...Nous
avons donc demandé à notre correspondante française, ML, qui dispose de dons
que nous qualifierons de "voyance" pour simplifier, de se pencher sur les
photos que nous avions prises au chemin de l'Inquiétude (toutes les photos
que nous avons prises ne figurent pas dans ces pages) afin de voir si elles
pouvaient susciter chez elle certaines réactions, des éléments, et pourquoi
pas une piste ?
Voici une copie à peine remaniée de sa réponse :
C'est avec grand plaisir que je
me suis penchée sur les photos que vous m'avez adressées. Je suis restée une
bonne heure sur celles-ci, je vous confie ainsi ce que j'ai perçu, parfois avec
difficulté car certaines perceptions sont physiques et visuelles, vous
comprendrez aisément que cela n'est pas facile dans ce type d'histoire.
En première observation : je ressens
un étranglement, ma gorge est serrée, j'ai des difficultés à déglutir, je vois
un foulard, mais la personne est vivante, l'assassin se déplace à pied et en
voiture, il en utilise deux selon son humeur mais ne possède pas toujours un
permis. Il lui arrive de prendre en cours de route sa victime en même temps
qu'il transporte déjà des restes dans des sacs, je perçois une forte odeur
d'éther, de terre mouillée, de chloroforme, il y a un rapport avec le milieu
hospitalier, je ne sais si cela concerne l'homme ou les victimes.
Une
des victimes a été dépecée sur place, il me semble qu'il n'y en ait qu'une et je
vois le chiffre six, si si me dit-on 6 ! Il n' y a qu'une seule personne qui ait
été assassinée comme cela, je le ressens. L'homme porte toujours un carnet avec
lui, il en existe un deuxième, il y a une liste des victimes et la description
des assassinats, il a l'habitude d'écrire un seul mot sur certaines pages, ou
une phrase, bien centrée avant d'en passer à une autre. Le deuxième carnet est
en relation avec la terre, je ne sais s'il est tombé à moitié enterré, je ne
vois pas d'herbe autour. Il y a de l'eau pas loin, j'entends un peu d'eau, un
petit cours d'eau.... on dirait que la terre a été retournée, je ne sais pas à
quoi correspond cette vision....
J'ai la tête qui tourne, j'ai mal à
la nuque, je ressens une lourdeur, parfois je ressens un vague goût de vomissure
dans la bouche, très léger puis cela disparaît... Je vois un siège de voiture
très abîmé, usé, camionnette, break, l'homme repère régulièrement les lieux.
La plupart des victimes me semblent typées sauf une un peu moins, il a une
prédilection pour les brunes... c'est curieux, on me montre une fleur, une
des victimes à un rapport avec une fleur.... c'est très personnel, peut-être
son prénom, un prénom pas commun, pas comme les autres... je vois, je sens
du chaud, le soleil... une des victimes a les cheveux très bruns, elle adore
les boucles d'oreilles me dit on, les cheveux sont très noirs, c'étaient des
personnes de caractère, un peu maîtresse femme. Bien que cela soit de
circonstance, le mot "haine" revient sans cesse, mais il n'est pas utilisé
comme on l'entend... on l'attribue à quelque chose...
Je
vois des vieilles planches en bois, ce qui me marque c'est un pneu de vélo
abîmé, il semble dégonflé accroché à l'une d'entre elles, on me dit à l'étage,
et toujours le mot ficelle, ficelle, il a l'habitude d'entourer certains outils
avec une ficelle, il les a toujours aimés me dit on...
C'est curieux parce qu'en regardant
les photos, je ressens une lourdeur corporelle je ne sais pourquoi et j'ai faim.
J'hésite à prendre cette route, je voudrais qu'il y ait plusieurs directions,
plusieurs orientations, c'est comme un arrêt, comme un départ, je ressens une
nervosité sur certaines photos et puis un apaisement sur d'autres, tout ne s'est
pas passé là....
