Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

SYNESTHÉSIE UFOLOGIQUE (hypothèse de travail)


Il peut paraître très hasardeux d'associer le terme "synesthésie" avec celui d'Ufologie et nous en conviendrons ! Nous serons d'ailleurs bien obligés de faire la clarté sur de nombreux points et d'expliquer plusieurs idées avant d'en arriver au sujet qui nous intéresse réellement, à savoir le postulat d'une relation particulière entre synesthésie et ufologie. A priori, la synesthésie, dont nous avons déjà parlé ailleurs, n'aurait strictement rien à voir avec cette dernière. Par ailleurs, nous ne voulons pas accommoder l’ufologie à toutes les sauces. Il s'agit en effet, avant tout, d'un trouble neurologique qui permet (nous le mettons à la forme affirmative car la synesthésie n'est pas seulement une hypothèse ésotérique mais bien une réalité médicale et scientifique) aux personnes qui en sont atteintes, d'associer différentes perceptions, comme par exemple les chiffres, à des couleurs. Empressons-nous toutefois de préciser que cela ne se limite pas à cela, les synesthésies (car il peut en exister plusieurs, voire beaucoup) peuvent concerner, et de manière croisée, les cinq sens et avec des origines différentes. NB : le problème pourrait toutefois être encore plus complexe si l'on en croit Alain Berthoz qui n'est franchement ni un imbécile ni un illuminé, et l'être humain pourrait être nanti de plus que les cinq sens habituels. C'est bien ce qu'il prétend d'ailleurs en sa qualité de scientifique pointu, lorsqu'il dit que ce dernier en a probablement sept ou huit...(Le sens du mouvement) 02 - Alain BERTHOZ : Les formes du mouvement et... par ENSCI. Ainsi, lors de certaines perceptions visuelles qui peuvent être des chiffres, des nombres, des lettres, des mots, des notes de musique, etc., les synesthètes (c'est ainsi que l'on nomme les personnes atteintes de synesthésie) peuvent percevoir des couleurs, des sons, mais aussi des goûts, ou des odeurs et les choses peuvent aller plus loin encore dans le sens d'une communication "en miroir" dans laquelle la personne synesthète qui voit un autre individu se toucher en un endroit du corps ressent la même pression au même endroit de son propre corps. C'est très étrange. Mais c'est établi scientifiquement et on peut s'en assurer dans la vidéo d'Alain Berthoz (ci-dessus, à propos des formes du mouvement : lorsque nous allons nous saisir de la souris, le cerveau anticipe le mouvement et les neurones concernés sont déjà sollicités pour la préparation de ce mouvement. Mais lorsqu'un tiers voit ce mouvement, les mêmes neurones sont sollicités simultanément alors que ce tiers ne réalise pas ce mouvement !

Naturellement, tous les types de synesthésies ne sont pas représentés avec la même fréquence, les synesthètes ne représentent qu'une petite partie de la population (nous avons, à ce sujet, reçu des évaluations différentes selon les sources, mais on peut toujours parler de minorité) et il existe encore, à ajouter à tout ce qui précède, des cas de synesthésies marginales, vraies ou fausses, accidentelles ou permanentes. Quelles qu'elles soient, toutes ces synesthésies sont très intéressantes et méritent d'être connues de tous, y compris et surtout par nos enquêteurs ! Or donc, pour clarifier un peu l'idée, si nous voulons pousser le bouchon à titre d'illustration, nous dirions d'un synesthète "total" qu'il pourrait voir la lettre "e" en bleu et/ou à la cinquième position d'un graphème, que face à un morceau de musique il percevrait un déluge de couleurs, que face à un texte il pourrait attraper une indigestion de goûts et d'odeurs, et l'on peut multiplier les exemples qui iraient beaucoup plus loin, mais nous supposons que vous avez compris.

