l'intervention de certains confrères et à l'intrigue du livre que j'ai remarqué la coïncidence existant entre l'actuelle psychose du coronavirus (covid-19) et le P4, à savoir ce type de laboratoire dans lequel on étudie les agents hautement pathogènes. Comme par hasard, dans l'histoire en question, des individus sans scrupules n'hésitent pas à semer la mort, à répandre la pandémie, afin de pouvoir vendre leur sérum, acquis - bien entendu - contre tout respect de la légalité (pourquoi s'embarrasser de principes là où il y a moyen d'engranger des millions, sinon des milliards de dollars ?) Est-ce de cela dont il s'agit dans notre réalité ? Peut-être pas ! Mais il y a longtemps que j'ai appris que "tout le monde il n'est pas beau et que tout le monde il n'est pas gentil". Ce qui est sûr, en revanche, c'est que je retrouve dans notre actualité médiatique une autre composante qui m'est également bien connue : la désinformation (en plus de la mésinformation !). C'est-à-dire que d'aucuns racontent tout et n'importe quoi, que d'autres se montrent exagérément soupçonneux ou au contraire très naïfs et que rares sont ceux qui sont bien informés : tout simplement parce que la bonne information fait défaut. Volontairement ou involontairement. C'est ainsi que, par exemple, on s'est bien gardés de nous signaler que la contamination n'a pas commencé voici quelques jours ou quelques semaines mais bien dès décembre de l'année passée. Serait-ce un hasard si le nouveau coronavirus porte le nombre 19 à sa suite ? Pour ceux qui se font traiter de complotistes, on pourrait tout de même se poser la question de savoir ce que viennent faire 4 inserts du HIV dans le nouveau coronavirus (car il en existe une quarantaine de versions), par quel hasard prodigieux le P4 de Wuhan se trouve à quelques centaines de mètres du marché aux animaux "exotiques" incriminés dans la contamination et comment la transmission par zoonose a pu se faire en sens inverse. Mais je fermerai ici cette parenthèse qui, finalement, se base toujours sur de simple supputations dénuées de preuves formelles, d'autant que je ne suis pas médecin (et quand bien même, nos braves généralistes ne sont pas plus informés que nous sur le sujet, j'ai pu m'en apercevoir récemment - et cela s'est confirmé dans les médias). Pour en revenir à notre bouquin, pour ceux qui aiment joindre l'utile à l'agréable, voici le texte de la 4è de couverture : Alors qu'il assiste à une série de conférences à Londres, Jonathan Smith, médecin
militaire et chercheur à l'Institut de recherche médicale pour les maladies infectieuses de l'armée américaine, apprend que sa fiancée
Sophia est appelée en pleine nuit à son laboratoire : trois décès brutaux causés par un virus inconnu se sont produits à travers les
États-Unis. Jon rentre et assiste, impuissant, à l'agonie de sa fiancée, victime à son tour du mystérieux virus. Malgré les conclusions des médecins, il reste
persuadé qu'elle a été assassinée. Pour peu, on se croirait dans une enquête du CERPI ancienne version... Pour qui se montrerait encore dubitatif quant à mes propos évoqués plus haut, je signalerai simplement le livre que je lisais précédemment : "Médecine en danger - Qui pour nous soigner demain ? du Dr Jean-Christophe Seznec et Stéphanie Rohant. Ben voyons ! |