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Tout
le monde a déjà entendu parler de sorcières et de
sorciers. Ces personnages se retrouvent dans tout bon
bal costumé, lors de n'importe quel carnaval et bien
sûr, lors de la fête d'Halloween. Mais leur présence,
qui franchit allègrement les siècles, nous vient du
moyen âge, voire d'une époque encore plus reculée. Elles
font l'objet de toute une histoire, complexe, longue et
très intéressante que le CERPI ne pouvait pas passer sous
silence tant ses ramifications sont importantes et
touchent à des domaines parfois très inattendus.
Chacun a bien en tête la caricature traditionnelle de la
sorcière (nous parlerons plus volontiers de celles-ci
que de leurs homologues masculins et ceci pour deux
raisons : tout d'abord le nombre de sorcières est
nettement plus élevé que celui des sorciers, on compte
en effet dix sorcières pour un seul sorcier,
deuxièmement les connotations sont souvent très
différentes bien qu'il y ait aussi des facteurs
communs). Il s'agit de la tenue vestimentaire, noire ou
dépenaillée, du fameux balai, de l'inquiétant chaudron,
du faciès particulièrement antipathique, voire carrément
hideux et, évidemment, des pouvoirs maléfiques qui
l'accompagnent.
La plupart des gens ont déjà entendu
parler de l'Inquisition et appris par la même occasion
que de très nombreuses sorcières ont ainsi été brûlées
sur des bûchers, au terme de fameux "procès de
sorcellerie", qui n'avaient dit-on, de procès que le
nom. Mais comment et pourquoi sont-elles apparues ? Quel
est donc le contexte particulier qui a permis l'essor de
ces activités pour le moins marginales ? Les sorcières
ont-elles seulement vraiment existé et puis surtout, y a
t'il encore des sorcières de nos jours ? (NDLR : Oui
:aujourd'hui encore, de nombreux procès pour sorcellerie
ont lieu avec des conséquences variables mais souvent
graves. Il ne faudrait donc pas croire que les
sorcières soient uniquement des témoins de l'ancien
temps !)
Bref, c'est l'occasion de placer cette fameuse tirade :
"Qu'est-ce ? Qu'ouï-je ? Qu'asperge ? Concombre ?
Fidèle à ses habitudes, le CERPI est donc parti en quête de documentation et, fort de ses propres expériences et contacts personnels avec certaines sommités du sujet, a étudié le sujet pour vous. Nous vous livrons aujourd'hui les résultats de ce travail où se mêlent habilement tout le sérieux qui caractérise le groupe et la bonne dose d'humour de bon goût sans quoi les choses seraient souvent trop austères !
Bonne lecture ! SUITE DU DOSSIER