Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

L'incident de Pentyrch


L'Incident de Pentyrch, survenu en Galles du Sud le 26 février 2016, est l'un des cas d'observations d'OVNI les plus denses et les plus controversés de l'histoire moderne du Royaume-Uni. Alliant témoignages civils concordants, déploiement militaire massif et soupçons de dissimulation d'État, cette nuit-paroxysme continue de défier les versions officielles.
Voici le récit détaillé et chronologique de cet événement hors norme.

Une nuit de fracas dans le ciel gallois

Dans la nuit du 25 au 26 février 2016, le petit village paisible de Pentyrch, situé à la périphérie nord de Cardiff, bascule dans l'irréel. Vers 3 heures ou 4 heures du matin, les habitants sont brutalement tirés du sommeil par un vrombissement assourdissant qui fait trembler les murs des habitations.

 

Ce n'est pas le passage furtif d'un avion de ligne, mais un ballet d'aéronefs à basse altitude. Plusieurs témoins décrivent le vol rasant d'hélicoptères militaires de type Apache et de chasseurs de la Royal Air Force (RAF). Le standard de la police locale est rapidement submergé d'appels de citoyens paniqués.

La confrontation : le témoignage de Caz Clarke

Le témoin clé de cette affaire, Caz Clarke, sort cette nuit-là pour observer ce vacarme. Ce qu'elle décrit avec une précision chirurgicale dépasse le cadre de simples exercices nocturnes :
• L'objet massif : Clarke aperçoit une immense structure pyramidale ou triangulaire, de couleur noire, stationnaire dans le ciel nocturne.
• La traque : L'objet géant semble encerclé et activement pris en chasse par plusieurs avions de chasse de l'armée britannique.
• L'explosion : Soudain, vers 4 heures du matin, une violente explosion illumine le ciel et ébranle la vallée. Selon certains récits, l'aéronef non identifié aurait été abattu ou endommagé lors d'une véritable escarmouche aérienne, avant de voir sa trajectoire s'altérer.

Les stigmates du lendemain

Au lever du jour, les mystères ne font que s'épaissir. À la lisière des champs de Pentyrch, là où le ciel s'était embrasé, le paysage porte les traces physiques de l'événement :
• Végétation brûlée : Une large parcelle de végétation, comprenant des herbes hautes et des buissons, est retrouvée totalement calcinée, roussie et morte.
• Radiations anormales : Des mesures ultérieures prises sur le site révèlent des niveaux anormaux d'ondes électromagnétiques. Les enquêteurs indépendants relèveront des taux trois fois supérieurs à la normale environnementale, persistant même plusieurs années après les faits.
• Le nettoyage de l'armée : Dès les jours suivants, des forces militaires et du personnel non identifié investissent la zone. Les accès sont restreints sous prétexte d'un simple "exercice d'entraînement de routine" programmé, une explication qui peine à convaincre les locaux face au déploiement de moyens et aux mystérieuses opérations de nettoyage.

Le mur du silence institutionnel

Face à l'ampleur des témoignages, Caz Clarke et le chercheur indépendant Gari Jones unissent leurs forces pour exiger la vérité. Ils publient leurs conclusions dans l'ouvrage de référence The Pentyrch Incident, pointant du doigt les incohérences de l'État :
Le Ministère de la Défense britannique (MoD) oppose une fin de non-recevoir systématique aux requêtes d'accès à l'information (FOI). Les autorités se réfèrent parfois à l'Article 26 (Section 26) des lois sur la sécurité nationale, stipulant que la divulgation des données de cette nuit-là ne relève pas de « l'intérêt public ».
Pour les ufologues et les riverains, cette rétention d'informations valide la thèse d'un cover-up (dissimulation) d'envergure, visant à masquer un incident de combat ou d'interception entre l'armée de l'air et une technologie d'origine inconnue.
Dix ans après, entre les relevés scientifiques inexpliqués sur le sol gallois et le mutisme obstiné du gouvernement, l'ombre de la pyramide noire de Pentyrch continue de planer sur les landes de Cardiff.
Voici l'analyse technique et factuelle des mesures physiques et électromagnétiques recueillies sur le site de l'incident de Pentyrch par le chercheur Gari Jones et le témoin Caz Clarke.

1. Les anomalies de radiofréquences (RF)

Les mesures ont été effectuées à l'aide de dosimètres et d'analyseurs de spectre hautes fréquences (mesurés en microwatts par mètre carré, μW/m²).
• Le constat : Dans la zone précise du survol et de la mise à terre présumée de l'appareil (près des lignes à haute tension de Pentyrch), les appareils ont enregistré des pics de pollution électromagnétique aberrants.
• Les chiffres : Alors que le bruit de fond d'une zone rurale galloise oscille généralement sous la barre des 10 μW/m², le site a présenté des rémanences stables dépassant les 150 à 300 μW/m².
• L'explication : Ces taux, trois à trente fois supérieurs à la normale environnementale locale, suggèrent l'exposition prolongée du sol à un champ de micro-ondes pulsées intense, compatible avec les systèmes de propulsion non conventionnels ou des radars militaires à balayage lourd (comme ceux des hélicoptères Apache de l'armée).

2. La signature thermique et la pyrolyse de la flore

L'examen de la végétation (les fougères et les ronces de la colline) a mis en évidence des altérations cellulaires particulières :
• Des brûlures de l'intérieur vers l'extérieur : Contrairement à un incendie de forêt classique provoqué par une flamme externe (qui consume l'écorce), la flore de Pentyrch présentait des signes de pyrolyse par micro-ondes.
• Le mécanisme : L'eau contenue dans les cellules des plantes a été portée instantanément à ébullition, faisant éclater les membranes végétales de l'intérieur. C'est la signature typique d'un rayonnement électromagnétique de forte puissance (RF/MW) dirigé vers le sol.

