Peut-être
pourrait-on considérer que le fait de placer James Randi parmi les
personnalités de l'étrange est un peu abusif. On devrait plutôt
parler de lui comme d'une personnalité de l'anti-paranormal et du
surnaturel, quoi que cela ne soit pas tout à fait exact non plus.
En fait, James Randi (de son vrai nom Randall James Hamilton Zwinge)
est surtout un illusionniste professionnel, mieux connu sous le nom
de "Randi le stupéfiant" (The Amazing Randi). Ses activités
principales sur scène consistaient à se libérer de coffres forts,
cages, etc. Mais il s'est surtout distingué en devenant le chef de
file du mouvement zététique et par sa James Randi Educational
Foundation. C'est en fait un démystificateur reconnu des pseudo
sciences et des phénomènes paranormaux.
En tant que tel, certains d'entre vous le considéreraient
peut-être comme un adversaire des idées du CERPI... et rien ne serait moins
vrai. En effet, il convient de faire ici une distinction importante entre des
groupements tels que le CERPI et les mouvements sceptiques ou zététiques.
Pour ceux qui l'ignoreraient encore ou qu'ils l'auraient oublié, ou perdu de
vue, le CERPI (Centre d'Études et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués),
n'a pas pour vocation de faire la promotion du surnaturel, de crier sur tous les
toits que les fantômes existent ni de voir des petits bonshommes verts partout,
bref : de prendre des vessies pour des lanternes ou de croire aux premières
sornettes venues. Son objectif réside dans l'étude rigoureuse et scientifique de
tout ce qui paraît inexplicable (et cela en fait des choses !) ou demeure
inexpliqué jusqu'à présent. Pour procéder à cette étude, il considère
l'ouverture d'esprit comme indispensable car c'est en refusant ou en niant les
témoignages qui peuvent lui parvenir qu'il passerait, le cas échéant, à côté de
certaines vérités ou en tous cas à côté de possibilités de recherches,
potentiellement fructueuses.
Somme toute, dans un premier temps, nous nous présentons "un peu" comme des
naïfs (mais il ne s'agit que d'une apparence !) : tout le monde il est beau,
tout le monde il est gentil et tout le monde dit la vérité, ou ce qu'il croit
être la vérité. Nous prenons connaissance des faits exposés, sans a priori mais
sans crédulité excessive non plus et les considérons d'abord comme vrais. Cela
ne veut pas dire que nous les authentifions pour autant, loin de là ! Nous les
étudions ensuite et, point très important : nous tentons d'éliminer toute
possibilité d'explication rationnelle, scientifique, cartésienne. En cela, le
CERPI suit la démarche sceptique de très près et bien rares seront les
phénomènes qui subsisteront, après étude, comme qualifiables de paranormaux ou,
pis encore, comme surnaturels. Nous procédons donc à la même traque aux
charlatans et imposteurs de tout poil, que nous traitons avec un mépris et un
esprit de dénonciation d'autant plus vif qu'ils constituent une entrave à nos
recherches sérieuses. Une différence essentielle est que nous n'excluons pas
automatiquement les possibilités irrationnelles. Le CERPI considère que la
science est beaucoup moins omnipotente qu'on ne le prétend, se fait fort de le
démontrer à chaque occasion (et elles ne manquent pas !), qu'il lui arrive de se
tromper et que surtout son système de protocole ne tient que très peu compte -
voir pas du tout - d'autres facteurs.
La
spontanéité, la difficulté (voire l'impossibilité) de recueillir des preuves
formelles saisies sur le vif, le caractère furtif de certaines
manifestations, l'aspect aléatoire des choses, l'influence de la sphère
"psy", il faut bien le dire aussi : certains égarements relatifs à une foi
par trop enthousiaste, pour ne parler que de cela, rend notre travail des
plus ardus. De l'autre côté, la reproduction en laboratoire, la
quantification, la qualification, la mesurabilité des phénomènes permet à
nos "opposés" d'avoir partie belle ! CERPI, sceptiques et zététiques ne sont
pas adversaires, ils se compléteraient plutôt sur fond de pseudo guerre
fratricide.