Seuls les lecteurs peu férus de phénomènes paranormaux se
formaliseront du caractère décousu du rapport ci-dessus. Les autres savent
parfaitement que ce genre d'expérience, d'introspection, peut avoir un caractère
très pénible (surtout lorsqu'il est question de faits aussi horribles !). Dites
vous aussi que, par exemple, il n'est pas toujours aussi aisé de raconter ses
rêves et que même un témoignage visuel, réel, concret, peut soulever de
nombreuses divergences. Il est parfois nécessaire de lire et relire le texte et
de poser certaines questions complémentaires pour raffiner la résultat.
Le présent travail, fourni par ML, ne nous livrera certainement pas le
coupable poings et pieds liés (dommage d'ailleurs !) mais il mérite toute
notre attention. Mais avant toute chose, nous allons nous porter garants
pour cette personne quant à l'authenticité de son témoignage. Le CERPI étant
un groupe sérieux et respectueux de ses lecteurs, ne peut en aucun cas se
permettre le moindre "charlatanisme". Nous avons donc pleine confiance en
cette personne et nous sommes absolument persuadés qu'elle la mérite. Nous
considérons donc qu'il n'y a pas de triche. Voici
nos premières constatations quant à ce rapport :
a) Il y a effectivement un cours d'eau à proximité de
l'endroit des faits puisque, nous l'avons dit, la Trouille traverse le chemin en
question. L'impression peut toutefois avoir été induite par les photos, on
aperçoit en effet un pont et, en regardant bien, ce qui doit sans doute être un
pêcheur. b) Il est beaucoup plus difficile de connaître la couleur des
cheveux des victimes. En effet, d'une part certaines têtes n'ont pas encore été
retrouvées à l'heure actuelle, d'autre part, à notre connaissance les photos des
victimes identifiées ne sont parues que dans les archives de la police. Si l'on
se base sur ces photos, on remarque que deux de ces dames sont effectivement
brunes, deux autres sont "quasiment" brunes, seule la quatrième, qui s'est
peut-être (probablement) teinte, est apparemment blonde. Cela fait un résultat
de 4/5, soit 8/10 comme on dirait à l'école.
c) Lors de nos investigations ultérieures, nous avons pu remarquer que,
conformément à nos hypothèses, certaines de ces dames avaient des moeurs plutôt
libertines (nous dirons plus simplement "volages"), l'une d'entre elles au moins
a été qualifiée catégoriquement de prostituée. (cf : "maîtresse femme"?)
d) Cheveux très noirs, attrait pour les boucles d'oreilles, voilà qui
correspond à la photo de Martine Bohn. e) L'élément le plus
remarquable réside dans "la fleur" (très personnel, un prénom peu commun ?). Il
existe évidemment pas mal de femmes qui possèdent un prénom de fleur. Celui de
Bégonia est quand même plutôt rare et c'est bien le prénom de l'une des victimes
: Bégonia Valencia. Et Valencia évoque le soleil, la chaleur.
f)
Dans le témoignage de ML, on semble en droit de croire qu'il existerait donc non
pas un assassin mais bien deux puisque se pose le problème du permis (on l'a ou
on ne l'a pas, logique !) à moins qu'il ne s'agisse d'époques différentes. Mais
puisqu'une seule personne a été assassinée là, ce que confirme les rapports de
police... Ces deux personnes oeuvrent donc ensemble et peuvent être soupçonnées
de passer encore fréquemment sur les lieux (le chemin de l'Inquiétude) puisque
les photos sont récentes.
