NOUS SOMMES SOIGNÉS... OUI.
PEUT-ÊTRE... ENFIN... QUOIQUE...
LE MONDE MÉDICAL D'AUJOURD'HUI
EST TRÈS RASSURANT...
Le
présent article a trouvé sa source dans nos pages voilà déjà maintenant
quelques années, bien avant
l'épisode du Covid et pourrait prétendre à ne pas avoir sa place
ici, faute de rapport avec nos objectifs. Le premier jet n'était déjà
pas réjouissant mais confirmé par de nombreuses sources dont les
expériences personnelles, mais avec le recul, l'étude et nos recherches,
sans compter nombre de cas réellement vécus, dont certaines crient au
scandale, une horreur sans nom se dresse devant nous et permet de se
poser de drôles de questions, des questions qui font frémir.
Réjouissez-vous, bonnes gens, si vous êtes malade, si vous êtes blessé,
si vous devez vous faire opérer : on vous soigne ! La médecine a fait
énormément de progrès, il y a eu beaucoup de découvertes depuis le début
du siècle dernier et le temps des remèdes miracles ou des potions de
grands-mères est révolu, remplacé par une pharmacopée scientifique
évoluée*, testée scientifiquement et avec répétitivité en laboratoire,
donc c'est du sérieux ! Il en va de même pour l'appareillage technique,
de plus en plus sophistiqué et il n'est guère besoin de vous asséner une
longue énumération pour vous en convaincre, il suffit que je parle
d'IRM, de scanner, etc. et on a compris. *Toutefois, en ce qui me concerne, j'ai
remarqué que, de plus en plus, nos pharmacies ne proposent plus certains
produits qui fonctionnaient très bien et qui ont été remplacés par
d'autres à l'efficacité moindre (quand efficacité il y a !) L'impact sur
le portefeuille, lui, se fait souvent sentir sans problème. Heureusement
que ce n'est que "souvent" et pas "toujours".
Jadis, on pouvait appeler son médecin de famille même au milieu de la
nuit et il venait à domicile. Il n'avait nul besoin d'un appareillage
sophistiqué pour diagnostiquer valablement une crise d'appendicite. De
nos jours, le médecin n'est pas sûr de son coup et demande confirmation
via nos technologies modernes, lesquelles en l'occurrence ont pu déceler
l'erreur médicale. Tout le monde peut se tromper, certes. Reste au
patient à... patienter et à payer. Il n'y a pas si longtemps de cela
mon médecin traitant n'avait pas décelé les apnées du sommeil et je ne
dois d'avoir été traité qu'au hasard d'une visite chez l'un de ses
stagiaires qui avait probablement reçu une information plus up to date.
Bon. Et les recyclages ?
OUI, MAIS...
Est-ce à dire que le système médical
que l'on trouve dans nos contrées est devenu hyper performant et
(quasiment, car il ne faut rien exagérer) exempt de reproches ? Eh bien,
récemment - je veux dire au cours des dernières années - j'ai pu me
rendre compte par moi-même que les choses semblent beaucoup moins
glorieuses. Venons-en aux exemples...
EN DÉPIT D'UNE RÉPUTATION QUI DÉPASSE NOS
FRONTIÈRES...
Je discutais l'autre jour avec une
amie russe et notamment de mes problèmes de santé. Elle me répondit que
nos pays étaient considérablement en avance sur ceux de l'Est et que se
soigner chez nous était, comparativement, formidable et donc très
encourageant. Cette amie, qui vit dans un pays limitrophe de la
Roumanie, devait certainement bien savoir de quoi elle parlait puisque,
après tout, c'est de ce côté qu'elle habite, et donc...
LES MÉDECINS BELGES SONT... ÉTRANGERS ?
Donc, pas plus tard qu'il y a quelques
années, je passe toute une batterie de tests et aboutis chez un
orthopédiste, bien sympathique au demeurant. Le courant passe bien entre
nous et on ne parle pas que d'affections et de traitements. J'apprends
que
monsieur est roumain. Avec son nom,
je m'en serais douté, remarquez.
Je n'ai rien contre les roumains et ce qui
m'importe c'est d'être bien soigné. De ce côté, je n'ai pas à
me plaindre. Je n'ai pas eu affaire à Dracula. Il n'y a donc pas (pas
encore) de critique, juste une constatation.
