Déclassification 2026 (D.Trump)
L'administration américaine a opéré un
tournant historique en déclassifiant des centaines de documents secrets
sur les Phénomènes Anomaux Non Identifiés (PAN/OVNI), sous l'impulsion
d'un ordre exécutif du président Donald Trump. Menée par le Pentagone et
son secrétaire à la Défense Pete Hegseth, cette publication progressive
vise une transparence inédite pour permettre au public de juger par
lui-même.
Chronologie des vagues de déclassification
• Première vague (8 mai 2026) : Publication en ligne d'un premier lot de
161 à 162 documents militaires et d'archives historiques.
• Deuxième vague (22 mai 2026) : Publication d'un second lot comprenant
222 nouveaux fichiers officiels axés sur des zones stratégiques.
• Processus continu : Le ministère de la Défense a confirmé que la mise
en ligne se poursuivra par étapes.
Les révélations majeures des archives
Le contenu des dossiers publiés par le Département de la Défense couvre
près de huit décennies d'enquêtes de renseignement :
• Les incidents historiques (1947–1950) : Les dossiers incluent
des rapports de 1947 faisant explicitement mention de "disques volants".
Une enquête de 116 pages détaille notamment l'observation de 209 "orbes
verts", "disques" et "boules de feu" près de l'installation
ultra-secrète de Sandia (voir plus bas), située à proximité immédiate du
célèbre site de l'incident de Roswell.
• Observations spatiales et civiles : Les documents récents
compilent des rapports rédigés par des civils depuis la Terre, mais
aussi des témoignages plus surprenants d'astronautes en mission sur la
Lune.
• Faits récents et policiers (2023) : Un rapport consigne
l'observation par des policiers d'orbes lumineux de couleurs rouge et
orange évoluant de manière inexpliquée dans le ciel américain.
Ce qu'en disent les experts et le Pentagone
Cette déclassification massive modifie profondément le traitement
politique et scientifique du sujet :
• Absence de preuve extraterrestre : Tant le Pentagone que les
experts indépendants martèlent que ces documents, images et vidéos ne
constituent pas une preuve biologique ou technologique d'une vie
extraterrestre. Il fallait s'y attendre et on a presque envie d'y croire
!
• Phénomènes inexpliqués et souveraineté : Beaucoup de cas
restent officiellement "non identifiés". La question est désormais
traitée au Congrès comme un enjeu sérieux de sécurité aérienne, de
renseignement et de souveraineté nationale, loin des clichés ufologiques
passés. C'est-à-dire que, jadis le petit peuple s'inquiétait d'une
éventuelle invasion extraterrestre et on riait au nez de ces prétentions
ufologiques. Aujourd'hui, le phénomène UFO est reconnu comme
sérieux et représentant un enjeu pour la sécurité aérienne (et donc la
violation de l'espace aérien) mais tout ce qui a été dit par les
ufologues et amateurs de "petits bonshommes verts" pendant des décennies
était de la blague.
• Pression politique accrue : Des figures politiques demandent
déjà de renforcer la protection des lanceurs d'alerte pour aller encore
plus loin dans les révélations.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la synthèse des documents sur
le site d'Euronews ou l'analyse des premières révélations publiée par la
BBC Afrique.
Découvrez les explications et les images d'archives à travers les
décryptages des experts :
Incident
de Sandia
L’incident de la base militaire de Sandia,
au Nouveau-Mexique, constitue l'une des révélations les
plus marquantes du second lot de documents déclassifiés par le Pentagone
le 22 mai 2026. Un dossier entier de 116 pages détaille une vague
d'observations inexpliquées survenues entre 1948 et 1950 au-dessus de
cette installation ultra-secrète de l'armée américaine.
Le contexte de la base de Sandia
• Une installation hautement stratégique : À la fin des années
1940, la base de Sandia et
le laboratoire national de
Los Alamos adjacent formaient le cœur névralgique du programme
nucléaire américain naissant.
• La proximité de Roswell : Située à une centaine de kilomètres
du célèbre site de l'incident de Roswell (1947), cette zone géographique
concentrait déjà une activité militaire et de renseignement intense.
Les observations consignées
Les archives révèlent que l'armée de l'air et le FBI suivaient de très
près une multiplication de phénomènes aériens non identifiés directement
corrélés avec ces sites sensibles.
• 209 signalements distincts : Le rapport officiel fait état de 209
observations d'objets volants au-dessus ou à proximité immédiate de la
zone de sécurité.
• Trois types de phénomènes : Les rapports de l'époque décrivent
explicitement des "orbes verts", des "disques volants" et des "boules de
feu".