Lorsque nous évoquons les synesthésies "accidentelles", que beaucoup auront pu expérimenter d'aventure, nous pensons à ces cas un peu mystérieux sinon bizarres, au cours desquels le sujet percevrait - par exemple - un éclair lumineux au moment où une porte se ferme brutalement, ou alors qu'un bruit claque à ses oreilles. Gageons en tous cas que notre premier ministre Charles Michel (à l'époque) a dû en voir de toutes les couleurs (et peut-être un flash lumineux) lorsque, au départ des 20 km de Bruxelles, le coup de feu a été donné juste à côté de ses oreilles... (voici pour l'humour, lequel nous permettra de mettre en garde nos lecteurs contre les allégories, les métaphores et les jeux de mots qui pourraient être "mal perçus" dans le présent contexte !) Il est intéressant de savoir que l'être humain est plus fréquemment synesthète (environ une fois sur deux) lors des premières années de son existence, c'est-à-dire jusqu'à une dizaine d'années. On pourrait donc dire que ce "trouble" (à condition que ce soit bien de cela dont il s'agit, car il faut bien signaler la relative méconnaissance du sujet de la part du monde scientifique) serait assimilable à un "don" que recevraient les individus (l'aspect génétique est clairement indiqué à ce sujet) et qu'ils auraient tendance à perdre avec l'âge. Il serait question d'une déconnexion synaptique ou terminologie semblable. Ce n'est toutefois pas un don dans l'acceptation ésotérique du terme Avant d'aller plus loin, il nous semble nécessaire de répondre à certaines questions qui nous sont souvent posées et notamment celle du rapport éventuel entre la synesthésie et la perception de l'aura. Nous nous montrerons très méfiants à ce sujet étant donné qu'il ne semble pas exister de consensus clair de la part des scientifiques quant à l'existence de cet aura, que l'absence de rapport dans ce domaine aurait également été démontrée de manière scientifique et qu'enfin cela paraît peu probable en raison de la permanence des perceptions synesthésiques chez un même individu (pour autant que ce dernier reste synesthète bien entendu !). C'est-à-dire que si l'on considère cet hypothétique aura et ses variations de couleurs en fonction de certains critères (d'aucuns parlent de chakras ou, "plus scientifiquement", de modifications de champ énergétique, d'humeurs, etc.) la confusion de sens, même à titre exclusivement visuel, ne semble pas ici tenir, d'autant que les longueurs d'ondes ne sont elles-mêmes pas respectées (Quand un synesthète perçoit un graphème en bleu il perçoit bien la couleur bleue mais ce qu'il voit, en fait, n'a pas la longueur d'onde du bleu...) Or donc, le rapport - si rapport il y a - ne provient pas de là et les prétendues expériences réalisées en la matière relatent plutôt des problèmes de fatigue de la rétine ou de perceptions d'images décalées plus facilement explicables par la persistance des impressions rétiniennes. Une autre façon de voir les choses - si l'on nous permet cette expression ! - serait de dire qu'il s'agirait effectivement d'un type de synesthésie dite "émotionnelle" et dans l'état actuel des choses nous ne pourrons pas épiloguer à ce sujet. Il semble néanmoins plus probable qu'en raison des interconnexions surnuméraires neuronales il s'agirait plutôt d'une superposition des perceptions un peu comme dans le cas où le synesthète "de base" voit la couleur bleue (par exemple) se superposer au graphème écrit en noir (oui, par exemple aussi... sauf le bleu, naturellement.)

Plusieurs points nous ont étonné, à propos de la synesthésie, et nous ont mis la puce à l'oreille en plus de celui déjà évoqué plus haut dans cette page (mais nous y reviendrons, ne cherchez pas !) D'une part, nous avons un(e) synesthète dans notre entourage direct (noyau dur du CERPI), de père daltonien au même titre que le grand-père paternel), les musiciens sont souvent synesthètes (ou les artistes - en tous cas, on peut en citer pas mal comme vous pouvez le voir en cliquant ici...) Or, le grand-père était également musicien au même titre que la grand-mère maternelle (arrière-grand-mère ou père pour la synesthète). L'apprentissage de la musique joue un rôle positif dans le développement cérébral de l'enfant et permet notamment de stimuler sa mémoire. Serait-ce à dire que l'apprentissage de la musique permettrait d'éviter la perte des facultés synesthésiques ? Mais dans ce cas, comment les choses se passeraient-elles au niveau du cerveau et que se passerait-il si d'aventure il fallait également considérer la synesthésie musicale ou même spatio-temporelle ? En effet, les sons qui sont joués en musique peuvent donc être traduits en couleurs et, dans un cas comme dans l'autre on dispose bel et bien d'une argumentation ondulatoire (vibratoire, qui, c'est bien connu, entre - en partie du moins - en corrélation avec la lumière (celle-ci est à la fois ondulatoire et corpusculaire).

Les choses sont un peu différentes, à propos des sons, selon qu'on les considère en fonction de la physique classique (acoustique) ou de la musique dans laquelle les sons doivent posséder des caractéristiques précises relatives notamment à l'harmonie. Dans le célèbre film de Spielberg : Rencontres rapprochées du troisième type", on constate l'émission de cinq notes de musique mises en corrélation avec cinq lumières différemment colorées et, rappelez-vous que nous avons tout à l'heure fait mention de la cinquième position synesthésique - peut-être n'est-ce qu'un hasard !)