Petit passage par l'ORL, auquel l'accent m'impose de lui poser la
question sur sa nationalité et ce dernier me la révèle bien volontiers :
il est pakistanais. Bon... Je
m'attendais à sortir de là avec des paquets de chips, des cannettes de
limonade, des barres de chocolat, des loukoums et autres spécialités
exotiques (je plaisante, vous l'avez deviné !) mais non, j'ai été
correctement examiné, pas de problème, diagnostic OK, type sympa.
Lorsqu'il s'agira de reprendre le travail, le médecin du boulot qui me
déclarera "bon pour le service" sera
également roumain. Il faudra que
j'en avise Van Helsing...
J'en viens à me poser la question : les spécialistes belges
exerceraient-ils donc en Roumanie ? Si notre médecine est si performante
en Belgique, serait-ce grâce aux étrangers ? Je n'ai pas de réponse à
ces questions. Par contre, ô surprise, alors que j'avais écris cette
page,
un article paraissait justement sur RTL, confirmant exactement mes
propos, tous les détails en plus : pas la peine de cliquer sur le
lien ci avant, la page n'existe plus... Mais alors, comment expliquer
que les étudiants en médecine belges aient connu récemment un numerus
clausus sous prétexte qu'il y avait trop de médecins ? Ce n'est pas la
question de l'efficacité ou de la valeur des médecins étrangers ni une
affaire de racisme, mais bien une question portant sur la logique. Mais
jusqu'ici, nous sommes dans un registre mineur, en première vitesse.
Accrochez-vous car on va accélérer et vous risquez de tomber de votre
chaise !
UN HÔPITAL QUI FAIT FRÉMIR !
Il
y a peu (oui, d'accord... maintenant il y a un peu plus...), envisageant une
opération chirurgicale, je pose la question à mon médecin traitant (belge, mais
ne serait-ce l'accent, on pourrait le prendre pour un étranger vu qu'il est bien
basané. Cela dit, c'est un bon médecin): que pensez-vous de l'hôpital X ? (Je ne
le cite pas pour des raisons plus qu'évidentes, vous ne tarderez pas à
comprendre...) Si je pose la question, c'est que, précisément, j'ai eu certains
échos et que ceux-ci sont peu favorables. En fait, "la rumeur" veut que, dans
cet hôpital, il vaudrait mieux être en bonne santé à l'entrée car on en
ressortirait malade ou blessé, si ce n'est pire encore... Mais il y a des
mauvaises langues partout. Il ne s'agit pas forcément de la vérité. La vérité,
c'est précisément ce que je recherche, comme d'habitude. Surprise : le médecin
me confirme tout à fait mes craintes, n'hésite pas à me citer un nom (que je ne
communiquerai évidemment pas !), celui d'un praticien qui était
"indéboulonnable" mais qui a été viré quand même après avoir loupé plusieurs
interventions et contre qui toute une pile de dossiers, de plaintes, s'était
accumulée. Et il n'était pas le seul. Je trouve déjà assez sidérant qu'un
médecin dévoile ainsi certaines choses et cite nommément l'un ou l'autre de ses
collègues. OK, cela s'est fait en privé, dans le secret d'un cabinet de
consultation. N'empêche qu'il me semble que cette révélation provient forcément
de cas très graves pour se justifier. J'imagine que mon médecin aurait des
sueurs froides en apprenant que ses propos ont été enregistrés et qu'il y est
facilement identifiable. C'est une manie d'enquêteur, elle ne suivait pas du
tout le but de moucharder en l'occurrence et cet enregistrement restera dans mes
fichiers secrets. Mon toubib peut dormir sur ses deux oreilles (ce qui
d'ailleurs n'est pas facile lorsqu'on y réfléchit !) Mais tout de même...
Charmant ! Merci de m'avoir évité d'être amputé du bras droit si j'avais un
ongle incarné au gros orteil gauche. Au service radiologique, imaginent-ils que
les femmes ont les os verts ? Est-ce que les infirmières arrosent la plante...
des pieds ? Bref, je choisirai un autre hôpital, bien entendu et mon médecin
m'en conseille d'ailleurs un bien meilleur, là où travaille (dans une bonne
ambiance, ce qui ne gâche rien) une équipe performante en qui il a toute
confiance. OK ! C'est conclu...