• Témoins qualifiés : Contrairement aux rumeurs civiles, ces apparitions
ont été formellement consignées par des sentinelles militaires, des
scientifiques de la base et des pilotes chevronnés de l'US Air Force.
Les conclusions des enquêtes militaires
La déclassification de ces mémos permet de comprendre la réaction de
l'administration face à ce qu'elle considérait comme une menace
potentielle pour la sécurité nationale :
• Lien avec les projets secrets : Les documents confirment que
ces incidents de Sandia ont été intégrés aux toutes premières enquêtes
officielles de l'armée sur les OVNI, telles que le
Project Sign (1947) et le
Project Grudge (1948). Ce qui,
finalement, ne dégage rien.
• L'énigme des "Green Fireballs" : Face à la persistance des
boules de feu vertes, les autorités ont lancé une étude dédiée appelée
Project Twinkle. L'objectif était de déployer des postes
d'observation photographique pour capturer des données scientifiques.
• Origine indéterminée : Bien que l'armée ait conclu des
décennies plus tard à la probabilité de phénomènes naturels (comme des
météorites d'un type particulier... dont on aimerait avoir de plus
amples informations...), les rapports originaux déclassifiés traduisent
une profonde perplexité. Les militaires de l'époque admettaient
ouvertement faire face à "un phénomène qu'ils ne pouvaient pas
expliquer".
Pour approfondir la lecture de ces documents d'époque, vous pouvez
consulter
le rapport détaillé partagé par le journal local Albuquerque Journal
ou le
résumé de l'agence Reuters.
plateforme officielle PURSUE
Pour accéder directement aux documents déclassifiés et consulter le
dossier de 116 pages sur l'incident de la base de Sandia, vous devez
vous rendre sur la plateforme officielle du gouvernement américain :
le site PURSUE de
l'U.S. Department of War.
Voici la marche à suivre pas à pas pour trouver
ce document spécifique :
Étapes pour accéder au dossier Sandia
1. Accéder au portail officiel : Connectez-vous sur le site
institutionnel
war.gov/ufo. Il s'agit du hub officiel créé pour centraliser les
archives déclassifiées.
2. Sélectionner la bonne vague de publication : Faites défiler la
page d'accueil de la base de données jusqu'à la section intitulée
"CLEARED FOR RELEASE - MAY 22, 2026". Cette section correspond à la
deuxième vague (Release 02), date à laquelle le dossier sur le
Nouveau-Mexique a été rendu public.
3. Télécharger ou filtrer les fichiers :
o Vous pouvez utiliser les filtres de recherche intégrés en tapant le
mot-clé "Sandia" ou "Armed Forces Special Weapons Program".
o Vous pouvez également choisir de télécharger directement l'intégralité
du pack de documents textuels de cette vague via le lien de
téléchargement global nommé "Download Release 02 Documents" (le fichier
compressé pèse environ 70 Mo).
Ce que vous trouverez dans ce fichier PDF
Une fois le document ouvert, vous accéderez aux scans des pièces
d'archives originales de l'armée de l'air américaine et du successeur du
Projet Manhattan (AFSWP), contenant :
• Les mémos d'époque dactylographiés classés secrets pendant près de 80
ans.
• Les tableaux de signalements détaillant l'heure, le lieu exact et la
description des 209 orbes et disques observés.
• Les comptes-rendus d'interrogatoires des sentinelles et des
scientifiques de la base.
Note : La plateforme PURSUE est accessible librement à tous les
internautes du monde entier sans inscription préalable, conformément à
la directive de transparence voulue par l'exécutif.
Enregistrements
audio de la mission Apollo 12 qui font aussi partie de ces archives
déclassifiées
Les archives audio déclassifiées de la mission Apollo 12 (novembre 1949
/ 1969) constituent l'un des aspects les plus fascinants de la première
vague de publication du Pentagone. Elles concernent l'observation par
l'équipage d'objets lumineux non identifiés alors qu'ils faisaient route
vers la Lune.
Pour écouter et consulter ces enregistrements spécifiques sur la
plateforme officielle, voici les étapes :
Étapes pour accéder aux archives Apollo 12
1. Retourner sur la plateforme : Rendez-vous à nouveau sur le site
officiel PURSUE de l'U.S. Department of War.
2. Sélectionner la première vague : Repérez la section intitulée
"CLEARED FOR RELEASE - MAY 8, 2026" (Release 01).
3. Trouver les fichiers audio :
o Contrairement au dossier de Sandia, les éléments d'Apollo 12 se
trouvent sous forme de fichiers multimédias séparés.
o Utilisez la barre de recherche du site avec le mot-clé "Apollo 12" ou
"Lune".
o Vous y trouverez des fichiers audio au format numérique ainsi que les
transcriptions textuelles complètes des échanges.