Le CERPI investigue en vue de l'authentification (s'il y a lieu !) de
mystères relatifs à la parapsychologie - par exemple mais pas exclusivement
- en considérant que la mise à jour de nouvelles connaissances, de nouveaux
processus ou de nouvelles lois qui échapperaient momentanément à
l'entendement scientifique général serait tout profit pour l'Humanité. Les
implications pourraient être révolutionnaires, époustouflantes et se
répercuter sur quantité de domaines : relationnel et affectif, politique et
militaire, scientifique et médical, etc.
Croire ou ne pas croire, telle n'est pas la question ! Le
principe est à l'étude et à la recherche de la vérité. Mais la destruction
systématique des théories d'autrui ne nous paraît pas saine, sauf bien sûr s'il
devait être établi qu'elles représentent un danger quelconque. Pour ne citer
qu'un exemple, nous reconnaîtrons volontiers que le fait de passer sous une
échelle et de prétendre que cela entraînera "sept ans de malheur" ne repose sur
aucun fondement. Potentiellement, cela pourrait générer des comportements de
nature phobique et ridicules. Il s'agit de pure superstition. (Bien qu'il y ait
toujours la possibilité, bien réelle celle-là, de ramasser un pot de peinture
sur la cafetière !)
Nous nous permettrons de ne pas être aussi catégoriques quant aux possibilités
médiumniques de certaines personnes, à la faculté de l'esprit d'agir sur la
matière, pour ne parler que de ça, mais le démontrer est une autre affaire !
Ce qui agace le CERPI au plus haut point, c'est la propension des zététiques à
vouloir tuer dans l'œuf toute avancée qui s'écarte un tant soit peu des sentiers
battus, à tout prix et par tous les moyens, y compris les plus fallacieux,
quitte à aller à l'encontre de leurs propres principes, tels des êtres
lamentablement bornés et limités, guidés par des œillères qui sont autant
d'entraves.
Après cette longue parenthèse - mise au point, revenons-en à James Randi pour
signaler que c'est lui qui fut à l'origine du challenge du One million dollars.
Il s'agit d'un prix, vous l'aurez compris : un prix d'un million de dollars USD,
qui serait attribué à tout participant qui pourrait démontrer la réalité
d'événements paranormaux. En France, Henri Broch (avec Jacques Léon Theodor et
Majax) a organisé un prix similaire, le défi zététique international entre 1987
et 2002, dans le cadre de la zététique, qui est la forme francophone du
mouvement sceptique contemporain). Personne n'a encore passé avec succès un test
préliminaire du One Million Dollar Challenge.
Mais James Randi ne s'est pas limité à cela. Il est aussi à l'origine du Projet
Alpha, où il infiltra deux jeunes illusionnistes dans un laboratoire de
parapsychologie, afin de démontrer que les protocoles pour détecter les tours de
passe-passe étaient largement insuffisants. Pour cette raison, les associations
sceptiques ont un prestidigitateur dans leur équipe lorsqu'elles testent une
personne prétendant avoir des pouvoirs paranormaux. James Randi est apparu dans
les émissions télévisées The Tonight Show et Bullshit ! (Deux émissions
populaires aux États-Unis), accueilli par des camarades sceptiques et les
magiciens Penn & Teller. Il est également connu pour avoir exposé les
arrangements curatifs frauduleux du révérend Peter Popoff, évangéliste télévisé,
en 1987. Une expérience organisée par James Randi avec 19 sourciers a montré
qu'avec un taux d'environ 52% de réussite, ils n'étaient pas en mesure de faire
mieux qu'un choix au hasard pour détecter des objets ou de l'eau.
Que dire de ce fameux challenge du One million dollars sur
lequel s'appuient tant de sceptiques et zététiques pour mettre à mal les travaux
de groupements tels que le CERPI ?