DES CALCULS ATROCES
Après
un petit contrôle dans la banque de données mutualiste, je constate que le
premier hôpital (fortement déconseillé donc...) est nettement plus cher que le
second (vivement conseillé, donc). Bardaf : tous critères semblables, l'addition
est plus élevée à raison de plusieurs centaines d’euros ! C'est évidemment tout
bénéfice pour moi. Mais je pense aux autres patients, ceux qui seront opérés
dans l'hôpital X et qui subissent peut-être un curieux calcul, une logique
atroce qui s'exposerait comme suit : "En venant vous faire soigner chez nous,
nous risquons fort de vous perdre comme patient. Soit parce que vous ne serez
pas satisfait, soit parce que vous serez... mort ! Or donc, puisque nous
risquons de perdre le client, que vous ne reviendrez plus et que vous ne nous
paierez qu'une seule fois, nous avons tout intérêt à saler la note !". Cela
donne froid dans le dos, non ? Une autre possibilité de voir les choses : nos
médecins, chirurgiens, etc. sont tellement nuls que nous essayons par tous les
moyens de leurs payer des recyclages, stages de perfectionnement, etc. Ce qui
bien entendu coûte cher. Merci de participer... On se permettrait d'espérer que
cet argent soit économisé afin d'engager quelques infirmières car les pauvres
qui travaillent là sont constamment débordées, en sous-effectifs criants et,
bien entendu, les patients en souffrent. Vision inacceptable que cette vieille
dame qui sonne l'infirmière pour la dixième fois afin que l'on vienne lui
permettre de se rendre aux toilettes ; que ce vieux monsieur handicapé que
personne ne vient aider et qui se débrouille lamentablement pour essayer de
manger un bout. Mais avec ce qui lui reste de validité, il s'en met partout,
renverse et finira par "manger par cœur". Heureusement que la Belgique est
réputée disposer de l'un des meilleurs services médicaux, dans le cas
contraire...
TARIFS À PLUSIEURS VITESSES...
Avant toute opération, il convient toujours de
se renseigner. Et même en pyjama dans un hôpital, je reste enquêteur, pas vrai ?
Donc, j'apprends que j'avais en effet tout intérêt à demander une chambre
commune parce que sinon, en choisissant une chambre particulière, en réclamant
un certain confort, je donnais un signe de richesse. Dès lors, cela libère les
médecins qui peuvent de ce fait pratiquer le tarif qu'ils désirent, lequel peut
être deux à trois fois plus élevé (voire davantage) exactement pour le même
travail. GLUPS ! Voilà déjà deux occasions de réaliser de sérieuses économies
(tout en prenant moins de risques) à cause de systèmes débiles. Mais ce n'est
pas tout. Signalons que les renseignements ici cités me proviennent de services
mutualistes avisés, lesquels parlent en connaissance de cause pour avoir à leur
disposition tous les exemples concrets voulus. Il n'y a aucune affabulation de
ma part, ce n'est d'ailleurs pas le genre de la maison.
GARDER UN OEIL SUR LES PRATIQUES...
Dès l'entrée en hospitalisation, un forfait me sera compté.
De sorte que, que je prenne ou non mes médicaments, ceux-ci me seront portés en
compte. Rapide réflexion : je dois donc abandonner provisoirement mon traitement
et demander à recevoir le même principe actif à une infirmière.* En gardant mes
pilules pour un usage ultérieur, je ne ferai pas vraiment d'économie mais au
moins je ne perdrai rien, ou pas trop*1. Soit ! Mais, me dit-on, un coup
classique pour l'infirmière consiste à "oublier" systématiquement le produit (ne
devant pas le sortir du stock, petit profit pour l'hôpital : les petits
ruisseaux font les grandes rivières ! Il me restera à lui faire gentiment
comprendre que je ne suis pas du style à me laisser faire : je ne lui en veux
pas car il n'y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe jamais, mais quand
on n'a pas de tête il faut avoir des jambes et donc, allons-y ! retour à la
pharmacie et vous me rapportez mon médoc !
* Ceci se justifie par le besoin de gérer convenablement les médications, éviter
les surdosages, tentatives de suicide, médicaments inappropriés. Cela dit, j'ai
déjà vertement enguirlandé une infirmière qui, avant une opération, me donnait
un anticoagulant !
*1 : Cependant, il m'est également arrivé - et dans cet hôpital modèle - que
l'on soit dans l'impossibilité de me restituer mes médicaments personnels et
donc : perte sèche !