g) Il existe toute une quantité d'éléments que nous ne pouvons apprécier
(amour des outils attachés à l'aide d'une ficelle, pneu dégonflé, planches en
bois, milieu médical des coupables (les rapports de police parlent tantôt de
découpes chirurgicales, professionnelles, tantôt d'utilisation probable d'une
scie à métaux), le carnet et son écriture ainsi que son utilisation,
h) Curieusement, il semble que, dans le rapport de notre correspondante,
ML ait été tour à tour dans la peau des assassins et dans celle de la victime
(C'est d'ailleurs un peu logique puisque la vision des photos devrait donner une
vue d'ensemble ! Ne focalisons pas sur le fait que la voyance ne devrait donner
des informations que sur l'assassin ou sur la victime) Ainsi, la sensation de
faim peut s'expliquer par une existence relativement précaire de la part des
victimes (certaines sont décrites comme sans domicile fixe, il est probable que
si certaines d'entre elles doivent se livrer à la prostitution c'est qu'elles y
sont poussées par une nécessité impérieuse !)
i) L'évocation de la camionnette ou du break est très intéressante, bien
que cela puisse n'être qu'une coïncidence, nous y reviendrons.
Tentons à présent de retracer le cheminement des faits depuis le début :
C'est à partir de 1993 qu'un mystérieux tueur kidnappe des femmes et les
découpe à la scie à métaux
puis il éparpille leurs restes dans les lieux évocateurs dans la région de
Mons en Belgique.
20 10 1993,Liliane
SEK disparaît à Charleroi à une vingtaine de kilomètres de Mons,
une ville traversée par une rivière au nom évocateur :
la Haine. Cette prostituée connue sous le nom de Marine,
travaillait dans les rues chaudes du quartier de la gare de Mons. En
novembre 1993, on retrouve des morceaux de son corps, (sa tête et sa cuisse
droite) coupés à la scie à métaux dans un bois aux environs de Mons.
En JUIN 1994, à Anderlecht
(localité connue pour son abattoir), près de Bruxelles, on
retrouve un autre corps de femme coupé en une dizaine de morceaux à l'aide
d'une scie à métaux.
En JUILLET 1994, à Retranchement
(le nom évoque la découpe : verbe "retrancher"), près de la frontière
hollandaise, les morceaux d'un corps de femme sont découverts dans un parc,
soigneusement emballés dans un journal au nom de "La
Dernière Heure" (jeu de mots avec la dernière heure de la
victime). La tête manque,le corps à été découpé à la
scie à métaux.
04 JANVIER 1996,Carmelina
RUSSO disparaît, le 21 janvier 1996 la police française repêche
un tronc de femme non identifié dans l'Escaut, une rivière où se jette la
Haine. 21 JUILLET 1996,Martine
Bohn disparaît à Mons. Le 25 juillet, un marinier aperçoit sur
la Haine un sac poubelle suspect. La police découvre un torse de
femme sans seins, l'enquête laisse penser qu'il appartient à M. Bohn. La
tête, les bras et les jambes manquent. La découpe à été faite à la
scie à métaux. L'un des affluents de la
Haine
se nomme la Trouille, une coïncidence
sûrement connue du dépeceur.
22 DÉCEMBRE 1996, dans la
banlieue de Mons, Jacqueline LECLERCQ
disparaît. Le 22 mars 1997, à proximité de la ville de Cuesmes, proche de
Mons, un policier découvre neuf gros sacs poubelles contenant des bras,
jambes et torses de femme(s) découpés à la scie à
métaux.
24 mars 1997, sur le
chemin de l'inquiétude, tout près de la rivière de
la Haine, on retrouve un dixième sac poubelle contenant un torse
de femme, puis deux nouveaux sacs contenant des vêtements de femme, des sacs
à main, des affaires de toilette.
La police scientifique travaille pour tenter d'identifier les victimes
qu'elle pense être M. Bohn et J. Leclercq. Après, l'examen des morceaux de
corps trouvés dans les sacs montre que certains appartiennent bien à M.
Bohn. Manquent la tête et les pieds pour compléter le puzzle.
12 04 1997, à Mons, à la
rue du Dépôt qui prolonge la
Émile Jambe, on découvre un
pied, une moitié de jambe, une tête, le dépeceur à une nouvelle fois utilisé
une scie à métaux. Au total la
police dispose de sept pieds ce qui suggère au moins quatre victimes.
