Nous avons déjà évoqué l'affaire de
Pentyrch dans la section "affaires
connexes", nous y revenons dans le cadre d'une enquête qui, nous
le supposons, aura bien du mal à trouver une explication définitive
(l'enquête officielle est toujours en cours au Pays de Galles) mais nous
allons commencer par nous poser une première question :
l'affaire de Pentyrch ne serait-elle pas une
récupération d'engin expérimental ?
L'hypothèse d'une récupération d'engin expérimental est, avec la théorie
extraterrestre, l'une des explications les plus débattues au sujet de
l'incident de Pentyrch (Pays de Galles) survenu le 26 février 2016.
L'explication d'un crash de technologie militaire secrète s'appuie sur
plusieurs éléments tangibles :
• Le contexte géographique : La zone se trouve à proximité de bases de
la Royal Air Force (RAF) et du Ministère de la Défense britannique (MoD).
De plus, de nombreux prototypes d'aéronefs furtifs et de drones y sont
testés. Nous allons donc "explorer" les différente bases en question et
reviendrons placer ici les liens ad hoc.
• La nature des débris : L'absence de preuves physiques concluantes sur
une origine extraterrestre pousse les analystes à envisager des
programmes d'armement non répertoriés. Des objets de forme triangulaire
sont régulièrement assimilés à des projets aéronautiques militaires top-secrets.
Pour nous qui sommes belges et avons vécu la
vague de 89, les triangles sont devenus familiers (mais pas les
pyramides), quant à l'absence de preuves physiques concluantes sur une
origine extraterrestre, c'est une habitude. Fumer aussi mais ce
n'est pas pour cela que le tabac n'existe pas ! Quel rapport ?
Aucun. Sauf qu'en cas d'utilisation d'un engin expérimental, c'est
aussi de l'argent qui serait alors parti en fumée...
• La version officielle : Selon les archives d'enquêtes, l'armée a
justifié l'activité nocturne et les explosions par un exercice militaire
standard.
Cependant, cette thèse ne fait pas l'unanimité. Les débats sur des
plateformes comme Reddit montrent des opinions partagées. D'un côté, les
sceptiques et chercheurs estiment qu'il s'agit d'une opération
d'entraînement des forces spéciales impliquant des parachutages et des
drones. D'un autre côté, les témoins oculaires et ufologues soulignent
l'ampleur des phénomènes observés — comme d'immenses pyramides
lumineuses —, qui semblent dépasser les capacités technologiques
humaines connues à cette époque. Il faut également juger du témoignage
de Caz Clarke (vidéo ci-dessus) qui est une femme (on n'est pas sensé le
savoir avec le nom) : s'il s'agissait d'une opération militaire standard
elle ne semblait pas planifiée mais faire l'objet d'une surveillance
préalable avec intervention inattendue et d'ampleur. Il y a donc,
dès le départ, suspicion d'au moins un mensonge ce qui ne signifie pas
non plus que tout soit faux. Poursuivons.
Car la gestion de l'incident via les demandes de déclassification (FOI - Freedom of Information) est l'un des aspects les plus frustrants et
mystérieux de cette affaire.
Voici ce que révèlent les démarches administratives menées jusqu'ici par les
enquêteurs et les journalistes :
• Refus systématiques : Le Ministère de la Défense (MoD) britannique a
rejeté la majorité (? Pas la totalité ?) des demandes FOI concernant la nuit du 26 février
2016. On se demande donc ce que sont devenues les autres
sollicitations...
• Argument de sécurité nationale : Les autorités ont invoqué des clauses
d'exemption liées à la défense nationale pour bloquer l'accès aux radars
et aux rapports de vol.
• Preuve d'un exercice : Les quelques documents partagés confirment
uniquement la tenue de l'exercice militaire "Chamois Clean".
Ah ben voilà ! Nous creuserons donc de ce côté aussi. On va même
le faire tout de suite et placer cette "sous-enquête" en retrait pour
vous permettre d'y voir plus clair :
Ce
qu'est "Chamois Clean" dans l'affaire de Pentyrch
Dans les cercles d'investigation ufologique (notamment les
recherches menées par Caz Clarke sur l'incident de février 2016),
"Chamois Clean" est présenté comme le véritable nom de code de
l'opération militaire de récupération de débris (ou crash retrieval
operation) qui a suivi l'incident. (Pour nous, "récupération de
débris" implique un accident ou un conflit, ou encore l'utilisation
de moyens techniques détruits et nécessitant leur récupération afin
d'éviter que cette technologie (pas forcément extraterrestre, donc)
soit récupérée par "l'ennemi". Selon cette thèse : L'Exercice Chameleon était le nom de
l'exercice d'entraînement officiel, programmé à l'avance et utilisé
publiquement par le ministère de la Défense (MoD) pour justifier la
présence massive de militaires et d'hélicoptères Apache cette
nuit-là.