Rencontres du 3ème type; langue des sons par fuzz59 En tous cas, dans le film de Spielberg, où ce dernier passe pour s'être inspiré de faits réels - il est bien question de la communication d'un langage (ou vocabulaire ou alphabet) tonal. Celui-ci se trouve manifestement relié aux couleurs. A moins que ce soit l'inverse mais quoi qu'il en soit on peut relier sons et couleurs.
Nous allons toutefois quitter provisoirement le domaine de la synesthésie pour parler Tammet, Asperger, autisme et configuration cérébrale... Daniel Tammet est un personnage franchement hors du commun et pourtant c'est un homme et pas un extraterrestre, même si - sous certain aspects - il y fait un peu penser (ceci dit sans la moindre connotation péjorative). Nous vous proposons de prendre connaissance de la vidéo ci-contre. On voit très bien ici que Daniel Tammet fait référence à la synesthésie.

 Il le reconnaît d'ailleurs dans une autre vidéo (ci-contre). Il établit aussi le lien avec l'art, la poésie, les mathématiques (il y a également une association assez étonnante entre les différentes disciplines (poésie et arts en mathématiques et vice versa !

 

Il y a enfin le sujet de la communication et donc de l'information. L'objection qui pourrait se manifester en l'occurrence résiderait dans le fait que l'individu concerné est atteint d'une forme particulière d'autisme, l'Asperger et que, donc, son cerveau a été modifié, ceci expliquant cela. C'est vrai. Mais vous aurez aussi remarqué qu'il stipule bien que les prouesses linguistiques dont il est capable (comme l'apprentissage d'une langue sur une dizaine de jours - il se fait qu'il est d'ailleurs polyglotte et même plus pour maîtriser une douzaine de langues !) le sont aussi pour le commun des mortels à la seule condition d'utiliser son système associatif ou de mathématique visuo-temporelle.Vous aurez aussi vu qu'il peut faire défiler le calendrier devant ses yeux de manière à déterminer le jour de la semaine correspondant à une date de naissance. Waw ! C'est réellement extraordinaire, certes mais ça l'est encore plus de savoir que nous avons nous aussi la possibilité de reconfigurer nos cerveaux et cela quel que soit notre âge.

Cela dit, avec la nouvelle que nous avions publiée dans l'une de nos newsletters (01/06/17), qui évoquait la possibilité d'augmenter considérablement l'espérance de vie, dès lors tout est permis ! Cette façon très particulière de "voir le temps" nous fait penser au récit de certains abductés qui racontaient avoir été stupéfaits, au cours de l'expérience, par leur apprentissage d'une nouvelle conception du temps : "Notre conception du temps est incroyablement erronée, je ne sais pas comment nous avons pu si longtemps faire fausse route !" Et si l'on veut en rajouter une couche, nous évoquerons Philippe Guillemant qui s'exprime à peu près ainsi : le futur est déjà passé (ou présent), le passé est modifiable (à condition qu'il n'ait pas été fixé (expérience des fentes de Young et de "la gomme quantique à choix retardé"), le présent n'existe pas (ou, de manière plus claire : le présent n'est qu'une infime parcelle de temps qui empiète déjà à la fois sur le passé et le futur - tout dépendant de la manière dont on aborde les choses... Nous pensons donc, au vu de tout ce qui précède, pouvoir conclure d'une manière très généraliste de la façon suivante : Il n'y a aucun problème à considérer que les sons (ou plus exactement les notes musicales) et les couleurs entrent en corrélation, ne serait-ce que strictement en rapport avec leurs connotations ondulatoires. Vous remarquerez à ce sujet le système musical occidental reposant sur l'échelle chromatique (chromos, en grec, signifiant "couleur", on se demande ce que la couleur vient faire en musique ! Pourtant, si l'on s'en réfère au cercle chromatique présentant douze couleurs, on trouve sans peine le rapport avec les sept diatoniques et les cinq intermédiaires ! Euh... autrement dit les sept notes fondamentales et les touches noires du piano. Ce qui fait bien douze.) Ces deux points peuvent eux-mêmes être placés en liaison avec la lumière. La lumière est un phénomène universel. Dès lors, on pourrait effectivement imaginer un langage universel qui serait basé soit sur les notes soit sur les couleurs, voire en combinant les deux (ce qui résoudrait probablement le problème des malvoyants). Attention toutefois que la vitesse de déplacement du son est nettement inférieure à celle de la lumière, donc si les notes de musique devaient être envisagées dans ce système il conviendrait de privilégier évidemment la lumière, d'abord pour ses caractéristiques physiques générales, et ensuite de véhiculer l'information (à la vitesse de la lumière) concernant les notes correspondantes. Le problème résiderait alors probablement dans la restitution spatio-temporelle, mais au vu de ce qui précède, pour autant que Philippe Guillemant ait raison, cela ne poserait plus guère de problème ! Initialement, l'être humain a dû symboliser son langage par le biais de l'écriture (ce qui a d'ailleurs nettement conditionné notre évolution) sur base de ses ressentis, de ses idées, mais aussi de ses émotions. L'évolution, les différents foyers géographiques de culture, les modifications au gré du temps, etc. ont procédé à la diversification et la multiplication des graphèmes avec toutefois, on l'a vu, des ressemblances de base entre diverses langues appartenant à de mêmes groupes et parfois même entre ces groupes. Certaines langues sont plus véhiculaires que d'autres et l'évolution des différentes langues peut évoluer en fonction de la politique, des événements mondiaux, etc. de sorte que disparaissent progressivement certains dialectes, devenus trop régionaux, passés de mode et non suivis par les générations ultérieures ; que meurent des langues et qu'apparaissent par contre des tentatives de simplification ou d'universalisation (Esperanto, par exemple). Au gré d'un long détour, l'être humain en viendra peut-être à ne plus utiliser qu'un seul langage et ce dernier pourrait être à son tour universalisé si l'on en revenait à l'idée de base, c'est-à-dire par la lumière et ses composantes.