Le contenu des échanges déclassifiés
Les enregistrements mettent en lumière la
perplexité des astronautes Pete Conrad, Alan Bean et Richard Gordon face
à un phénomène visuel persistant :
• Les "feux d'artifice" spatiaux : Les astronautes décrivent à la
radio des flashs lumineux mystérieux et des objets brillants qui
semblent escorter ou suivre le module spatial à distance.
• L'analyse technique : Les mémos joints aux fichiers audio
révèlent que la NASA et l'armée ont longuement analysé ces bandes pour
déterminer s'il s'agissait de reflets, de débris de leur propre fusée
Saturn V (comme des panneaux de protection détachés) ou d'un phénomène
extérieur.
Informations sur les témoignages de pilotes
de ligne civils également disponibles dans cette première vague de
documents
Les rapports concernant l'aviation civile sont intégrés dans la première
vague de déclassification du 8 mai 2026 sur la plateforme PURSUE. Ils
révèlent comment le gouvernement américain a secrètement documenté des
centaines de cas impliquant des vols commerciaux.
Comment trouver les dossiers de l'aviation civile
1. Accéder à la plateforme : Allez sur le site officiel war.gov/ufo.
2. Filtrer la recherche : Dans la section "CLEARED FOR RELEASE - MAY 8,
2026", utilisez la barre de recherche avec les mots-clés "FAA" (Federal
Aviation Administration), "Commercial Pilots" ou "Airliner".
3. Consulter les fichiers : Vous aurez accès aux formulaires officiels
de signalement, souvent accompagnés des cartes de trajectoire de vol des
avions concernés.
Les révélations marquantes des rapports civils
Les documents déclassifiés montrent que les pilotes de ligne ont été les
témoins directs de phénomènes à haute altitude, souvent corroborés par
les radars au sol :
• Des manœuvres impossibles : Plusieurs rapports de commandants
de bord décrivent des objets capables de passer de l'immobilité totale à
des vitesses supersoniques en une fraction de seconde, sans bang
supersonique.
• Le cas des "orbes" en formation : Un dossier documente
l'observation par plusieurs équipages de vols différents d'un groupe
d'orbes lumineux volant en formation géométrique stricte au-dessus de
l'océan Atlantique.
• Le secret imposé : Les mémos de la FAA déclassifiés confirment
la politique de stricte confidentialité qui était imposée aux pilotes :
interdiction de parler aux médias et obligation de transférer
immédiatement les données de vol aux services de renseignement
militaire.
Les formulaires types que les pilotes
devaient remplir pour signaler ces phénomènes
Les formulaires types déclassifiés, disponibles dans la section "MAY 8,
2026" du site PURSUE de l'U.S. Department of War, révèlent la méthode
scientifique et rigoureuse utilisée par l'administration pour interroger
les pilotes. Le document le plus emblématique est le formulaire révisé
de la FAA et du CIRVIS (Communications Instructions for Reporting Vital
Intelligence Sightings).
Les sections clés du formulaire type
Pour valider un témoignage et éliminer les méprises (mécaniques ou
astronomiques), chaque pilote devait remplir un questionnaire
standardisé divisé en plusieurs catégories strictes :
• Description physique de l'objet : Le pilote devait préciser la
forme exacte (disque, ellipse, orbe, cigare), la taille apparente par
rapport à un objet connu (ex : la taille d'une pièce de monnaie tenue à
bout de bras), la couleur, l'éclat lumineux et la présence éventuelle
d'une traînée ou de fumée.
• Comportement aérodynamique : Cette section exigeait de
détailler la vitesse estimée, le type de trajectoire (rectiligne, en
zigzag, oscillante), les accélérations subies et si l'objet avait
effectué un vol stationnaire.
• Conditions environnementales : Les pilotes devaient consigner
l'altitude exacte de l'appareil, l'état de la couverture nuageuse, la
position du Soleil ou de la Lune, et la visibilité en cabine au moment
précis de l'observation.
• Effets électromagnétiques : Une question cruciale demandait si
l'objet avait causé des interférences avec les instruments de bord, les
systèmes de navigation (compas, GPS d'époque) ou les communications
radio avec le contrôle aérien.
La section "Commentaires et croquis"
La dernière page de ce formulaire officiel laissait un espace libre
permettant au commandant de bord ou au copilote de dessiner manuellement
la forme du phénomène observé et sa position par rapport à l'horizon ou
au cockpit de l'avion.
