L'impossible redevient possible !
Le
FBI a participé, de loin et de près, à l'étude de l'affaire du dépeceur de Mons. On pouvait donc s'attendre à trouver des
renseignements supplémentaires sur des sites anglophones. Encore fallait-il les trouver, les traduire, et puis les interpréter.
Cependant, les éléments que nous y avons trouvés sont absolument extraordinaires si l'on s'en réfère aux révélations de ML.
Pour rappel, le principal problème résidait dans la divergence entre les lieux et les dates de décès des victimes Martine Bohn et Bégonia Valencia.
Nous dirons tout d'abord que toutes les victimes ont été décrites comme étant des "femmes à problèmes", c'est-à-dire
qu'elles avaient connu récemment un divorce, une séparation, la solitude, la frivolité, (peut-être à mettre en rapport) la
drogue, l'alcool, la prostitution et, par là, aient eu un rapport plus ou moins étroit avec le quartier de la gare de
Mons, comme nous le supposions initialement.
Nous considérerons comme intéressant le fait que, selon certains
sites, Martine Bohn, l'une des victimes du dépeceur de Mons découverte au chemin de l'Inquiétude, ait été décrite comme
transsexuelle et que ce point ait été démenti. Nous avons découvert que ce point était pourtant parfaitement confirmé par
un autre site, défenseur celui-là des transsexuels (le nom de la personne y est formellement écrit). Le site dénonce en effet
toutes les exactions commises à l'égard de ces personnes (humiliations, viols, mutilations, meurtres...). Des dossiers
du FBI, il appert qu'elle était finalement bien transsexuelle.
Dès
lors, en anglais, la notion de "link" (lien, rapport, liaison) entre Martine Bohn et Bégonia Valencia prête à confusion. Ces
deux (présupposées) amies (en supposant qu'elles se connaissaient), avaient-elles une liaison (sous entendu, d'ordre
affectif et/ou sexuel) ? Il semble assez évident que si des relations étroites, d'ordre affectif, aient existé entre les
deux personnes, que la victime ait pu émettre des pensées, des émotions, vis-à-vis de sa partenaire au moment de mourir.
Principalement si, dans ces conditions et ayant vu son agresseur et le connaissant, un lien de cause à effet ait pu être établi.
(O mon Dieu ! "Il" me tue "pour ça" (à déterminer), il va donc tuer aussi mon amie !)
Ayant déjà vu la mort de très près, dans des conditions désespérées, je peux vous confirmer que, dans ces circonstances,
on pense effectivement à ses proches ! (et à s'en sortir, bien sûr !)
Mais ceci ne constitue qu'une supposition, invérifiable dans l'absolu, pour le moment.
Pour le moment seulement.
Car nous apprenons que Martine Bohn et Bégonia Valencia se connaissaient effectivement pour avoir été traitées en la
clinique psychiatrique du "Chêne-aux-haies" (limite Mons-Obourg), la chose passe donc de la simple supposition à l'état de
possibilité. Sur le plan simplement relationnel, un rapport, même lointain s'établit.
Mais ce n'est pas tout, loin s'en faut !
Nous apprenons ensuite bien d'autres choses :
Cadavre au milieu des flots (25/04/2005)

L'autopsie n'a pas révélé de trace de violence. Aucun avis de disparition n'avait
été diffusé
HYON Le mystère demeure entier, suite à la découverte, samedi à l'aube,
par quatre pêcheurs, d'un corps sans vie dans les eaux du By, une rivière qui serpente à Hyon et dans le mont Panisel. Mais la
thèse d'un homicide ne prévaut pas à l'heure actuelle, du moins à entendre ce dimanche le premier substitut, M. Francq.
Le corps est celui d'un homme de 25 à 30 ans. Il portait des vêtements. La mort ne serait pas ancienne; le
corps a pu séjourner quelques heures dans l'eau, expliquait-on au début du week-end, au parquet de Mons. Ce sont les pompiers
de Mons qui ont eu la tâche délicate de retirer le corps des eaux - il flottait aux confins du chemin de Bethléem... près
d'un verger où, à la fin de l'été 1997, était retrouvé, entièrement démantibulé, le crâne d'une certaine Bégonia
Valencia... 5e victime en date avérée du dépeceur de Mons. A l'époque, au départ d'ossements mis au jour par des gamins qui
jouaient, le verger en question avait été littéralement passé au tamis...
La macabre découverte effectuée à l'aube de samedi, par quatre pêcheurs désirant taquiner le goujon, donne
une aura plus sinistre encore au lieu pourtant bucolique.
A l'instar de l'examen superficiel du corps, l'autopsie réalisée samedi sous la direction du juge
d'instruction, M. Alain Blondiaux, n'a révélé aucune trace de coup.
La thèse de l'homicide n'est pas privilégiée pour l'heure.
Or
donc, que signifie ce décès survenu antérieurement sur les mêmes lieux où furent découverts des restes d'une victime retrouvée
ultérieurement ? D'autre part, connaissant la propension du tueur à trouver des lieux portant des noms de circonstance, on
est en droit de se demander s'il n'y a pas un jeu de mots en ce qui concerne la "By". Dans ce cas-ci, "By" ne se prononce
certainement pas à l'anglaise. Il n'y a guère d'équivoque "by ou bi" c'est pareil. Et parler de "bi" pour une transsexuelle,
c'est assez opportun, non ? Par ailleurs, dans toute la marmelade de morceaux de corps retrouvés, on a retrouvé le torse
de Martine Bohn. Mais amputé de ses seins. Jusqu'ici, le dépeceur s'était contenté de démembrer ses victimes et de
supprimer certains signes particuliers qui auraient facilité une identification, comme un tatouage par exemple. Mais s'il n'y
avait pas eu de connotation sexuelle ("tordue"), dans cette optique on ne voyait pas l'utilité de supprimer les seins de la
victime (Certains enquêteurs sont idiots, d'accord ! Mais quand même pas à ce point !) L'étude du dossier du FBI nous a appris
ce que personne ne pouvait savoir du côté francophone, à savoir que l'un des seins au moins de Martine Bohn portait un tatouage
(toutefois, ladite Martine n'étant arrivée en Belgique que depuis deux mois seulement, on se demande comment les
investigateurs ont pu être mis au courant puisqu'on n'a apparemment pas retrouvé les seins en question, que les gens
viennent rarement déclarer spontanément ce genre de détail personnel aux autorités et que, à aucun endroit il n'est
question de la famille de Martine Bohn ! D'autre part, au lu du profile du dépeceur (voir les pages suivantes) on apprend que ce
dernier est très logique dans ses actes et très organisé. Le fait donc de supprimer les deux seins de Martine si un seul
présentait un tatouage apparaît comme un non-sens. Autrement dit, en termes de police scientifique on peut en déduire
(supposer) que le dépeceur y a mis la note symbolique habituelle, le détail spécifique en rapport avec chaque cas précis.
Pour le reste, les enquêteurs divergent quant à la datation des restes des deux victimes si bien que le
témoignage de ML redevient parfaitement vraisemblable.
La liste complète des méfaits du dépeceur de Mons n'est pas connue. Quels faits lui sont imputables, lesquels
ne le sont pas ? C'est parfois bien difficile à dire. Pourtant, il semblerait qu'on puisse lui attribuer les décès de deux
victimes supplémentaires : ceux de Jennifer Deceuninck et de
Véronique Leclercq (sans rapport avec Jacqueline Leclercq). On n'apprend pas grand chose de ce côté, sauf que Véronique est aussi un nom de fleur.