On ne peut par contre que difficilement imaginer que l'homme primitif aurait pu procéder à un raccourci considérable en utilisant directement ce procédé car cela lui aurait imposé de connaître cette même lumière autrement que par perception directe et de manière beaucoup plus approfondie. C'est pourquoi nous pensons que cette universalisation de langage ne pourrait provenir que... de notre futur éventuel ou, plus simplement sans doute, d'êtres beaucoup plus évolués. Des extraterrestres, par exemple. Avec ce que nous savons à présent (du moins si l'on peut encore s'exprimer ainsi !) on voit qu'il ne doit pas forcément être question d'extraterrestres pour autant puisque nous pourrions acquérir les facultés impératives (requises) dans un futur X - cas dans lequel les extraterrestres pourraient n'être que le reflet de notre futur; que nous aurions pu brûler les étapes à la seule condition d'avoir pu procéder à la reconfiguration cérébrale ad hoc ou au moins gagner un temps considérable.

En effet, si l'être humain avait pu développer (exploiter) de manière généralisée les concepts mathématiques évoqués par Daniel Tammet, jamais Pascal n'aurait été obligé de réaliser sa pascaline (première machine à calculer ou "calculette" si vous préférez, puisqu'il aurait alors facilement pu faire face aux quatre opérations fondamentales, très rapidement, même avec des nombres costauds, simplement "de tête". En vertu du principe hédonistique entre autres (la loi du moindre effort) on aurait malgré tout inventé la machine, mais on aurait gagné environ quatre cents ans ! (En réalité, cela aurait même pu se faire encore plus loin dans la ligne du temps en révolutionnant complètement notre existence. On ne comprend d'ailleurs pas vraiment comment tant de mathématiciens sont passés à côté de ces systèmes et que ces derniers n'ont pas, de longue date, été imposés dans les écoles ! Le cas échéant, l'Homme aurait marché sur la Lune bien plus tôt qu'en 1969 ! Si l'on considère les extraterrestres comme de grands voyageurs de l'espace, on peut convenir de leur besoin de langage universel en fonction des différentes vies qu'ils auraient pu rencontrer. Cependant, la communication doit pouvoir se faire dans les deux sens, nous devons donc comprendre "entre personnes ayant acquis un niveau d'évolution suffisant pour permettre l'accès à ce type de communication" (ou ayant emprunté les raccourcis que nous avons évoqués, qui n'ont rien à voir avec les trous noirs). Il faudrait donc imaginer un système compréhensible par tout un chacun, sur base d'un procédé intuitif direct. Où se situerait donc le problème si les expressions ainsi symbolisées étaient simultanément empreintes d'émotions ou chargées d'idées conceptuellement basiques, mathématiquement compréhensibles ? Peut-être, nous direz-vous, sans doute dubitatifs. Encore faudrait-il alors que toutes les vies considérées connaissent les mêmes types d'émotions ou les mêmes concepts. On peut raisonnablement admettre que ce soit valable sur le plan mathématique (bien que nous ayons lu certaines objections philosophiques), en ce qui concerne les émotions, nous ne pouvons qu'avouer notre ignorance. Dans une idée assez anthropocentrique nous ne pouvons qu'extrapoler hypothétiquement en supposant que la nature des émotions possibles soit surtout liée à l'aspect contextuel, l'entourage. Nous n'entrerons pas exagérément dans ce débat mais si l'on ne considère par exemple que la peur, pour envisager son absence éventuelle il faudrait alors imaginer un entourage sans risques (mais aussi quels types de risques ?) ce qui nous paraît difficilement concevable. Mais aurions-nous le droit, au nom de l'anthropocentrisme par exemple, d'imaginer que ce soit partout pareil ? Certainement pas ! L'homme a inventé le système binaire (il y a ou pas différence de potentiel, symbolisé par 1 ou 0, un système déjà électrique qui présente l'inconvénient d'avoir recours à un grand nombre de signes pour exprimer une idée et l'avantage de pouvoir être rapidement interprété par un récepteur ad hoc. Mais il y a sans doute moyen d'aller plus loin, de manière plus raffinée et plus agréable en utilisant des moyens depuis longtemps à notre portée mais dépendant de notre aspect paradigmatique. En effet, dans l'immédiat nous serions probablement incapables de passer de nos systèmes multiples à un seul langage qui serait couramment utilisé par tout le monde. On imagine facilement les réticences qui se manifesteraient au même titre que les "foyers de résistance".

