Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

Le rapport Cometa

(collectif)


 4È DE COUVERTURE


Pour la première fois, des généraux, des pilotes, des ingénieurs, dont certains ont occupé de très hautes fonctions, cosignent un rapport entièrement consacré au phénomène OVNI.
Dans ce rapport, COMETA étudie plusieurs cas d'ovnis inexpliqués, français et étrangers. Très documentées, ces observations sont souvent étayées par des traces au sol ou confirmées par radar.
S'agit-il d'engins secrets terrestres ? Dans quelques cas, peut-être. Est-on en présence d'engins d'origine non terrestre ? Cette hypothèse ne peut être écartée. Si elle se révélait exacte, elle serait lourde de conséquences pour la Défense.
Ce dossier brûlant étudie avec la plus grande rigueur les questions que posent ces objets volants totalement inconnus, aux performances de vol absolument remarquables.
COMETA est un comité français d'étude du phénomène OVNI. Il est constitué d'anciens auditeurs du très sérieux Institut des hautes études de défense nationale et d'experts qualifiés provenant de tous les horizons.


L'AVIS DU CERPI


Document intéressant, qui n'a pas reçu l'accueil médiatique espéré en dépit de ses qualités, le rapport Cometa se doit de figurer au programme de tout ufologue amateur. Il faut noter que COMETA est actuellement en sommeil, que la version PDF du livre (légèrement différente dans sa présentation mais avec un texte identique) est disponible sur le site du GEIPAN, et désormais sur celui du CERPI, en cliquant sur le lien ci-dessous :
Rapport COMETA (4.29 Mo - 116 pages )
Depuis longtemps, nous nous demandions quand donc allaient se positionner les hautes instances de la Défense.  En effet, notre ciel est théoriquement surveillé et défendu et les survols non identifiés ne sont - en principe - pas autorisés, faute de quoi des avions de chasse décollent afin d'intercepter le contrevenant. Avec les ovnis, toutefois, ce genre de survol survient fréquemment et on y accordait aucune suite, peut-être en raison de la brièveté de l'observation et de son caractère furtif.  En Belgique, par exemple, il était toujours permis d'imaginer qu'un allié de l'OTAN procédait à des tests d'engins expérimentaux. Lors de la vague d'ovnis en Belgique, le ministre de l'époque, Guy Coeme s'était renseigné et avait obtenu une réponse négative à ce sujet : ce n'était pas ça ! Ce n'était pas "eux". OK. Mais alors qui était-ce ? Il nous semblait évident que l'on protège nos espaces aériens et que plus la question était épineuse de savoir ce que c'était plus il aurait été question d'étudier le cas (les cas). Cela n'a finalement guère été... le cas. Pourquoi ?
Peut-être est-il plus facile de pratiquer la politique de l'autruche.

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