Il m'est arrivé, dans un hôpital du Hainaut, de ne pas pouvoir recevoir de
couverture... "La buanderie est en panne, monsieur !" Euh....OK. Mais il n'y a
donc pas moyen de trouver UNE couverture dans tout l'hôpital ?
SELON QUE VOUS SOYEZ RICHE OU
PAUVRE...
Mais je ne suis pas au bout de mes surprises et pour enfoncer
le clou des pratiques à la noix, mon interlocuteur se montre loquace : "Vous
savez, des pratiques scandaleuses, ce n'est pas ce qui manque dans le milieu
hospitalier. Ainsi, pour en revenir aux chambres particulières, figurez-vous
qu'il arrive que des patients réclament le "professeur" Untel car il jouit d'une
excellente réputation. Mais ce dernier, qui vous sait donc en chambre "de luxe",
vous catalogue donc comme "plein aux as" et vous fait comprendre que son
planning ne lui permettra pas de vous opérer lui-même et il sera donc obligé de
vous laisser aux mains de son assistant... sauf que cela pourrait s'arranger,
par exemple en lui glissant une petite enveloppe. Une enveloppe qui contiendrait
par exemple 1000 € ! Là, je répondrais bien : "On va donc laisser faire votre
assistant. Mais s'il échoue, c'est à vous que je viendrai casser la figure !" A
la rigueur, pour qu'il puisse se faire soigner convenablement je pourrais lui
conseiller un "bon hôpital, un peu plus cher que les autres, mais... L'hôpital
X, qui rivalise avec les abattoirs !"
DANS LES BRAS DE MORPHÉE
Mais poursuivons : imaginons que vous vous soyez laissé
faire et que vous ayez payé. Lorsque l'on aura pratiqué l'anesthésie et
que vous serez au pays des rêves, qui dit que ce sera bien le professeur
Untel qui vous opèrera ? Il paraît pourtant que ce genre de choses se
pratique couramment. Pas partout, mais cela arrive ! Le professeur en
question ouvre la porte, jette un œil, voit que tout va bien et que
l'assistant fait bien son travail, la porte se referme et bye bye ! On
ne peut pas dire le contraire, le professeur Untel était bien présent (3
secondes) - même s'il n’a rien fait. La facture sera pourtant pour sa
poche.*
* On pourrait ici dire que ce sont des "on dit que...", pourtant, il y a
trois médecins au CERPI et tous prétendent que ce procédé existe, ce qui
ne signifie évidemment pas qu'il soit très répandu. Mais... qui sait ?
AUTRE EXEMPLE...
Dans un autre cas, j'avais proposé moi-même un hôpital qui
avait excellente réputation. Là, j'étais sûr d'être bien soigné, par des
connaisseurs, des spécialistes et, qui plus est, soigné aux petits oignons.
Mais... Holà ! M'a dit mon médecin traitant : "ne vous y trompez pas ! Le type
d'opération qui vous concerne est trop simple pour eux, de sorte qu’ils
refileront le travail à un assistant. Cela reviendra donc au même, sauf que vous
paierez plus cher ! Mais bon sang ! Y a t il encore moyen de se faire soigner
sans se faire arnaquer dans ce pays ?
ON VOUS VOIT VENIR !
Autre constatation, concernant les assurances hospitalisation
cette fois, il semblerait que les établissements soient bien au courant des us
et coutumes des compagnies et que, dans certains cas, cela les incite également
à saucer l'addition. Là aussi de l'argent part, pas forcément de votre poche
(mais il faut se méfier car si cela intervient sur le ticket modérateur vous
serez bel et bien concerné), de nouveau pour un service qui est strictement
identique (et donc absolument injustifié !), à tout le moins de la caisse de la
compagnie et de celle de la mutualité. Après cela, on viendra se plaindre du
déficit de la sécurité sociale dans un pays où celle-ci est réputé figurer parmi
les meilleures du monde ! Waouh ! On préfère ne pas connaître les autres !
EN DÉSESPOIR DE CAUSE
Finalement
donc, il faut y regarder à deux fois avant de se faire opérer et on en viendrait
bien à hésiter ou à postposer, quitte à se limiter aux médicaments en attendant.