On l'a vu avec l'espéranto, pourtant inventé dès la fin du XIXè siècle : il n'est toujours pas universalisé et ne le sera probablement jamais. D'ailleurs aviez-vous seulement déjà entendu parler de l'espéranto ?) Mais dans tout cela que deviennent donc nos synesthètes ? Ah ! On les avait presque oubliés ceux-là ! Deux points viennent ici à notre renfort pour en arriver à notre idée finale, laborieuse il est vrai (mais nous n'avons jamais dit que c'était simple !). Le premier concerne cette perception très atypique d'un témoin de l'affaire Arc-Wattripont, lequel avait signalé une sorte d'effet d'optique très saisissant qui survenait au moment même ou un son "inhumain" provenait de la maison. A savoir, les coins ou arêtes de la maison semblaient comme momentanément déformés. On peut considérer que la perception visuelle ainsi tronquée provenait d'un phénomène classique de physique acoustique et nous l'aurions fait volontiers s'il n'y avait eu, de surcroît et toujours simultanément, nombre d'autres phénomènes de type paranormaux. Bien sûr, ces deux points peuvent aussi être dissociés et ne présenter aucune corrélation. Rappelons au besoin que nous nous exprimons ici dans le cadre d'une simple hypothèse qui ne s'apparente donc nullement à une affirmation. Mais signalons aussi que de nombreux auteurs et non des moindres : Jacques Vallée, Jean Sider, Paul Misraki, Christel Seval, etc. considèrent à juste titre que les manifestations ovniennes sont souvent accompagnées de phénomènes paranormaux. N'allons toutefois pas trop vite ni trop loin et posons l'hypothèse ou sous-hypothèse qu'il se serait agit d'un cas de synesthésie accidentelle (oui, celle sur laquelle nous vous avions dit que nous reviendrions !) Cependant, nous ne savons pas si le sujet était synesthète, nous ne pouvons d'ailleurs même pas savoir s'il savait lui-même qu'il l'était ou pas puisqu'il est parfaitement possible d'être synesthète à son propre insu. En effet, pour les gens qui en sont atteints, la synesthésie est naturelle et, lorsqu'ils remarquent les différences parfois ténues dont ils font l'objet par rapport aux autres ils sont très étonnés que leurs perceptions n'étaient pas ressenties de la même manière dans leur entourage ! Le cas échéant, voilà qui rendrait le phénomène d'autant plus imperceptible que les autres témoins présents au même endroit n'étaient eux-mêmes pas forcément synesthètes (si c'est de cela dont il s'agit, il faut suivre !) et ne pouvaient donc pas rendre compte de cette perception bien que présents sur place ! A la limite, ce raisonnement discréditerait éventuellement notre témoin puisqu'il aurait été le seul - "seul contre tous" - à l'apercevoir ! C'est d'autant plus possible que, rappelons-le au besoin, c'est d'une éventuelle synesthésie accidentelle (ou peut-être émotionnelle) dont il serait ici question ! L'autre point à prendre en considération est la simultanéité du bruit et de la lumière - quasi omniprésente pour cette dernière, au propre comme au figuré, concrètement et de manière imagée. Entendons-nous bien ici, il s'agissait en fait d'une forme de flash lumineux qui aurait donc tronqué l'image sous-jacente (entendez les arêtes de la maison) à la fois par persistance des impressions rétiniennes (celle-ci a été trop fortement sollicitée et ne peut momentanément plus voir ce qui se trouve au-delà, un peu de la même manière que les objets concrets qui nous entourent ne sont momentanément pas interprétés de manière nette par l'œil humain et que la restitution de l'image finale dépend d'un travail d'accommodation et de mise au point, sauf qu'il s'agit cette fois d'un agent extérieur. Nous parlions de manière concrète et imagée de la lumière en raison de la symbolique de la date du début et de la suite des événements (c'est exact mais nous nous ferons volontairement obscurs sur ce point afin de ménager nos batteries pour la suite... Disons tout de même que Daniel Tammet a évoqué ce point dans l'une de ses vidéos...). Cette idée est confortée par un autre point que nous avons également évoqué dans l'une de nos newsletters (01/06/17) en relation avec les épouses des chefs d'états présentes lors de la venue en Belgique de Donald Trump. Un point supplémentaire vient à notre secours (bien qu'il ne soit pas valable dans tous les cas ni représentatif du cas précédemment cité). Il s'agit du fait que les facultés synesthétiques soient bien plus présentes à la naissance qu'à l'âge adulte et que la disparition desdites facultés s'opère à un âge correspondant plus ou moins à celui de la puberté. Plutôt que d'exprimer un nouveau postulat qui demeurerait à vérifier et resterait donc sujet à caution, nous formulerons plutôt notre idée comme une question : y aurait-il un rapport entre la synesthésie (ou la disparition de celle-ci puisqu'il convient d'examiner les deux polarités au moment d'un changement dans l'existence) et le phénomène de poltergeist ? En tous cas, à condition d'admettre que les phénomènes de poltergeists soient au moins en relation avec la psychokinèse récurrente spontanée, c'est-à-dire une influence de l'esprit sur la matière, influence favorisée par des troubles de type conflictuel, le rôle du cerveau et du système nerveux semblerait évident et l'hypothèse d'une relation avec la synesthésie ne serait pas à écarter. Le rapport avec les phénomènes paranormaux est donc parfaitement admissible. Et pour les raisons que nous avons évoquées plus haut, le rapport éventuel avec la sphère ufologique est également possible.

