Afin
de compléter notre dossier sur les abductions extraterrestres, nous avons fait l'acquisition du livre de Stéphane Allix - une personnalité en la matière -
"Extra-terrestres : l'enquête" dans le livre de poche. Dans l'immédiat, nous sommes seulement occupés de le lire et ne pouvons donc pas encore le
commenter. Nous ne tarderons toutefois pas à compléter cette page et vous invitons à y revenir très bientôt. Voici toujours la 4è de couverture :
4è de couverture
La science est en pleine évolution.
Chaque jour, de nouvelles découvertes viennent balayer certaines de nos certitudes, révélant les limites de notre perception de la réalité.
Intrigué par ces bouleversements, l'ancien reporter de guerre et journaliste d'investigation Stéphane Allix est allé à la rencontre de
ceux qui affirment avoir vu des ovnis ou être en contact avec des "entités non humaines". Il examine ici les récits à la lumière des changements qui secouent la
recherche scientifique, et nous fait également découvrir les travaux de John Mack, professeur de psychiatrie de l'université Harvard. Ce dernier établit que la plupart
des témoins ne souffrent d'aucune pathologie mentale mais que leurs expériences présentent, au contraire, les caractères physiologiques de
traumatismes réels.
Résultat de trois années de recherches, cette enquête nous confronte à un phénomène incontestable, et pourtant encore largement controversé.
L'avis du CERPI
Comme annoncé précédemment, nous
venons seulement de commencer la lecture du livre et ne pouvons donc pas le commenter comme il se doit. Tout ce que nous pouvons dire pour
l'instant c'est que Stéphane Allix commence son récit par sa rencontre avec le dix-septième karmapa lors de son voyage au Tibet. Il y a
l'échange d'un regard très particulier qui précède un entretien aussi bref qu'énigmatique. Le karmapa évoque l'existence d'"êtres
sensibles" vivant ailleurs que sur la Terre, d'êtres vivants originaires d'autres univers. Voilà comment tout a commencé.
Et Stéphane Allix poursuit, pour ceux qui l'ignoreraient encore, avec certaines bases à présent devenues évidentes : il existe désormais une
quantité phénoménale de planètes habitables, des exoplanètes. Jusqu'ici, nous n'avons rien appris. Mais on devine que ça va arriver !
L'auteur rappelle ensuite que le "calendrier cosmique" démontre que la vie a pu apparaître sur d'autres planètes des millions, voire des milliards
d'années avant que nous apparaissions. Cela donne une idée. Nous le savions mais il est toujours bon de le rappeler pour les durs du bulbe !
Mais il pose aussi cette même question que Fermi : où sont donc ces formes de vie ?
Stéphane Allix évoque ensuite l'existence du CNES et du GEPAN (puis GEIPAN) qui étudient les observations pour en arriver au fait que 15% des cas
restent inexplicables. Il poursuit avec la célèbre histoire de Jack Krine, restée non élucidée (et spectaculaire !), et faisant surtout état
d'un comportement intelligent... C'est alors au tour du colonel René Giraud d'apparaître dans les narrations de faits inexplicables d'aviation, observés
par des spécialistes, des gens très routinés, pas des farfelus, des professionnels. Et on en vient au
rapport Cometa. Jusqu'ici donc, rien de bien nouveau en ce qui nous concerne mais cela reste intéressant pour les néophytes. La conclusion
de ce rapport mérite d'être citée ici :
"Le problème des ovni ne peut pas être éliminé par de simples traits d'esprit caustiques et désinvoltes. (...) le CNES mène des études
sérieuses en collaboration étroite avec la gendarmerie nationale et l'armée de l'air principalement, ainsi qu'avec d'autres organismes d'État (aviation
civile, météorologie, etc.) Elles démontrent la réalité physique quasi certaine d'objets volants totalement inconnus, aux performances de vol et au
silence remarquables, apparemment mus par des intelligences."
Stéphane Allix y va ensuite de quelques réflexions personnelles qui nous semblent pertinentes, à savoir notamment
quant au traitement fait des observations (souvent ridiculisées et parfois décrédibilisées au simple fait que ce n'est pas possible, or si cela s'est
fait c'est bien que c'est possible mais tout cela ne nous dit toujours pas ce que c'est). Ce qui pose problème c'est une évidente tendance à
l'anthropomorphisme. D'autre part, nous citons : "Il n'existe aucune loi permanente. Ilya Prigogine, prix Nobel de chimie en 1977, le dit de
façon magistrale lorsqu'il déclare que la science n'est plus à même de fournir aucune certitude, mais des propositions temporaires qui se
métamorphoseront aussi vite que nos certitudes d'hier." Et :
(Nous citons toujours) : "L'image de l'univers et les théories scientifiques qui s'y rapportent ont changé de nombreuses fois dans l'histoire de
l'humanité." Nous sommes en train de vivre une de ces périodes de transition. En physique, en biologie, en astronomie...
Avec l'exemple de Solaris (émanant d'une oeuvre de science fiction), une planète essentiellement composée d'un océan "intelligent" est étudiée par
les astronautes qui se demandent comment communiquer avec cette entité. C'est là que l'on s'aperçoit que, en fait, l'homme ne voit que ce qu'il veut
voir et que nous regardons des miroirs. Nous aimons cette image.