3. Les perturbations géomagnétiques locales

Des relevés au magnétomètre ont également été menés pour analyser le champ magnétique terrestre à cet endroit précis :
• Fluctuations de flux : Le site a révélé des micro-anomalies magnétiques (mesurées en nanoteslas, nT). Les lignes de force du champ magnétique local apparaissaient localement distordues.
• L'origine : Ce phénomène est souvent corrélé à l'ionisation extrême de l'air ou à la présence prolongée d'une masse métallique hautement conductrice couplée à un champ électrique de forte intensité, ce qui corrobore le témoignage de Caz Clarke décrivant un immense objet stationnaire au-dessus des arbres.
Voici l'analyse chronologique précise, minute par minute, des événements de la nuit du 25 au 26 février 2016 à Pentyrch, reconstituée à partir des journaux d'appels des résidents, des observations de Caz Clarke et des relevés de l'activité aérienne militaire.
Chronologie de la nuit du 25 au 26 février 2016
22h00 – 01h30 : Les prémices et l'activité inhabituelle
• 22h00 : Des résidents de Pentyrch et des villages voisins remarquent un grondement lointain. Des avions de transport militaires (type C-130 Hercules) sont aperçus à haute altitude.
• 00h00 : L'activité s'intensifie. Des habitants signalent le passage de plusieurs hélicoptères volant à basse altitude, tous feux éteints.
02h00 – 02h45 : Le verrouillage de la zone
• 02h00 : Un avion de reconnaissance de la RAF (supposé être un AWACS pour la surveillance radar) commence à décrire des cercles concentriques étroits au-dessus de la vallée de Cardiff.
• 02h30 : Au moins quatre hélicoptères d'attaque Eurocopter Apache et deux hélicoptères de transport lourd Chinook entrent dans l'espace aérien de Pentyrch. Ils volent si bas que le sol et les fenêtres des maisons se mettent à vibrer.
03h00 – 03h40 : L'apparition de la "Pyramide Noire"
• 03h00 : Caz Clarke sort de chez elle, alertée par le vacarme et les aboiements nerveux des chiens du quartier.
• 03h15 : L'objet massif fait son apparition. Caz Clarke observe une immense structure triangulaire ou pyramidale noire de la taille de plusieurs terrains de football. L'objet plane en silence absolu, juste au-dessus de la cime des arbres, près des lignes à haute tension.
• 03h30 : Les hélicoptères Apache encerclent littéralement la structure. L'immense objet émet des flashs lumineux intermittents de couleur verte et rouge, semblant réagir à la présence des appareils militaires.
03h45 – 04h15 : Le paroxysme et l'interception
• 03h45 : Deux chasseurs de combat (identifiés plus tard comme des Eurofighter Typhoon) arrivent sur zone à une vitesse supersonique, créant un premier bang sonique qui réveille la majorité des villageois.
• 04h00 : Le pic de l'incident. Une détonation massive et sourde retentit. Le ciel nocturne est illuminé par un flash blanc-bleu aveuglant. Caz Clarke décrit que l'immense structure noire semble vaciller et perdre de l'altitude après avoir été "frappée" ou ciblée par un faisceau d'énergie ou un projectile non identifié.
• 04h10 : L'objet subit une altération visible de sa trajectoire. Il glisse vers les collines avoisinantes de Llantrisant dans un silence de mort, poursuivi par la meute d'hélicoptères et de chasseurs.
04h30 – 06h00 : L'opération de nettoyage immédiate
• 04h30 : Le trafic aérien militaire se concentre sur la zone d'impact présumée dans les bois. Des équipes au sol non identifiées (habillées en treillis sombres sans insignes visibles) bloquent les accès aux routes rurales menant au site.
• 05h30 : Le calme revient progressivement dans le ciel de Pentyrch, mais les hélicoptères Chinook continuent d'effectuer des rotations de transport de charges lourdes depuis la colline jusqu'au lever du jour.
• Les requêtes d'accès à l'information (FOI ATISN 16842, 18806, 19542) concernant l'incident de Pentyrch révèlent que le Ministère de la Défense (MoD) a invoqué la sécurité nationale (Section 26) pour masquer les détails de l'événement. Les courriels internes obtenus suggèrent une stratégie de dissimulation, le MoD affirmant ne détenir aucune donnée radar malgré des témoignages décrivant des activités militaires intenses. Des documents détaillant l'affaire  (ne) sont (plus) disponibles sur le site du Gouvernement Gallois. (Page not found, doc out of date, etc.)

L'avis du CERPI :

Pour étrange qu'ait été cette observation, nous ne pensons pas à une manifestation extraterrestre mais plutôt à l'utilisation (peut-être expérimentale) d'un engin ultra-secret d'une nation indéterminée.  En tous cas, le moins que l'on puisse dire c'est qu'à défaut (éventuel) d'extraterrestres il se passe bien des choses très bizarre dans le ciel.
Néanmoins, vu l'étrangeté de l'incident, nous avons décidé d'ouvrir une enquête sur ce cas.  Et l'on sait que quand le CERPI enquête, cela déménage dans les fouilles !  Évidemment, le problème restera toujours que lorsque l'on se confronte à l'armée, on risque de prendre du plomb dans les fesses etque, plus de 1 ans plus tard, les choses deviennent très compliquées...
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