Juste une petite parenthèse à présent pour signaler que nous vivons effectivement mais aussi plus ou moins inconsciemment dans un monde illusoire dans lequel nos perceptions sont limitées à nos besoins essentiels immédiats. En effet, quelle folie d'imaginer un monde dans lequel nous verrions tous les atomes qui composent un meuble "en dur", avec leur agitation interne et les interstices minuscules qui les séparent. Or donc, excepté les dysfonctionnements éventuels, notre vision est parfaite (ou suffisante) pour notre usage immédiat et très imparfaite pour la vision générale, que nous ne supporterions très probablement pas car nous serions saturés d'informations. En guise de parenthèse, nous ajouterons aussi les évidentes corrélations entre le cas qui nous intéresse de manière générique et celui de Fatima. Nous n'épiloguerons pas à ce sujet, cela a déjà été fait et par bien mieux avisés que nous. Fatima, apparemment purement religieux (faut-il y voir pour autant un rapport avec la théorie des anciens astronautes, nous n'irons pas forcément jusque-là mais nous n'écarterons pas non plus cette possibilité) a été considéré comme un événement ufologique majeur dont le but principal résidait dans la communication. Apparemment, nous n'aurions pas compris le sens de cette communication, soit parce que les représentants concernés de notre espèce n'étaient pas assez évolués (mais dans ce cas, nos visiteurs hautement supérieurs auraient dû le savoir et s'y prendre autrement) soit parce qu'ils s'en seraient tenus au sens religieux de l'événement et de ses manifestations. (La même remarque serait ici d'application - ils auraient pu prévoir ce type d'interprétation - cependant, on peut voir, dans ce cas toujours, plusieurs manifestations hautement en contradiction avec cette interprétation. C'est un peu comme si, au travers des manifestations, "ils" avaient voulu dire "attention, ne vous y trompez pas, ce n'est pas dans ce sens-là que vous devez le comprendre ! Et pour clarifier leur idée, ils se seraient manifestés d'une manière qui - en principe - ne devait pas être ambiguë. Ça n'a pas marché, bon... On recommencera donc plus tard ! Et ce serait bien ce qui se serait passé...) Troisième point ou possibilité, la communication ne pouvait se faire qu'au travers de sujets synesthètes, en vertu de cette même synesthésie et son transfert en a été perdu (le sens profond de la communication a été rompu) ou encore l'Église à occulté le sens du dernier secret, un comportement que l'on aurait retrouvé à de multiples reprises au cours des siècles.) Rappelons aussi, pour la petite histoire et pour paraphraser Alain Berthoz, que la configuration des églises (ou de la plupart de celles-ci ou des édifices les plus importants) a été aménagée par rapport au soleil, c'est-à-dire surtout à la lumière, ce qui - peut-être - favorisait l'étude des moines, mais témoigne aussi d''une transition adaptée à l'une des religions préexistantes et prédominante (notamment au pays des pyramides...) à savoir le dieu Râ ! On peut retrouver cela en de nombreuses occasions rituelles, lors de fêtes religieuses (parfois adaptées sur des cultes païens) et, entre autres, dans l'expression des jours que nous avons déjà évoqués en d'autres endroits (Dimanche = jour du Seigneur; mais en anglais, on a "Sunday" qui est le jour du soleil, de même d'ailleurs en néerlandais, en allemand, etc.) On pourrait ici tenir le même raisonnement que précédemment, à savoir se dire que des êtres aussi hautement scientifiquement supérieurs auraient dû se douter que le sens synesthétique allait forcément se perdre, voire qu'en raison des impératifs religieux le projet était voué à l'échec. Autrement dit, cela ne tiendrait pas ! A moins que, chez eux, tout le monde soit synesthète et là la théorie des anciens astronautes pourrait avoir son mot à dire (comme si celle-ci ne transparaissait pas déjà au vu de ce qui précède !). En effet, s'il est vrai que l'homme est finalement le résultat d'une modification génétique (nous avons vu que la synesthésie avait une origine génétique), il est possible que nos concepteurs, pour la réalisation de leurs besoins qui ne demandaient que des esclaves destinés à travailler pour eux, ne se soient pas embarrassés de complications et n'aient pas inclus cette faculté dans notre patrimoine ou qu'ils aient pris soin de faire en sorte