Pour lire et comprendre facilement les documents originaux déclassifiés
sur la plateforme PURSUE du Département de la Guerre, voici le lexique
des acronymes militaires, gouvernementaux et scientifiques les plus
fréquemment utilisés dans les rapports :
1. Les termes désignant les phénomènes
• UAP (Unidentified Anomalous Phenomena) : Phénomènes Anomaux Non
Identifiés (PANI). C'est le terme officiel moderne qui remplace le mot
"UFO" (OVNI) pour inclure les objets observés non seulement dans l'air,
mais aussi dans l'espace ou sous l'eau.
• USO (Unidentified Submerged Object) : Objet Sous-Marin Non Identifié (OSNI).
Concerne les phénomènes observés plongeant dans l'océan ou en sortant à
grande vitesse.
• EBE (Extraterrestrial Biological Entity) : Entité Biologique
Extraterrestre. Terme technique historique utilisé dans les mémos de
prospective ou d'analyse spéculative du renseignement.
2. Les protocoles de signalement et de
sécurité
• CIRVIS (Communications Instructions for Reporting Vital Intelligence
Sightings) : Instructions de communication pour le signalement
d'observations vitales de renseignement. C'est le protocole radio
d'extrême urgence que les pilotes civils et militaires devaient utiliser
pour signaler immédiatement un OVNI.
• JANAP (Joint Army-Navy-Air Force Publication) : Publication conjointe
Armée-Marine-Air Force. Le règlement "JANAP 146" est la directive qui
interdisait formellement aux militaires et pilotes de divulguer
publiquement les observations sous peine de sanctions pénales.
3. Les organismes d'enquête officiels
• AARO (All-domain Anomaly Resolution Office) : Bureau de résolution des
anomalies toutes dimensions. Le bureau officiel du Pentagone chargé de
centraliser et d'analyser toutes les observations actuelles.
• AFSWP (Armed Forces Special Weapons Program) : Programme d'armes
spéciales des forces armées. Organisme ultra-secret d'après-guerre (qui
apparaît massivement dans les dossiers de la base de Sandia) chargé de
la sécurité des armes nucléaires américaines.
• FAA (Federal Aviation Administration) : L'agence gouvernementale qui
contrôle l'aviation civile aux États-Unis, chargée de recueillir les
premiers formulaires des pilotes de ligne avant leur transfert au
renseignement militaire.
Les documents déclassifiés par le programme PURSUE mettent en lumière
plusieurs affaires d'Objets Sous-Marins Non Identifiés (OSNI / USO). Ces
dossiers révèlent que l'armée américaine et d'autres puissances navales
suivent de près des objets capables d'évoluer à la fois dans l'air et
sous l'eau avec des capacités physiques stupéfiantes.
Affaire USS Scorpion 1968
L'affaire phare : L'incident du sous-marin
USS Scorpion (1968)
L'un des dossiers trans-médiums les plus intrigants, disponible dans la
base de données de PURSUE, concerne la disparition mystérieuse du
sous-marin nucléaire américain USS Scorpion (SSN-589) en mai 1968 dans
l'océan Atlantique.
• Présence d'anomalies sous-marines : Les documents de
renseignement naval déclassifiés indiquent que des sonars avaient
détecté, dans les jours précédant la tragédie, un objet mobile non
identifié d'une taille immense. Celui-ci se déplaçait à proximité
immédiate du fleuron de la flotte américaine.
• Des vitesses hydrodynamiques impossibles : Les rapports
d'écoute acoustique et de suivi sous-marin décrivent cet USO comme
capable de naviguer à plusieurs centaines de nœuds, une vitesse
techniquement impossible pour n'importe quel sous-marin humain, passé ou
présent.
• Le phénomène de transition air-mer : Les mémos décrivent des
engins capables d'adopter des caractéristiques de vol supersonique
immédiatement après être sortis des profondeurs de l'océan, sans aucune
phase de transition visible ni dommage structurel.
Ce que révèlent les mémos sur la sécurité
navale
La déclassification de ces mémos confidentiels de la Navy montre que les
autorités ne considéraient pas ces faits comme de simples anomalies
techniques, mais comme une urgence de sécurité nationale :
• Un dénominateur commun international : Les documents croisent
des données révélant qu'au cours des cinq premiers mois de l'année 1968,
trois sous-marins militaires d'envergure mondiale ont mystérieusement
disparu (l'israélien Dakar, le français Minerve et l'américain
Scorpion). Les dossiers déclassifiés suggèrent que la présence d'objets
sous-marins inconnus aux performances physiques inexpliquées était le
seul facteur commun aux trois zones de disparition.
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