Nous avons déjà localisé théoriquement l'Atlantide selon Anton Parks, il nous reste à dire que le continent de Mu, ou
plus exactement Kasskara, se trouverait plus ou moins à l'est de l'Australie. avec le bassin nord-fidjien et le bassin de Lau, en comptant
plusieurs îles voisines comme d'anciens points culminants. A partir de la page 210, l'auteur abreuve ses lecteurs d'explications complémentaires et
édifiantes quant aux déplacements des plaques tectoniques, des différents événements ayant pu survenir au cours des siècles, des données scientifiques et
des comparaisons avec les récits d'Ours Blanc. Nous ne reproduirons pas ici ce qui apparaît dans le livre d'Anton Parks : "Le continent de Mu - mythes
et réalités (Éditions Nouvelle Terre) car si nous pouvons débattre du sujet, le critiquer, le discuter, juger de ses arguments, en revanche il ne nous
appartient pas de dépasser le stade des extraits à but illustratif, limitation qui permet de rester droit dans ses bottes par rapport aux droits d'auteurs.
Sur le plan de la localisation nous voilà donc à présent fixés, il nous restera à déterminer si cela se tient.
En attendant, à titre complémentaire, Anton Parks nous embarque, au-delà des pages 200, dans un voyage
océanien afin de retracer les présences hopi qui témoigneraient de leur migration lors de la destruction du troisième monde, du continent Mu et
de l'Atlantide et force est de constater que les indices pullulent. Il est ainsi question de la cordillère des Andes (nous étions
initialement étonnés de voir l'Amérique du sud concernée mais, après tout, la migration pouvait effectivement s'effectuer dans toutes les
directions, les ancêtres des Hopis étant dirigés par les Kachinas ou par les oiseaux de métal) On voit aussi, entre autres, l'île de Pâque
au même titre que de nombreuses autres îles dont une du Japon. L'idée est que si l'on trouve en de nombreux endroits plus ou moins
concentriques les traces concordantes relatives à une même population c'est bien que la migration en question a eu lieu et que celle-ci
présente forcément un point de départ. Les comparaisons linguistiques finales et intermédiaires sont donc indicatives et cela
semble bien être le cas au moins en ce qui concerne Mu.
Sur le même sujet, nous revenons sur ce que nous disions précédemment à propos de l'équivalent hopi de Lucifer que nous avons identifié, grâce à l'origine
latine comme "le porteur de lumière" c'est en fait "celui qui apporte la connaissance". C'est loin d'être anodin car, si l'on en croit les théories
exprimées par Anton Parks lui-même mais aussi les autres partisans du néo-évhémérisme, l'homme des débuts était esclave des extraterrestres déifiés,
ces derniers se divisant en plusieurs factions. L'une d'elles donna la connaissance à l'homme ce qui correspond au concept de la tentation d'Ève par
Satan (un autre nom pour Lucifer) laquelle cueille "le fruit de l'arbre de la connaissance". Hé hé ! Qui donc, entre les amérindiens (que l'on
considère souvent comme des primitifs), les peuples de Sumer, de Mésopotamie ou d'autres nous ont apporté la connaissance de cet élément issu, pour nous, de la
genèse. Voilà une bonne question à laquelle nous n'avons pas la réponse. En questionnant l'IA sur le sujet, nous apprenons que les sumériens sont réputés
plus anciens que les Hopis, mais l'origine même des hopis est plus ancienne encore et il s'en faudrait de millénaires.
Page 235, l'auteur résume comme ceci : "Il y aurait encore des centaines de comparaisons lexicales à effectuer,
mais tel n'est pas l'objectif de cette étude. Cette démonstration atteste sans l'ombre d'un doute une présence importante de termes hopis
en Océanie. Pour ce qui est de nos connaissances ethnologiques et archéologiques, ces similitudes ont le mérite de remettre en cause nos
standards concernant certaines vagues de peuplement, tout en donnant corps au concept d'un monde ancien préhistorique où l'humanité
partageait une spiritualité complexe dont la survivance est démontrée par ces éléments linguistiques convergents. Une fois encore, la version
d'Oswald "Ours Blanc" Fredericks ne cesse de se confirmer. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises..." (Le continent de Mu, mythes et
réalités - Anton Parks - éditions Nouvelle Terre).
Et c'est vrai que, jusqu'ici, nous avons déjà appris beaucoup de choses, mais apparemment ce n'est pas fini. Et tant mieux !