que cette faculté disparaisse vers l'âge adulte. Bien sûr les choses se compliquent si plusieurs "races " d'extraterrestres ont travaillé dans des buts différents ou que certains projets aient consisté à faire l'expérience de la réimplantation de la synesthésie chez l'être humain (les temps changent, les choses évoluent, les desseins diffèrent, pour nous terriens aussi...) Choisissons donc le chemin le plus court et le plus simple, un équivalent du rasoir d'Occam. A moins que cela leur pose un problème considérable au niveau énergétique par exemple, on pourrait supposer que les extraterrestres (ou entités concernées, lesquelles ne doivent d'ailleurs pas forcément être extraterrestres, comme nous l'avons déjà dit) ne pouvaient guère intervenir directement sur la matière, simplement par la force de leur esprit, sinon ils n'auraient pas eu besoin d'esclaves humains (ou bien était-ce simplement une solution plus économique abandonnée après "l'indépendance" de leur colonies ?) Notre propos voudrait plutôt qu'au même titre que la présence d'OVNIS peut entraîner des modifications ou perturbations sur l'entourage y compris sur le genre humain (involontairement dans ce cas-ci, par exemple par la présence de champs électromagnétiques) les extraterrestres pourraient induire la synesthésie et/ou la moduler afin d'entrer (ou non au gré de leur volonté et besoins) en synergie visuelle (et éventuellement spatio-temporelle) et/ou émotionnelle). Ce procédé, volontaire ou involontaire (car, en fait, nous n'en savons rien !) provoquerait de nombreux effets secondaires directs et indirects. Cela pourrait par exemple entraîner des perceptions délirantes (éventuellement de type synesthésique d'ailleurs) et perturbantes qui discréditeraient par la même occasion des témoins, lesquelles pourraient êtr e perçues comme des expériences sous psychotropes et, inversement, l'usage de substances hallucinogènes ou l'accès à des plans de conscience différents permettraient contacts ou échanges, visions ou communications (tantôt compréhensibles, tantôt pas) tout en laissant la porte ouverte aux explications fallacieuses passant par les possessions démoniaques, la schizophrénie, etc. (ces explications discréditant de nouveau les témoins). De telles expériences favoriseraient considérablement des comportements tout à fait atypiques au niveau cérébral, lesquelles produiraient alors des phénomènes de psychokinèse récurrente spontanée. Toutefois, même dans ce cas, nous resterions toujours confrontés au problème de la source d'énergie permettant le déplacement aléatoire (et a fortiori s'il s'agit de déplacements ordonnés qui supposent, en plus, la mise en œuvre d'une intelligence et de forces correctement conjuguées). Dans le cas de la présence ovnienne, on pourrait imaginer la transmission concomitante de l'énergie nécessaire par un phénomène d'arc ( sans mauvais jeu de mots, mais cela tombe bien !), comme un "arc électrique", lequel aurait aussi pu se dérouler à partir des câbles à haute tension et se présenter en rapport avec cette tendance bien connue des OVNIS à se manifester le long des câbles électriques en question, centrales énergétiques, nucléaires (voir aussi à ce propos la deuxième conférence (vidéo) d'Alain Berthoz et la configuration particulière de ces centrales par rapport à l'interprétation visuelle des personnes qui y travaillent !), etc. Il faut bien faire le plein de temps en temps ! En dehors de cela (ou en plus de cela) pourraient également se présenter des opportunités de communications dans divers buts (abandonner la dépendance envers dieu puisque, en fait, dieu c'est eux... Si vous avez suivi... Cette même dépendance étant supposée constituer un frein à notre évolution et au rapprochement futur entre les espèces (Dans un premier temps, cet "éloignement" profitait toutefois aux desseins des soi-disant dieux qui profitaient de notre ignorance, de nos peurs, de notre superstition et de nos présupposés mythologiques); discréditer les témoins le cas échéant et en fonction des besoins (ou des "races") toujours, induire des modifications cérébrales et/ou génétiques; induire de partielles reconfigurations cérébrales sensées permettre ultérieurement des communications plus compréhensibles par le biais d'utilisations plus systématiques et orientées des mathématiques; etc. la liste pourrait être longue !)