Bien sûr, une telle somme est tout particulièrement alléchante et a dû charrier
bon nombre d'amateurs qui, sans doute, n'avaient pas forcément tous des facultés
quelconques. Quel risque couraient-ils, sinon d'avoir un coup de chance et
d'emporter le magot ? A condition de ne pas trop avoir peur du ridicule, ils ne
devaient même pas investir dans un billet de loterie !
Mais soit ! Pour nous (et pour moi en tous cas) la réalité est ailleurs. Au
CERPI, nous sommes intimement persuadés de ce que la médiumnité est une réalité,
nous avons nos propres vécus qui nous paraissent indubitables et n'en tirons
aucune vanité, certains d'entre nous manifestent d'ailleurs de remarquables
aptitudes. Dans plus d'un cas, je dirais même dans de très nombreux cas, cela
s'est révélé parfaitement exact et il existe nombre de phénomènes flagrants.
Mais vous remarquerez qu'aucun d'entre nous, nous voulons ici parler des
personnes qui possèdent des aptitudes, n'en fait une profession ni n'en tire
aucun profit. C'est là toute la différence !
En fait, dès que nous avons affaire à une personne qui se prétend médium et
entend profiter pécuniairement de ses dons, nous nous montrons sinon dubitatifs
du moins très prudents... Nous ne nous permettons pas, fidèles à nos principes,
de mettre en doute les affirmations reçues, mais attendons de les vérifier,
d'apprécier la qualité des perceptions et des révélations dans l'optique de la
fréquence, tout en gardant un œil sur les possibilités de supercherie.
Jusqu'ici, bien peu ont tenu le coup parmi les médiums qui réclamaient une
rétribution et ceux qui subsisteraient sont toujours sous surveillance.
Tout cela tient à ce que la médiumnité, pour bien réelle
qu'elle soit selon nous, ne peut que rarement se provoquer sur demande. Le plus
souvent, il s'agit de flashes imprévisibles, de révélations subites, de facultés
soudaines que nous ne maîtrisons pas et ne pouvons que rarement ou très
difficilement reproduire. Il faudrait au contraire de la patience, une ambiance
favorable, la possibilité de se concentrer, etc. pour avoir seulement un peu
plus de chances que le phénomène ne se produise. Encore cela ne serait-il pas du
tout automatique ! Bref, le contexte serait bien différent de ce que l'on trouve
dans le cadre d'une émission télévisée, où le trac, le stress, nombre de
perturbations sont à prendre en ligne de compte.
En outre, certains principes relatifs à la médiumnité stipulent que celle-ci ne
peut s'effectuer que pour des buts louables et non pour soi-même, par exemple.
Nous doutons donc fort que l'enrichissement personnel soit vraiment compatible.
Soyons logiques, si les médiums pouvaient réellement faire tout ce qu'ils
voulaient grâce à leurs dons, pourquoi devraient-ils s'escrimer à multiplier les
auditions ? Ne leur suffirait-il pas d'utiliser leurs pouvoirs afin de faire un
malheur au loto ?
A la limite, on pouvait considérer le One million dollar challenge comme une
idée intéressante si on la prend à l'état brut. Mais en suivant une déontologie
correcte, il s'apparente pour les vrais médiums à une forme de prostitution de
leur art.
Bien que les arguments déjà cités ici nous paraissent amplement suffisants que
pour justifier le manque de succès des médiums lors du challenge en question,
disons encore que les établissements dans lesquels eurent lieu ces
représentations télévisées devaient probablement être (mais nous n'en savons
rien, nous ne faisons que le supposer) des buildings tels que ceux dans lesquels
on trouve généralement les studios de télévision. Peu importe le style de
bâtiment d'ailleurs, il y avait de fortes chances pour qu'ils soient constitués
de béton armé. Dans ces conditions, il faut le savoir, ils représentent ce que
l'on appelle une cage de Faraday qui constitue une excellente protection contre
la foudre (il ne faut même pas de paratonnerre pour s'en protéger !) Il est donc
tout à fait possible aussi que cette présence dans les murs soit de nature à
causer un obstacle dans la communication entre le médium et son guide éventuel.
