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Extra-terrestres : l'enquête (1)(Stéphane Allix)
On ne va pas tarder à le comprendre à la suite du raisonnement de l'auteur qui rappelle que nous sommes nantis de capteurs qui nous permettent de percevoir le monde qui nous entoure mais... à sa façon. Nous reconnaissons certaines choses parce que nous les connaissons et que l'un de nos capteurs (ici les yeux) nous le suggère. Bon ! Mais quand on ne connaît pas ? Quand on ne connaît pas ce sont généralement des présumés culturels et religieux le cas échéant qui
entrent en jeu avec le risque puissant de s'avérer faux. Une autre manière de le dire c'est que lorsque nous voyons quelque chose que nous
ne connaissons pas nous essayons, dans un mécanisme réflexe, de le traduire en quelque chose de connu. Ce qui ne veut pas dire que ce
soit opportun. Tout dépend de la "traduction" que l'on en fait, de son interprétation. On voit maintenant où l'auteur veut en venir. L'auteur en vient au récit d'un couple qui raconte l'abduction dont il a fait l'objet. Sauf que rien n'est simple et que la présence d'un éventuel ovni y est sans doute encore ce qu'il y a de moins étrange. L'observation est spectaculaire : ils l'oublient en moins de deux ! Ils s'en rappellent toutefois un peu plus tard mais s'aperçoivent que, en plus, un être était présent, les a fait passer au travers d'un mur avant de les diriger dans "l'engin". Des rencontres, floues, puis retour. Voilà ! Et c'est là que Stéphane Allix commence à parler du célèbre John E. Mack, psychiatre de renom et à la carte de visite kilométrique, lequel atteste de l'authenticité des récits : ces gens ne sont pas fous, ils sont sincères, ne sont pas atteints d'une pathologie mentale... PRÉCÉDENTE - SOMMAIRE UFOLOGIQUE - ACCUEIL - SUITE
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