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Le continent de Mu - mythes et réalités (9)(Anton Parks)Après un détour par les géopolymères de Davidovits qui tentèrent d'expliquer la réalisation de la grande pyramide et son application dans celle d'autres structures, Anton Parks explore les profondeurs de Tiwanaku et relève les conclusions qui ont bien du être formulées par les archéologues et autres scientifiques ayant participé aux recherches : "Nous avons découvert une culture très différente comparativement à notre archéologie traditionnelle". C'est sans doute là, entre autres, que l'on se rend compte qu'il y a encore beaucoup à découvrir de notre histoire ancienne et que celle-ci pourrait être très différente de celle que l'on imagine généralement. Un peu plus loin, reprenant les récits d'Ours Blanc (qui, rappelons-le, ne font que se confirmer ultérieurement par toutes sortes de recherches ou de relevés scientifiques, à savoir la bathymétrie, l'étude eustatique, les fouilles archéologiques, la paléoclimatologie, etc.) on apprend que les danses rituelles des Hopi sont largement plus que du folklore pour touristes avec poils et plumes. Comme expliqué dans les pages d'Anton Parks, toute la "chorégraphie" est savamment étudiée afin de respecter des ordres hiérarchiques issus des traditions lointaines relatives aux entités "célestes" (extraterrestres ?) et même les interactions électriques ou électromagnétiques. Dont acte ! Qui l'eut cru ! Il y a donc tout un monde (c'est le cas de le dire !) entre ce que l'on voit et ce que cela rappelle et représente ! D'autre part, on aura compris depuis longtemps que les récits d'Ours Blanc sont parfaitement fiables, authentiques et vérifiables, si extraordinaires soient-ils ! Parks détruit alors la théorie bien établie selon laquelle les amérindiens seraient arrivés via le détroit de Béring. Et pourtant, nombre d'archéologues ou de scientifiques qui avaient essayé de contredire ce "tabou" se sont fait dézinguer. Les indices maintenant relevés sont révélateurs. Le système "Clovis" volant donc en éclats, les ancêtres en question ont donc tout à fait pu diffuser à travers l'Océanie et arriver en Arizona (e.a). Que dire aussi de ces 269 empreintes de pas découvertes sur le site archéologique de Cerro Toluquilla, à une centaine de kilométrs de Mexico et qui dateraient d'il y a 1.3 million d'années ? Sauf qu'à l'époque, les "Homo (sapiens ou autres) n'existaient pas encore ! Alors, c'était qui ? Nous sursautons pourtant en consultant l'IA qui dit : L'histoire de la lignée humaine
débute il y a environ 7 millions d'années en Afrique avec la séparation
d'avec la lignée des chimpanzés. Le genre Homo est apparu plus tard,
vers 2,8 millions d'années (Homo habilis),
tandis qu'Homo sapiens (l'homme moderne) est apparu il y a environ 300
000 ans. Toutefois, Parks évoque l'Homo neanderthalensis et Homo sapiens seulement en raison de leurs tailles qui, seules, pouvaient correspondre. En effet, la taille en question est de 1.90m or, par exemple, l'Homo erectus ne devait faire que 1.60m. C'est sur cette base qu'il se pose donc la question : "Quel type d'humanoïde aurait pu laisser de telles traces ?" Avec cette enquête, "nous ne sommes pas encore sortis de l'Auvergne" (oui, bien sûr, normalement c'est "de l'auberge" mais le responsable de cette blague se reconnaîtra !) SUITE - PRÉCÉDENTE - ACCUEIL
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