Ne parlons pas des kilomètres de câbles, du nombre d'appareils électriques
présents, de la déconcentration provoquée par les spectateurs, etc. qui peuvent
entraîner toutes sortes de perturbations.
Naturellement, certains ne verront là que des prétextes, des excuses pour se
disculper de son incapacité. Pourtant, le mécanisme semble bien fonctionner sur
base de transmission s d'ordre vibratoire, énergétique, de "fluides subtiles"
plutôt fragiles mais à mettre, d'une certaine manière, en rapport avec
l'électricité. Un médium fonctionne aussi un peu comme une radio, avec une
question de fréquences, de "signal", ou de "bande passante"... Or qui n'a jamais
fait l'expérience de la perte de l'émission en passant sous un pont ? Qui n'a
jamais remarqué de très énervants parasites aux abords d'un feu rouge ? Si un
zététique évaluait la question en ces moments-là, conclurait-il que la radio
n'existe pas ?
Pour en revenir sur l'électricité, il ne faut pas être
électricien diplômé pour savoir qu'il existe de bons et de mauvais conducteurs,
or donc, en admettant que la chose fusse possible dans ces conditions malgré
tout, pourquoi perdre de vue ces paramètres (pourtant scientifiques, non ?) et
pourquoi ne pas proposer au contraire des endroits plus favorables, des
circonstances moins médiatisées, quelque chose qui puisse servir de catalyseur
au phénomène, un cercle plus restreint et discipliné ?
Nous terminerons avec ce chapitre par un exemple qui en amusera sans doute
certains, qui en choquera d'autres (si vous êtes exagérément prudes, ne lisez
donc pas la suite !):
Imaginez-vous, Messieurs, que vous êtes à la place du médium dans le One million
dollar challenge. A sa place seulement, c'est-à-dire sur la scène, car à part
ça, vous ignorez tout de ce que l'on s'apprête à vous demander.
Et justement voilà, il ne s'agira pas de démontrer vos capacités médiumniques,
non. Pas exactement... Pour tout vous dire, ce n'est absolument pas cela que
l'on va tester, mais vous n'êtes au courant de rien.
On vous présentera plutôt une superbe créature de rêve, du style à provoquer des
épidémies de torticolis dans la rue, dans le plus simple appareil, en tenue
d'Ève, sans même la feuille de vigne (voilà qui fera monter le taux d’audience
!)
Votre rôle consistera tout simplement à remplir votre rôle d'homme (et il ne
s'agit pas ici de réparer la lessiveuse ou de sortir les sacs poubelles !)
Imaginons que la censure ferme les yeux (ce qui n'est d'ailleurs pas sensé !)
Vous allez donc devoir vous déshabiller complètement (devant les trois mille
personnes présentes dans l'amphithéâtre et les cent millions de téléspectateurs
! Mais aussi devant les cameramen, les preneurs de son, le pompier de service,
etc.…) et passer à l'action en imaginant la tête des copains qui vous regardent
dans leur canapé, devant la télé, en buvant une bière et en mangeant des pop
corns...
Rien que ça. C'est tout, et vous empochez le million de dollars ! A la condition
d'y arriver, bien sûr.
Non ! Il n'y a pas de faux fuyant, la belle ne fera pas de manières, elle jouera
le jeu...
Vous avez... disons, cinq minutes tout au plus (dans le cas du test de Rhine,
les médiums doivent répondre quasi instantanément, en tous cas il n'est pas
question d'attendre des heures !)
Êtes-vous réellement sûr d'arriver à vos fins ? Attention !