18 AVRIL 1997, près de Mons, un cantonnier découvre trois sacs
poubelles contenant deux jambes de deux corps différents, une main et un
avant bras. En combinant différentes pièces anatomiques, la police
reconstitue le corps d'une prostituée,
Nathalie GODART, disparue le 15 03 1997, seul manque un de ses
pieds.
Le 19 juin 1997, la police belge reconstitue une partie du corps de J.
Leclercq avec les morceaux de cadavres restants.
Le 18 JUILLET 1997 la police française
identifie le tronc retrouvé dans l'Escaut comme celui de C Russo.
12 AOÛT 1997 disparaît
Bégonia VALENCIA, fin août 1997, un magistrat enquêtant sur
l'affaire DUTROUX et s'intéressant au dépeceur de Mons reçoit un colis
anonyme, un livre d'André Froissard : "36 preuves de l'existence du diable"
ce même magistrat avait déjà reçu des lettres mystérieusement codées. Fin
septembre 1997 la police a identifié avec certitude quatre victimes, C Russo,
M Bohn, J Leclercq, N Godart.
Les suspects sont rares. 28 AVRIL 1998
à Hyon, au sud de Mons, on découvre un crâne édenté et des ossements portant
des traces de scie à métaux, malgré de nombreuses dénonciations
aucune piste sérieuse ne conduira à un quelconque coupable.
22 MAI 1998, la police scientifique rend ses
conclusions après examen du crâne et des ossement découverts, ils
appartiennent à V Bégonia. L'équipe de policiers belges formées aux
États-Unis reprend l'enquête et s'intéresse aux lieux où les sacs macabres
ont été déposés. Les noms de ces lieux formeraient une sorte de code secret
rappelant celui qu'utilisait le tueur du Zodiaque.
23 OCTOBRE 1998 à Hyon, de nouveaux
ossements et un crâne sont exhumés, les policiers cherchent à identifier ces
nouveaux restes et espèrent toujours résoudre cette sombre affaire.
22 octobre 2001, dans le canal de
Bruxelles-Charleroi, la police repêche un tronc des jambes des bras
appartenant à un homme d'une trentaine d'années. Le lendemain c'et sa tête
qu'on découvre flottant au fil de l'eau. Grâce aux empreintes digitales, la
police belge identifie un certain Karim MOUNOUAR. Après enquête cet
homme travaillait au noir pour un certain Claude Dubois agent immobilier
demeurant à Bruxelles. En fouillant les lieux la police découvre un seau
plein de sang humain : celui de Karim.
Mis en examen le 8 novembre 2001 Dubois dit connaître Karim mais nie l'avoir
tué. Les enquêteurs exhument un vieux dossier, en novembre 1983, le
cadavre d'une femme tuée par balle et découpée en morceaux était repêché
dans la Meuse. Cette femme, Colette Dumont, connaissait intimement Dubois.
Le jour de sa disparition, elle retire l'équivalent de 12000 euros à sa
banque. Ce même jour Dubois qui traverse une passe financière difficile
crédite son comte de 3000 euros. Existe t-il un lien entre ces deux
opérations bancaires ? Lors d'une fouille, les policiers découvrent chez
Dubois des vêtements ensanglantés et un pistolet. Bizarrement l'enquête
piétine.
Dubois sera incarcéré, mais il sera libéré et obtiendra un non lieu en 1989
pour le meurtre de C. Dumont. Dubois est incarcéré dans l'affaire du meurtre
de Karim, la police passe au crible son emploi du temps au moment des
disparitions des cinq femmes dépecées. Y a t-il un lien entre ces affaires,
c'est ce que la police belge recherche. Sans rien trouver.
Il semble assez facile d'écarter Claude Dubois de la liste
des suspects en rapport avec le dépeceur de Mons, tout simplement parce que le
modus operandi est différent. Par ailleurs, en comptant Mme SEK, cela porte le
nombre des victimes à 6 et non 5, comme le stipule ML.