L'opération Chamois Clean aurait été déclenchée en urgence juste
après que l'armée a (selon les témoins) intercepté ou abattu un
objet non identifié. L'objectif de cette sous-opération secrète
était de nettoyer la zone ("Clean") et de sécuriser les bois de
Smilog (Smilog Woods) et les environs de Llantrisant pour enlever
toute preuve matérielle. Euh... si nous comprenons bien, il y avait
donc eu une coïncidence (on n'aime pas ce genre de coïncidences,
mais passons...) entre un exercice militaire standard, un événement
non identifié (ou un engin de même nature) et une intervention
militaire en urgence pour cacher ce qu'il y avait à cacher... Les faits rapportés par les enquêteurs indépendants
Les chercheurs affirment que des militaires ont été vus dès le
lendemain matin en train de ratisser les champs à la recherche de
fragments métalliques et d'interdire l'accès à certaines zones
forestières. C'est ce protocole de nettoyage et de dissimulation de
preuves qui a été baptisé par les investigateurs comme étant
l'opération Chamois Clean.
Du côté des autorités britanniques, le ministère de la Défense
maintient qu'il n'y a eu aucun incident de ce type et que seul
l'exercice de routine Chameleon s'est déroulé dans la région.
Dans le cadre des investigations
indépendantes sur l'incident de Pentyrch (menées principalement par
la chercheuse et témoin principale Caz Clarke), les mouvements
militaires observés dans les bois de Smilog (Smilog Woods) et à
Llantrisant constituent le cœur de la preuve qu'il s'agit d'un
"cover-up" (dissimulation) d'État.
Selon les rapports des enquêteurs ufologiques, la prétendue phase de
nettoyage sous le nom de code "Chamois Clean" s'est caractérisée par
des déploiements au sol et aériens très inhabituels pour un simple
exercice de routine. 1. Le bouclage immédiat des accès Dès les heures qui
ont suivi les explosions et les flashs de lumière de 2 h du matin,
les accès pédestres et routiers aux bois de Smilog ont été bloqués
par des personnels en uniforme. Des barrières temporaires ont
été installées. Les civils et les riverains qui tentaient de
promener leurs chiens ou d'accéder aux sentiers forestiers habituels
ont été systématiquement refoulés par des sentinelles. 2. Le ratissage des champs et de la forêt Des témoins
affirment avoir observé des lignes de soldats progresser lentement,
côte à côte, à travers les champs adjacents et les sous-bois de
Smilog. Ce type de formation (un « ratissage en ligne »)
correspond précisément aux protocoles de recherche de débris. Selon
les enquêteurs, les militaires ramassaient de petits fragments
métalliques et des débris projetés au sol lors de la collision ou de
l'interception présumée. 3. Les relevés scientifiques et environnementaux Des
individus portant des combinaisons de protection contre les matières
dangereuses (combinaisons Hazmat) auraient été aperçus dans le
périmètre. Des équipes spécialisées ont procédé à des prélèvements
de sol et de végétation. Des mesures indépendantes réalisées plus
tard par les chercheurs ont mis en évidence des niveaux anormaux de
radiations et des champs électromagnétiques trois fois supérieurs à
la moyenne dans les zones exactes où l'objet aurait survolé ou
touché le sol. 4. Les rotations d'hélicoptères lourds et de transport
Outre les hélicoptères de combat Apache qui ont chassé l'objet, des
hélicoptères de transport lourd (de type Chinook) ont effectué des
rotations persistantes au-dessus de la forêt pendant les jours
suivants. Les enquêteurs soutiennent que ces appareils lourds ont
été utilisés pour exfiltrer les morceaux les plus volumineux de
l'épave de l'objet non identifié vers des bases militaires
sécurisées. La version officielle opposée
Face à ces témoignages matériels, le ministère de la Défense
britannique (MoD) a opposé une fin de non-recevoir. Les autorités
affirment que la présence de troupes au sol dans cette région
vallonnée n'avait rien d'exceptionnel puisque le sud du pays de
Galles (notamment les Brecon Beacons et les zones périphériques) est
une zone d'entraînement historique et intensive pour les forces
spéciales britanniques (SAS) et la RAF. Le MoD justifie le
déploiement uniquement par les scénarios tactiques programmés dans
l'exercice Chameleon.
Bref : chacun reste sur sa position et cela ne fait pas avancer le
schmilblick même si l'on persiste à mettre en doute un simple
exercice militaire... Revenons-en à nos moutons.