Il nous serait même possible d'imaginer un travail mixte et occulte entre entités évoluées et militaires terriens, notamment au niveau de la communication, ce qui entrerait d'une part en concordance avec la rumeur locale et d'autre part avec une réalité historique sur le plan géographique. Ce dernier point pouvant éventuellement, par la même occasion, justifier les particularités remarquables de la vague belge sur ce plan, d'autant que les dates correspondent ! La communication n'aurait pu se faire de manière pratique qu'entre personnes utilisant le même type de langue (romane d'un côté, germanique de l'autre) faute de quoi il aurait fallu reprendre toute la configuration de base du système mis en œuvre. Il n'y aurait pas eu trop de problème à ce niveau par rapport aux éventuelles susceptibilités linguistiques locales puisque dans ce cadre l'expérience aurait été réalisée sous commandement de l'OTAN, avec une langue bien plus véhiculaire que le néerlandais (NB : on aurait aussi pu utiliser l'anglais, mais dans ce cas il y aurait eu trois étapes au lieu de deux. On aurait également pu utiliser directement le système de communication universelle que nous avons évoqué plus haut mais nous supposons qu'il ne s'agissait dans le cas présent que d'une étape intermédiaire pouvant mener, à terme, à ce dessein.) Même si cela peut encore paraître obscur pour certains, notre hypothèse se trouve encore une fois (de plus) renforcée par un élément supplémentaire, inattendu des nouvelles générations : la présence, à la même époque, d'un radar OTAN à proximité, avec manifestations ovniennes remarquables centrées sur ce dernier et un point important de communications officielles effectives (de nos jours, ce radar a disparu). Aussi bizarre et incroyable que notre hypothèse puisse paraître, elle s'articule pourtant autour de points scientifiquement reconnus et parfaitement authentiques, certains sont parfois rares mais pas rarissimes et leur étude scientifique ne fait que commencer, des réalités de terrain, des coïncidences tellement surprenantes qu'il est difficile de ne pas les concevoir volontaires, des avancées de physiciens spécialisés en intelligence artificielle, le témoignage de personnes très érudites ayant largement démontré leurs propos par une logique inattaquable, nos propres études basées sur les documents de chercheurs ou d'enquêteurs chevronnés (dont nous détenons les copies) etc. Ce n'est malgré tout qu'une hypothèse. Parfois, dans la vie, on a le sentiment de croiser des gens du même univers que nous, des extrahumains différents de nous, qui vivent sur la même longueur d'ondes, ou dans la même illusion (Agnès Ledig - Juste avant le bonheur).

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