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PRÉCOGNITIONPosition officielle du CERPI : théoriquement, la précognition, c'est-à-dire la faculté permettant d'acquérir des informations sur des événements ou des situations futurs par voie extrasensorielle relève d'une impossibilité, en dehors de la simple spéculation, des déductions logiques ou stratégiques, etc. sauf peut-être si l'on a recours à des éléments extérieurs eux-mêmes sujets à caution. (Ne pas confondre avec la voyance qui consisterait pour "la voyante Irma" à prédire l'avenir d'un individu, par exemple sur le plan sentimental, professionnel, financier, etc. Il serait également question de connaître avant (pré = avant et cognition = connaître) mais en ce qui concerne des points personnels quant à un individu isolé, et non - par exemple, comme il est question ici - de définir des événements à impact général, multiple et important (crash d'un avion par ex. avec précision du moment et de l'endroit) Dans la pratique, certaines expériences assez convaincantes ont été réalisées, laissant supposer que le sujet mérite d'être approfondi. Il est possible que, en dehors des simples lois du hasard, des coïncidences, etc. l'individu puisse être informé, dans certains cas, d'événements devant survenir à court terme. Nous soutenons que plus l'échéance est éloignée et moins les précognitions sont possibles. L'ensemble quasi permanent des choix que rencontrent tous les individus du monde face à toutes les situations quotidiennes, conditionneraient un avenir très incertain. Dans le même ordre d'idées, les phénomènes de "voyance" (qui constituent donc un autre sujet néanmoins connexe) nous semble relever soit du hasard pur et simple, soit - pis encore - de l'exploitation de la naïveté populaire. Au chapitre des exceptions, il faut souligner des cas tels que Baba Vanga (Bulgarie), laquelle aurait réalisé des prédictions remarquables, et - au contraire - des impostures honteuses comme dans le cas de Nostradamus, lesquelles ont néanmoins connu un retentissement mondial, alors qu'il ne s'agissait même pas de "prophéties" (voir à ce sujet l'affaire Rudy Cambier). A l'heure actuelle, il y a toutefois absence de consensus avec un certain monde scientifique et notamment le physicien Philippe Guillemant qui prétend quant à lui que le présent n'existe pas (nous sommes assez d'accord en y apportant malgré tout une nuance : il est instantané. Le présent n'existe plus dès la fraction de seconde suivante, subissant à chaque fois le même sort), le passé est modifiable à condition de ne pas être figé (il faudra toutefois que l'on nous explique à partir de quand un passé est qualifié de "figé") et le futur existe déjà (ou bien est-il déjà déterminé). Bon, éventuellement d'accord mais tout est quand même tributaire des choix que nous opérons dans le présent traditionnel, multiplié par le nombre de personnes concernées, soit environ 8 milliards de personnes à degrés d'influences différents)...Guillemant parle d'un "arbre de vie" avec toutes ses ramifications (ses branches) que nous devrions suivre, nous interdisant donc théoriquement d'avoir réellement le choix. A notre avis, ce n'est pas totalement faux car nous dépendons évidemment de facteurs préexistants qui limitent l'étendue potentielle de nos choix. |