Eh bien, là encore vous risquez fort d'être perdant ! En effet, dernièrement,
une étude de Test-Achats a démontré qu'environ 43 % des médicaments sur le
marché étaient soit peu efficaces, voire pas efficaces du tout et, tant qu'on y
est, que certains étaient même chaudement déconseillés car dangereux ! Mieux :
deux médecins ont rédigé et publié un best-seller qui dénonçait ni plus ni moins
de 4000 médicaments disons : "parfaitement déconseillés" (et pourtant sur le
marché et souvent de consommation courante !)
Le monde médical serait-il devenu fou ? Serait-ce devenu un abominable commerce
de plus et, finalement, une arnaque pure et simple ? On pourrait en tous cas le
penser. Et la logique en serait implacable et révoltante : "Il faut que les
patients consomment des médicaments peu ou pas efficaces car s'ils guérissent
ils ne consomment plus de médicaments !" Est-ce que l'on ne jurerait pas avoir
déjà vu ce raisonnement quelque part ?
LA SANTÉ ENSORCELÉE
Mais, cette fois, on pourrait me rétorquer : "que
vient faire cet article dans le site du CERPI alors que le sujet ne
correspond pas à ses objectifs ? Je répondrais que cela n'empêche pas le
devoir citoyen d'avertir ses proches et même la multitude, puisque l'on
ne peut guère compter sur les instances concernées. Ceux qui ont suivi
et étudié consciencieusement l'épisode du Covid serreront sans doute les
dents en constatant que l'état de notre système médical était largement
moins performant qu'une certaine ministre l'a prétendu - que la
démonstration en a été largement faite et qu'on l'y a aidée tant et
plus. Je vous conseille une fois encore de prendre le temps de lire les
vidéos réalisées à propos du Covid, certaines sont amusantes, beaucoup
disent une vérité qui éclate enfin, mais certaines de mes vidéos ont été
censurées parce qu'il n'est pas toujours bon de dire la vérité ou de se
montrer trop hargneux en proposant des réponses aux injustices qui nous
assaillent ! Car une chose est certaine, c'est que Big Pharma s'est bien
rempli les poches à cette occasion et que nos soi-disant gouvernants
(qui en fait ne sont que les marionnettes d'instances supérieures qui
détiennent les grosses fortunes ET, faut-il le dire ? Les milieux
pédocriminels en relation avec les milieux satanistes) ont abondé dans
le même sens... en dépit de tout bon sens !
Par ailleurs, on me posait récemment la question de savoir si j'étais
ensorcelé. Voici peut-être un élément de réponse : une forme
d'ensorcellement des temps modernes ! Mais qu'il me déplaît que cela
découle de la science de pointe ! On comprendra donc que certains
spécialistes "en - logue" participent donc bien, indirectement sans
doute, à des magouilles colossales... En tous cas, si certains
prétendent que des policiers et/ou des gendarmes ne sont pas fiables, on
pourrait leur répondre que c'est tout aussi vrai pour ces spécialistes
qualifiés qui sont parfois aussi de grands scientifiques réputés,
faisant autorité, bien considérés, etc. En tous cas, bien que je sois
conscient que la généralisation ne soit pas de mise, je ne peux
m'empêcher de dire qu'il est beau notre système, quel bel exemple
d'honnêteté et de gaspillage ! Ah! Ça me rend malade ! Ben zut, il n'y a
pas intérêt !
Autre chose encore : à l'ère où tout se sait sur tout le monde car tant
la vie privée que la confidentialité sont à remiser au musée des
archives préhistoriques, à l'heure où l'on ne sait en réalité encore que
fort peu de choses sur MK-ultra, sur les autres formes de vie qui
nous côtoient peut-être au quotidien, qui peut nous garantir de ce qui
se passe lorsque nous, vous et moi,sommes sous narcose ? Ceci étant
également vrai pour nos dirigeants.
La récente (2024)
explosion des beepers et smartphones ne donne t'elle pas des idées ?
Une autre façon de voir les choses, sans doute très naïve sinon parano
j'en conviens, m'interroge quant à l'ensemble des déboires (notamment sur
l'état de santé mais pas que...) et j'en viens à me demander si le fait
d'avoir très souvent dérangé les "forces des ténèbres", (lesquelles existent
indubitablement bel et bien !) ne me vaut pas un méchant retour de
manivelle. Heureusement, je ne suis pas non plus le dernier des imbéciles et
je ne sais que trop bien que le monde classique qui nous entoure ne connaît
guère de concurrence pour faire le mal.