Le continent de Mu - mythes et réalités
(10)
(Anton Parks)
Nous poursuivons encore et toujours la lecture
du livre : "Le continent de Mu - mythes et réalités - Anton Parks (Edts
Nouvelle Terre) et nous sommes tentés de sauter certaines parties des récits
d'Ours Blanc car nous les trouvons trop spécifiques de régions particulières.
Mauvaise idée car dans le chapitre concernant Palatquapi (la ville rouge du sud)
on remarque une phrase qui interpelle :"Ici, on demandait instamment aux élèves
d'ouvrir leur troisième oeil et de s'en servir". Voilà donc encore une
particularité supplémentaire que devaient posséder les ancêtres des Hopis.
Où cela s'arrêtera-t-il ?
Hé bien... on ne sait pas car, plus loin, on
voit que lors de leur apprentissage les intéressés étudiaient le corps humain en
commençant par le cerveau et tous ceux qui avaient bien compris étaient capables
de parler avec les animaux, les végétaux, sans barrière de langage. Voilà
qui est encore mieux que certains traducteurs informatiques. Et il y en a
comme ça encore bien d'autres sur lesquels nous ne nous étendrons pas ici,
renvoyant nos lecteurs au livre d'Anton Parks (il ne nous appartient pas de lui
faire concurrence, nous conseillons au contraire l'achat ou du moins la lecture
du livre). Sachez seulement que l'on trouve aussi une forme d'enfer (nous n'en
dirons pas plus) et signalerons ces cristaux cachés dans une grotte, sur
lesquels seraient enregistrés tout ce qui a été dit en Amérique, de quoi rendre
bien pâles nos moyens actuels...
En parlant des guerres entre anciens clans, il
est question d'armes surpuissantes, comparables à nos bombes atomiques
(mais attribuée à une énergie électrique ou électromagnétique) Nous avons
vérifié avec l'IA si ce genre d'armes existe et voici la réponse :
Oui, des armes de destruction massive (ADM) ou
des armes à effet de zone stratégique basées sur l'électricité et
l'électromagnétisme existent déjà sous forme de concepts avancés ou de
prototypes, et leur potentiel destructeur est réel, bien qu'il diffère des armes
nucléaires conventionnelles.
Contrairement aux bombes classiques qui détruisent physiquement par une onde de
choc, ces armes ciblent l'infrastructure technologique moderne, paralysant des
régions entières.
Voici les principales catégories de ces armes :
1. La Bombe Électromagnétique (E-Bomb) ou IEM
Il s'agit d'une arme non nucléaire qui génère une impulsion électromagnétique
(IEM) très brève mais d'une intensité extrême.
Fonctionnement : Elle utilise des générateurs à compression de flux (souvent
couplés à des explosifs conventionnels) pour libérer une onde électromagnétique
capable de frire instantanément les circuits électroniques dans un rayon de
plusieurs centaines de mètres à plusieurs kilomètres.
Effet de masse : Une attaque IEM coordonnée pourrait mettre hors service des
pans entiers du réseau électrique, les systèmes de communication, les transports
et les hôpitaux.
Impact : Considérée comme une arme de « rupture », elle peut neutraliser des
infrastructures critiques sans détruire les bâtiments ni tuer directement des
personnes (bien que l'arrêt des systèmes vitaux puisse entraîner des décès).
2. Les Armes à Micro-ondes Haute Puissance (HPM)
Ces armes font partie des armes à énergie dirigée (AED) et sont développées pour
des applications anti-drones ou anti-électroniques.
Fonctionnement : Elles émettent des faisceaux de micro-ondes concentrés qui
pénètrent les appareils électroniques via leurs antennes ou câblages, provoquant
des surtensions qui détruisent les composants sensibles comme les processeurs.
Exemples : Le système américain Leonidas ou des prototypes chinois (NINT)
capables de tirer des dizaines de fois par seconde, neutralisant des essaims de
drones ou des missiles.
Capacité : Bien que souvent présentées comme tactiques, leur capacité à saturer
une zone et à désactiver des systèmes de défense entiers leur donne une
dimension stratégique.
3. Les Canons Électromagnétiques (Railguns)
Utilisant l'électricité pour propulser des projectiles, ils ne sont pas des
armes de destruction massive par leur rayon d'action, mais par leur vitesse.
Fonctionnement : Deux rails parallèles conducteurs propulsent un projectile
inerte à des vitesses hypersoniques (plus de Mach 5) en utilisant un champ
magnétique puissant.
Impact : La vitesse extrême permet une pénétration supérieure à celle de
l'artillerie conventionnelle, avec une portée dépassant 200 km.
Limites et caractéristiques
Pas de destruction physique directe : Contrairement aux armes nucléaires, les
IEM ne détruisent généralement pas les infrastructures civiles comme les ponts
ou les bâtiments.
Dépendant de l'électronique : Ces armes sont dévastatrices contre des sociétés
modernes très connectées, mais moins efficaces contre des infrastructures
primitives.
Besoins énergétiques : Elles nécessitent une énergie colossale générée en un
temps très court, impliquant des générateurs volumineux.
En résumé, la "bombe électromagnétique" est l'arme de destruction massive la
plus directe utilisant l'électromagnétisme, ciblant la civilisation
technologique plutôt que la vie humaine directement.
Et pour en revenir à la lecture du livre, nous
sommes étonnés d'y trouver mentionnée la "swastika" qui, écrite avec un "v",
évoque d'autres souvenirs que les Mayas ou les Hopi...
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