Vous le savez très bien : vous ne pouvez pas vous permettre le moindre doute car
le fiasco serait assuré et irrémédiable !
Attention aussi que pour aboutir, il faudra impérativement que votre ustensile
se montre coopérant et présente les velléités requises !
Êtes-vous certain que nous aurons droit à l’obélisque ? À moins que cela ne soit
les chutes du Niagara ou le saule pleureur ?
Bon ! Il y a fort à parier que même si vous avez la réputation d'être un chaud
lapin, là, vraiment, dans des conditions pareilles, non !
Voilà du moins ce qu'il y a moyen de penser. Encore qu'il y ait sans doute des
gens qui ne se formaliseraient pas pour "si peu". Nous n'allons pas épiloguer
sur ce sujet qui nous ferait sortir de notre objet, mais précisons tout de même
que les candidats seraient tirés au hasard en excluant toutefois les marginaux,
les drogués, etc. (et ne seraient pas majeurs). Tout le monde aura bien
compris où nous voulions en venir. On peut largement supposer que plus d'un se
trouverait par trop intimidé, déjà pris par le trac de se trouver devant des
milliers de personnes. Nous sommes persuadés que les échecs ne seraient pas
rares du tout en dépit de la somme promise et de l'esthétique du décor ! Au
niveau psychologique, il est même possible que l'importance de la somme joue le
rôle inverse de celui escompté (Bon sang ! Une somme pareille, je ne peux pas la
rater !) Beaucoup d'hommes comprendront que placés devant de telles conditions
d'obligation, même si elles s'annoncent particulièrement agréables, un réflexe
incontrôlable risque fort de se produire : (Que pensera-t-on de moi si j’échoue
?) et que cela flanquera tout par terre. Ils risquent d'être paralysés,
tétanisés, bloqués.
Ce sont évidemment là des choses de la vie - Les choses les plus simples, les
plus évidentes peuvent devenir atrocement difficiles et compliquées dans
certaines conditions.
Il ne suffit pas de proposer des sommes ahurissantes pour produire ce que l'on
désire, on obtient même souvent l'effet inverse.
Un redoutable stratège, doublé d'un très fin psychologue, ce James Randi !
Le One Million Dollar Challenge existe toujours. Il est possible de s'y inscrire
pour gagner un million de dollars sur le site de la « James Randi Educational
Fondation » (JREF). Pour Ray Hyman, un Dirigeant de CSICOP, association de
sceptiques à laquelle Randi a appartenu, le défi de Randi est illégitime du
point de vue scientifique : « Les scientifiques n’établissent pas des résultats
sur un simple test… La preuve en science s’impose par la réplication.»
Hé bien, pour ceux que cela intéresse, si vous avez échoué la première fois,
vous pourrez recommencer. Mais pour cela, selon la JREF, il vous faudra attendre
un an, c'est le règlement. Mais vous aurez le temps de vous entraîner !
A noter que personne à ce jour n'a réussi les préliminaires...
Nous voulons parler des tests, bien sûr.
Ah ! J'allais oublier ! Des répliques prévisibles de
la part des zététiques en cas de succès :
"Oui, mais... qui nous prouve que c'est une vraie femme ?"
"Il s'agit seulement d'une illusion d'optique, une hallucination
collective..."
"Vous pouvez reproduire le phénomène en laboratoire" ?
"A-t-on procédé à une analyse pour dépister le Viagra" ?
"Est-ce qu'on l'a fouillé avant qu'il ne se déshabille ?"
"Je ne sais pas comment il fait, mais il y a un truc !"
"C'est de la simple magie, un truc de prestidigitateur bien connu, mais
mon code de déontologie m'interdit de le révéler..."
Bon ! Allez, ça c'était pour la petite parenthèse humoristique...
Les défis zététiques dans le monde (style One million dollars)
http://www.unice.fr/zetetique/articles/index.html
Vidéos sur James Randi :
http://video.google.fr/videoplay?docid=8486091642892674040 (en anglais):