Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

les lémuriens


Leur nom provient bien des lémures et on peut les prendre pour des fantômes. D'autant que certains d'entre eux ont de très grands yeux, oranges, bizarres, un peu effrayants. Il en existe cinq familles dont les grands lémurs et leurs doigts, au nombre de cinq, ainsi que leurs pieds, sont étrangement semblables à ceux des êtres vivants. je veux dire : de l'homme.
Au début, c'est vrai, pas moyen d'en approcher un. Ils se cachaient. J'essayais bien sûr d'en prendre au moins un en photo, mais ils portaient bien leur surnom de fantômes. Du moins, jusqu'à un certain moment de notre expédition.
Donc, parti à la recherche d'un exemplaire à immortaliser sur photo, je jouais un peu les acrobates dans les branchages, en sachant un tout proche, mais pas moyen...
Faisant donc demi tour, je me suis tourné vers mon fils, Jonathan (vous savez, c'est lui dont j'avais prédit le sexe et la date exacte de naissance, au jour près, soit le 21 juillet, la fête nationale belge. Sauf que, petit détail piquant : les médecins prétendaient que nous n'aurions jamais de progéniture...) et c'est à ce moment que j'ai senti un truc bizarre passer sur mon épaule. je n'ai même pas eu le temps de comprendre. Mais comme mon fils me faisait face, il a pu voir ce qui s'était passé et l'un d'eux m'était bien passé dessus ! Je ne sais pas qui a été le plus surpris de nous deux...
Quand nous sommes revenus sur le sentier, après seulement deux ou trois minutes au cours desquelles nous avions perdu tout espoir de les photographier, cela a soudain été le spectacle incroyable ! Ils sont soudain venus de partout et de nulle part. Sans se gêner le moins du monde, ils sautaient sur nous, se retrouvant sur nos épaules, nos sacs à dos, et même sur nos têtes !

Ces adorables petites bestioles, grandes comme un gros chat dont la queue, très longue, serait tigrée, sont d'une agilité de singes, ce qui est normal vu leur parenté avec les primates. A condition de ne pas les brusquer et de ne pas trop familiariser (pas question d'agir comme à la maison, avec le bon toutou ou le gros matou, sinon vous risquez de vous faire mordre et... ça se sent !) il est possible de les caresser, mais pas longtemps.
C'est une réelle attraction de cirque que de les voir arriver ainsi, à l'improviste, de grimper sur les gens et, une fois la surprise passée, de sympathiser entre l'Homme et l'animal, mignon comme pas deux, dans un contact très peu courant. En effet, d'habitude, les animaux ont plutôt tendance à fuir l'homme, du moins ceux qui vivent d'ordinaire en liberté. Vraiment de bonnes "bouilles" que ces lémures qui sont en fait des lémuriens. Ils poussent parfois de petits cris qui ressemblent vaguement au miaulement du chat.

Dès lors, il n'y avait évidemment plus le moindre problème pour les photographier et nous ne nous en sommes pas privés. C'est que des souvenirs tels que ceux-ci, on en n'a pas tous les jours ! Bien sûr, comme vous pouvez facilement l'imaginer, ils se livraient également à une foule de cabrioles inimaginables, en se servant notamment de leur longue queue en guise de balancier. Une simple corde est pour eux un chemin tout à fait praticable qui leur suffit amplement.

Ne faisant pas de jaloux, ils sautaient des uns aux autres, sans crier gare et sans la moindre peur non plus. Pour des animaux dits farouches, ceux-ci ne l'étaient assurément pas !
Faut-il le dire, nous avons passé un moment particulièrement agréable en compagnie des lémuriens dans ce magnifique parc animalier du Pairi Daiza qui abrite aussi l'ancienne abbaye cistercienne de Cambron, ou du moins ce qu'il en reste. Vous savez, cette abbaye qui a connu jadis les oeuvres de son abbé Yves de Lessines, véritable auteur des écrits que Nostradamus s'est appropriés pour en faire ses fameuses Centuries que nombreux ont pris pour des prophéties ?...

Lorsque j'ai parlé d'une crypte, ce n'est pas une invention : il y en a bien une. Ou du moins y en avait-il une jadis. je crois qu'elle n'est actuellement plus accessible et - mais ce n'est qu'un avis personnel - il ne m'étonnerait pas qu'elle ait abrité, l'espace d'un moment le fameux trésor propre à Rudy Cambier. Ce n'est pas une certitude.
Des chauves souris ? Oui, il y en a également, nous en avons vu ! Mais aussi quantité d'autres oiseaux, réellement magnifiques et pas seulement des perroquets ! Il y a vraiment de tout et dans un décor absolument grandiose. C'est bien simple, même en arrivant dès l'ouverture, une journée ne suffit pas pour tout voir, à moins de courir et de ne faire que survoler très superficiellement. Mais dans ce cas, quel intérêt ?
Nous sommes déjà venus à Pairi Daiza plusieurs fois, notamment alors que le parc s'appelait encore le Paradisio, et même alors qu'il venait pratiquement d'ouvrir ses portes (et encore avant !) Et nous y reviendrons certainement ! A chaque fois, il y a des nouveautés qui méritent le détour. C'est un véritable dépaysement tout en restant dans notre pays. C'est vrai qu'à certains moments, on aurait pu se croire à Madagascar, au Cambodge, en Afrique. C'est presque un tour du monde ! Une très bonne journée.

Bon, OK, j'y ai naturellement fait exception mais c'est bien parce que je connais toute l'histoire, à partir de mes propres aventures" (malgré que ce soit un bien grand mot !) que j'ai connues ici, en passant par l'étude de Rudy Cambier jusqu'à sa confirmation scientifique par le professeur Jean-Philippe Lahouste. Tant de connaissances formidables à côté desquelles passent chaque jour des milliers de personnes, je trouve cela éminemment dommage. Cela me fait penser à ce que M. Lahouste m'a dit après sa conférence, à l'Hôpital Notre-Dame à la Rose de Lessines (un autre endroit à visiter absolument !):
"Désormais, et c'est sans doute le plus difficile, il faut que le message passe ! N'hésitez donc pas, vous aussi, à véhiculer l'information ! Quoi ? Vous n'êtes pas encore au courant ? Eh bien écoutez donc, par exemple : la conférence du Professeur Lahouste qui est donc, en quelque sorte, l'une des démonstrations scientifiques de la réalité de l'hypothèse de Rudy Cambier, philologue.

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