Nous ne serions toutefois pas complets si nous n'évoquions
pas aussi les affaires connexes. Jugez plutôt :
L'empreinte du tueur de Mons dans le
Nord de la France
"Le dépeceur de Mons a-t-il traversé la frontière ? Le tueur
en série, qui a tué, découpé et éparpillé les restes de cinq femmes dans la
région de Mons, en Belgique, en 1996 et en 1997, a-t-il agi aussi dans le nord
de la France ?
Le 19 février, une femme disparaît à Saint-Hilaire-sur-Helpe (Nord).
Jeannine Sopka., 59 ans, est veuve. «Une femme jolie, très coquette,
et qui aimait la vie», dit une de ses voisines du village. Ce soir-là, elle dîne
à Avesnes-sur-Helpe avec un ami, qui la dépose ensuite sur le bord d'une route,
peut-être après une dispute. Depuis, elle n'est plus réapparue dans sa petite
maison blanche, sur laquelle les scellés ont été posés hier par la gendarmerie.
Le 25 février, à quelques kilomètres de là, un sac poubelle contenant un
bras et une jambe de femme est trouvé dans la Sambre, sur une base nautique au
lieu-dit La Hachette, à Locquignol, un
village situé au milieu de la forêt de Mormal.
Le 4 mars, nouvelle découverte, à Vieux-Condé
cette fois. Dans un autre sac poubelle, un tronc de femme flotte sur l'Escaut.
Le dépeceur de Mons avait l'habitude, lui aussi, de déposer les restes de ses
victimes dans des sacs plastique.
Depuis 1997, le tueur n'avait plus donné signe. On l'a même cru mort.
Jusqu'aux découvertes de Vieux-Condé et de La Hachette. «Vieux condé» comme
«vieux flic» ? Quant à «La Hachette»... Les restes trouvés dans les deux sacs
sont compatibles, selon le résultat de l'autopsie. Techniquement, le bras et la
jambe correspondent au tronc d'une même femme. Reste à en établir la certitude,
avec les résultats des tests ADN. Puis à comparer avec l'ADN de Jeannine S., qui
en a laissé des traces, chez elle, sur ses habits, dans sa brosse à cheveux.
Sa disparition a vite été remarquée dans ce village de 800 habitants : elle
n'est pas repassée chez elle comme on le ferait avant d'entreprendre un voyage,
sa voiture n'a pas bougé, et surtout, elle a laissé son chat sans soins. «Son
chat, c'était sa vie. Elle ne l'aurait jamais laissé», affirme une autre
voisine. Jeannine S. était parfois perçue par le voisinage comme «faisant des
histoires». «Elle était volage, dit la voisine, elle aimait bien boire un
coup. Elle allait danser à Robinson et elle ramenait quelqu'un sans le
connaître, le lendemain, c'était fini. Quand elle était gaie, elle venait me
voir et elle me faisait rire. Malgré son vice, je l'aimais bien. Je suis veuve,
ça me faisait une petite gaieté.» La mère de Jeannine vient de mourir. «Il n'y
avait personne à l'enterrement»
Scie. Le découpage des corps lui aussi est compatible avec celui des restes
découverts côté français : un découpage précis, mécanique, probablement à la
scie à métaux. Les enquêteurs n'écartent aucune hypothèse, mais «ce
serait débile de ne pas penser à la piste du dépeceur de Mons», reconnaît un
policier. «Où peut-on trouver en France une rivière dans laquelle on a trouvé
par deux fois des restes humains dans des sacs poubelle ?» Un des sacs du
dépeceur a été trouvé à Château l'Abbaye, sur la frontière, côté français, après
avoir dérivé sur l'Escaut, à deux kilomètres seulement de Vieux-Condé. Lundi,
des enquêteurs belges de la cellule Corpus, dédiée au dépeceur de Mons, étaient
à Lille et à Locquignol pour aider leurs confrères français. A Saint-Hilaire, la
voisine de Jeannine espère encore la voir reparaître. «Si elle a été découpée,
c'est terrible»." (Libération)
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