Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

Le continent de Mu - mythes et réalités (8)

(Anton Parks)


Nous citons : "Au cours de leur pénible voyage à travers l'océan pacifique, les derniers rescapés de Kasskara accostèrent sur plusieurs îles. Ces groupes s'établirent quelques années sur chaque île avant de reprendre la route vers l'est en direction de la terre que leur avaient promise les kachinas, les initiés de haut rang. Les rescapés étaient continuellement en contact avec ces derniers.  Les kachinas - "serpents blancs" - les conseillaient en les orientant par transmission de pensée jusqu'à leur arrivée sur le flanc ouest du continent sud-américain. Sur place, les arrivants furent accueillis par leurs frères, les hauts dignitaires, et tous furent heureux d'être à nouveau ensemble dans ce quatrième monde". (p.289, Le Continent de Mu - mythes et réalités - Anton Parks - éditions Nouvelle Terre)

Pourquoi cette errance en Océanie si les ancêtres Hopis étaient dirigés par les Kachinas (esprits, anges, extraterrestres)? Doit-on imaginer que ces entités supérieures auraient désiré essaimer la Terre, assurer des hybridations, assurer des subdivisions à, des fins expérimentales ? Questions sans réponse pour l'instant.

Tout au long de la lecture du livre d'Anton Parks, on découvre un nombre impressionnant de cas dans lesquels les concernés peuvent soit changer complètement d'apparence, soit changer (éventuellement alternativement ou une fois seulement, le processus étant alors définitif car irréversible). Sur un plan anatomique, cette capacité s'avère naturellement impossible et l'on croit avoir affaire à une invraisemblance dans les témoignages. Cependant, il suffit de consulter les dictionnaires démonologiques pour s'apercevoir que non seulement les démons (ou anges déchus) peuvent changer complètement d'apparence et souvent en adopter qui soient hybrides (beaucoup de ces individus conjuguent ainsi une apparence mi-humaine mi-animale) mais aussi adopter l'apparence qui effraie le plus la personne qu'ils désirent tourmenter. On retrouve donc les mêmes particularités que dans le christianisme qui, pourtant, n'accepte pas les origines extraterrestres, sauf dans les traductions de Mauro Biglino (sur base de la Bible ou des manuscrits de la mer morte. Devrait-on par conséquent conclure que si les scientifiques refusent d'entériner l'existence du continent de Mu ou de l'Atlantide ce serait en relation avec le Vatican qui exercerait des pressions afin de ne pas se heurter à un bouleversement sociétal ou de leur propre conscience, avisés qu'il seraient des conséquences de pareille acceptation. Cependant, accepter l'existence de ces régions englouties n'entraînerait pas forcément et ipso facto la connaissance de tout un chacun quant aux traditions des peuples ancestraux.

Anton Parks parle ensuite (par écrit...) du lac Titicaca, de graves erreurs ou simplifications abusives archéologiques et du fait que les ancêtres Hopi disposaient, jadis, d'appareils contenant un cristal spécial qui leur permettaient de jongler facilement avec de très lourdes pierres. Un savoir qu'ils ont perdu. Somme toute, l'étude du continent de Mu et de l'Atlantide par Anton Parks ne fait pas seulement état de la disparition de ces régions englouties par les eaux ou détruites par le feu, voire la glace, mais aussi la perte de grands savoirs, de capacités extrasensorielles notables (communication avec les Kachinas par télépathie) et enfin de relations extrêmement importantes dans le cadre de nos recherches avec des entités reptiliennes insectoïdes et variées (peuple des fourmis) qui ressemblent étrangement à celles décrites de manière contemporaine par les personnes abductées, ce qui laisserait supposer, comme d'aucuns le prétendent, que notre monde serait encore sous la surveillance sporadique de ces "extraterrestres" (le terme n'est peut-être pas exactement approprié ou mériterait-il d'être nuancé), ou encore que certaines de ces entités seraient encore présente à demeure sur notre planète. Les objecteurs de cette hypothèse auront beau jeu de prétendre que l'on devrait alors le savoir de longue date, sauf bien sûr s'ils se cantonnent dans des espaces souterrains ou bien qu'ils peuvent modifier leur apparence à volonté. On croit nager en pleine science fiction farfelue mais c'est beaucoup moins évident à la lecture attentive de l'ouvrage de l'auteur.

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