Nous approchons de la conclusion de Stéphane Allix, mais - considérant ce qui précède - elle passe par la citation suivante : "
Comment une sorte de globalité indivisible de potentiels donne-t-elle des objets macroscopiques tangibles, comme un livre, une table ou un arbre ? Est-ce
du à la taille de l'objet par un effet d'entraînement ? Plus les particules sont nombreuses, plus le champ d'indiscernabilité se réduit, et réduit en conséquence
le champ de leur non-localité ? Il y a une frontière dont il n'est pas aisé de sentir les contours. Avec le principe quantique de décohérence on
aboutit à un ensemble de paradoxes paradigmatiques qui fait que nous sommes entourés de mondes invisibles, de réalités virtuelles...
Et espace et temps, s'ils fondent notre réalité empirique, sont absents de la réalité quantique. On croit comprendre où l'auteur veut en venir :
le monde qui nous entoure est
autrement plus complexe qu'il paraît. Parvenir à le définir et l'explorer plus précisément aiderait beaucoup à
comprendre la problématique des enlèvements. En attendant, nous apprenons que les experiencers suivent une lignée génétique, c'est-à-dire que leurs
parents, leurs enfants, sont (seront) aussi enlevés, que toutes les professions sont concernées (y compris des ingénieurs de la NASA ou des officiers de
police), que des expériences physiques sont réalisées sur les individus, touchant principalement le cerveau, le système nerveux et reproducteur, des
échantillons sont prélevés, les événements sont très traumatisants et concernent le monde entier. Toutes les traces (preuves) sont présentes et le
phénomène n'est plus contestable. N'oublions pas aussi la présence (découverte) sporadique d'implants que nous avons déjà évoquée.
A ce stade de l'enquête, nous irons de notre proposition avant de recueillir celle de l'auteur et nous dirons que, provenant peut-être d'autres réalités ou
d'autres mondes, ceux que nous nommons extraterrestres à défaut de meilleure terminologie (mais peut-être est-elle aussi pertinente) examinent notre
évolution, notre constitution organique, l'influencent peut-être aussi par exemple sur le plan génétique ou procèdent à des tentatives d'hybridation.
Et une fois de plus, cela rejoint potentiellement la théorie des anciens astronautes : ces entités, jadis déifiées pour leurs capacités abracadabrantes,
auraient modifié génétiquement nos ancêtres en vue de leur évolution. Il leur appartiendrait de surveiller cette dernière et c'est ce qu'ils feraient.
Le phénomène reste évidemment inexplicable jusqu'ici : on peut juste émettre des hypothèses. Grosso modo (car les choses ne sont pas faciles à expliquer et
nous vous invitons à lire le livre de Stéphane Allix), il pourrait s'agir d'un entrecroisement de consciences ou de réalités différentes. Nous remarquons
que l'un des expérimentées a flanqué un coup de poing à l'un des extraterrestres qui la côtoyaient. Elle s'est rendu compte que le corps de l'entité ne
semblait pas avoir de substance. Les rencontres dont il est ici question dépendraient-elles de lois ou de principes que nous n'appréhendons pas encore ou
pas correctement, pas complètement, un peu comme lorsque le néophyte tente de comprendre la physique quantique ? Tout étant vibrations, aurions-nous un
entremêlement de mondes différents évoluant sur d'autres fréquences, avec d'autres relations - peut-être intriquées - d'autres espaces, d'autres temps,
d'autres dimensions ? La question restera ouverte pour le moment.