• Absence d'incidents listés : L'armée maintient par écrit qu'aucun
crash, aucune perte d'aéronef et aucun déploiement d'urgence n'ont eu
lieu ce soir-là. (on se demande alors ce qu'il faut !) Cette politique du secret total alimente le doute. Pour les partisans de
la théorie militaire, ce blocage prouve que l'armée cache le crash d'un
prototype secret. Pour d'autres, c'est une procédure standard visant
simplement à protéger des tactiques d'entraînement habituelles contre
l'espionnage.
L'exercice « Chamois Clean » est la version officielle avancée par les
autorités pour justifier le déploiement militaire de la nuit du 26
février 2016. Pourtant, l'analyse de cet exercice révèle de profondes
incohérences :
• L'absence de notifications préalables : Un exercice de cette envergure
exige normalement de prévenir les résidents locaux et l'aviation civile
en raison des nuisances sonores nocturnes. Aucune alerte n'a été émise
ce soir-là. • La violence des explosions : L'armée parle d'un entraînement de
routine. Pourtant, les secousses ressenties à 4 heures du matin ont fait
vibrer les murs des maisons et ont été enregistrées par les stations
sismologiques locales. Cela dépasse largement le cadre de simples tirs à
blanc. • Le mensonge sur les troupes au sol : Des demandes
FOI ont prouvé la présence prolongée de militaires qui campaient dans
les bois les jours suivants. Interpellés par les habitants, ces hommes
ont donné de
fausses identités de couverture avant que les documents officiels ne
confirment leur appartenance à l'armée. • La traque aérienne : L'exercice prévoyait des vols de transport, mais
les radars et les témoins décrivent une véritable chasse aérienne
impliquant des avions de chasse et des hélicoptères de combat Apache
volant à très basse altitude. • Le nettoyage de la zone : La présence d'équipes de dépollution et de
récupération de débris juste après l'explosion contredit directement la
notion d'un simple exercice virtuel ou sans incident. Pour les enquêteurs, « Chamois Clean » n'était pas un simple
entraînement, mais une opération de couverture (un cover-up) activée à
la hâte pour sécuriser la zone et récupérer un engin (militaire ou
inconnu) juste après son crash ou sa destruction. : Le témoignage de Caz Clarke, l'enquêtrice locale et principale témoin
oculaire, est le pilier central de l'affaire de Pentyrch. Ce qu'elle a
observé cette nuit-là contredit radicalement la version d'un simple
exercice militaire.
Caz Clarke a passé les années suivantes à documenter l'affaire, à
recueillir les témoignages d'autres habitants terrifiés et à subir des
intimidations de la part d'hommes en uniforme qui surveillaient sa
maison. Pour elle, l'armée n'est pas venue s'entraîner, elle est venue
intercepter une technologie non humaine.
Selon toute vraisemblance, l'incident de Pentyrch s'apparente au crash
ou à l'interception d'un drone militaire expérimental furtif hautement
classifié. Voici pourquoi cette explication est la plus solide : •
Le secret des technologies furtives : Les formes géométriques et
angulaires (comme le diamant ou la pyramide) décrites par les témoins
correspondent exactement aux designs utilisés pour dévier les ondes
radar sur les appareils furtifs de nouvelle génération (projets de type
Black Projects). • La réaction de l'armée : Le déploiement massif et immédiat de forces
spéciales, le bouclage de la zone et le nettoyage des débris indiquent
qu'il fallait impérativement sécuriser une technologie sensible avant
qu'elle ne tombe entre de mauvaises mains ou ne soit photographiée. •
Le mensonge administratif : Le recours à la sécurité nationale pour
bloquer les demandes FOI et l'utilisation de l'exercice « Chamois Clean
» comme couverture sont des procédures standard pour masquer un échec
technique ou la perte d'un prototype coûteux. Bien que les récits de phénomènes lumineux extraordinaires et les
théories extraterrestres captivent l'imagination, la piste d'un incident
militaire secret qui a mal tourné reste l'explication la plus cohérente
face aux éléments mesurables de l'enquête.
L'utilisation d'une couverture ufologique — ou le fait de laisser planer
le doute sur des extraterrestres — est une technique historique éprouvée
par les services de renseignement pour protéger des secrets militaires.
Dans tous ces cas, le gouvernement a préféré laisser les théories sur
les extraterrestres se propager plutôt que de risquer la fuite de
technologies militaires stratégiques vers des nations rivales.
Nous restons donc sur notre première
position, fidèle au rasoir d'Ockham. En attendant plus ample
informé.